2ème rencontre du Cycle "(Re)Politiser l’écologie, un champ de bataille !"





Rencontre des Continents, Bxl Laïque et Présence et Action Culturelles (PAC), ont choisi de s’associer pour proposer un cycle de quatres rencontres/ateliers sur le thème de la (Re) politisation de l’écologie. En partenariat avec Saw-B, Barricade, Acteurs.ices des temps présents et la Campagne Tam-Tam



2ème rencontre le 14 mai à 20h : « Liens entre les enjeux sociaux et écologiques à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination »



https://www.facebook.com/events/2238253406220340/


> 3 thèmes « porte d’entrée » différents
> 3 conférences / rencontres en soirée & 3 ateliers dynamiques d’un 1/2 jour en plus petit groupe.
 
> Adresse du jour : Au DK ; le nouvel espace des Actrices et Acteurs des Temps Présents : 70b, Rue de Danemark, 1060 Bruxelles

> Voir le dépliant et programme en entier (pdf)



>> Remplir le formulaire de pré-inscription



2ème rencontre le 14 mai à 20h : « Liens entre les enjeux sociaux et écologiques à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination »



Nous somme heureux·ses de vous inviter, le mardi 14 mai (20h), à la conférence-débat "Liens entre les enjeux sociaux et écologique à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination", dans le cadre du cycle de rencontres-débats-ateliers "(re)-politiser l’écologie, un champ de bataille", et qui comportera autour de la table :

▶ Thierry Amougou : Docteur en sciences politiques et sociales à l’Université catholique de Louvain et directeur du CriDis, Centre de recherche Interdisciplinaire, Démocratie, Institutions, Subjectivité. Il est également chercheur associé au Centre Tricontinental (CETRI).



▶ Claudine Drion : Experte en genre et en développement durable. Enseignante de méthodes en sciences sociales. Pédagogue et formatrice d’adultes, elle travaille aujourd’hui comme chargée de mission au Monde selon les femmes.

▶ Luis Martinez : Luis Martinez Andrade est titulaire d’une licence et d’un master en sociologie de la Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (BUAP), Mexique. Il est Docteur en sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Sa thèse, intitulée « Critique de la modernité et écologie dans la Théologie de la libération. La pensée de Leonardo Boff » a été réalisée sous la direction de Michael Löwy (CNRS). Il travaille actuellement sous la direction de Françoise Vergès et Geoffrey Pleyers sur le sujet « Le progrès social et la justice globale au prisme de l"’Epistémologie du Sud".


-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------




Nous sommes dans un nouveau contexte de mobilisations sans précédent en Belgique sur les questions sociales et écologiques, les craintes et interrogations se multiplient, pas seulement sur l’état et le devenir de notre planète, mais aussi sur le fonctionnement du système social et économique dans son ensemble.

Le discours médiatique sur les enjeux écologiques est parfois simplificateur, et les revendications et propositions portées par des mouvements citoyens grandissant restent parfois peu politisées. Cela ne permet pas toujours les citoyens de comprendre les enjeux globaux ou d’articuler les questions sociales et écologiques.
 



Pour qui ?



Ce cycle de conférences est destiné à un large public, néanmoins, les travailleurs et travailleuses de l’Education permanente (EP) et du monde socio-culturel étant des relais vers les publics adultes, leur présence nous semble plus que pertinente en vue d’une large diffusion des fruits de cette réflexion le plus largement possible.



Quand et quels thèmes ?

  • Le 04 et 05 avril : « L’effondrement : un concept à débattre »
  • Le 14 et 15 mai : « Liens entre les enjeux sociaux et écologiques à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination »
  • Le 19 et 20 juin : « Histoire et actualité des stratégies dans les mouvements écologiques »



Les objectifs ?

  • Vulgariser les grandes questions liées à l’écologie au XXI siècle dans nos sociétés.
  • Repositionner la question écologique comme un enjeu aussi social dans certains mouvements et organisations de l’EP.
  • Utiliser le contexte actuel pour mettre en évidence et renforcer les liens entre les luttes sociales et écologiques, notamment à travers le prisme des inégalités.
  • Distinguer les différentes stratégies et courants de pensées en lien avec les questions écologiques et identifier les lignes de tension.
  • Permettre aux travailleurs de l’EP d’avoir une boite à outil (ressources) pour s’approprier le sujet et le relayer vers leurs publics.
  • Nourrir des pratiques et une réflexion dans le secteur de l’Education permanente.



Pourquoi (re)politiser l’écologie ?






D’abord, parce que si historiquement, la question de l’écologie est restée le pré-carré des partis et mouvements écologistes, le discours dominant a progressivement réduit son champs de réflexion à des questions uniquement environnementales, amenant de la confusion et abandonnant parfois toute critique et remise en cause du système capitaliste.



Le contexte actuel doit être vu comme une opportunité politique pour pointer les réels responsables de l’exploitation des populations et de la planète, qui ont créé les inégalités sociales et les impasses écologiques actuelles.



Politiser l’écologie, c’est affirmer que, même si chacun fait sa part, seuls des changements systémiques à grande échelle des modes de consommation et de production feront une différence.



Ensuite, parce qu’aujourd’hui, nous n’avons d’autre choix que de traiter transversalement et collectivement l’écologie, en reconnaissant que longtemps la question a été l’apanage des classes les plus favorisées. Or, aujourd’hui, il apparaît que sans changement culturel profond, aucune réponse suffisante ne sera trouvée pour répondre à l’urgence climatique.



Justice climatique et justice sociale vont de pair, c’est ce que nous dit le mouvement des gilets jaunes. Les initiatives et les mobilisations, plus ou moins structurées, que portent actuellement la société civile se multiplient et c’est une bonne chose mais pour pouvoir grandir en intensité et remporter des victoires significatives, les stratégies doivent pouvoir être identifiables, compréhensibles, s’opposer et/ou se compléter et ralliées par tous.tes ceux.celles qui souhaitent y contribuer dans une optique de convergence et de complémentarité des luttes. Mais aussi également de laisser la place à des initiatives et écologismes issus des classes populaires au lieu de stigmatiser le comportement supposé de ces dernières.



>> Remplir le formulaire de pré-inscription



>> Infos chez seb.kennes@rencontredescontinents.be / 02/734.23.24

>> Découvrir la note d’intention complète





 

Le 14 mai, à Bruxelles

mai 2019 :

avril 2019 | juin 2019

Inscription à la liste de diffusion
    • Liste de la newsletter