A la rencontre de Véronique, volontaire depuis longtemps dans la réflexion sur nos modes de gouvernance et dans le cercle "Communic’action", qui témoigne de son engagement pour le collectif RdC :


Véronique travaille dans une administration fédérale qui s’occupe de
la mobilité et du transport, elle est dans un service qui réalise des
enquêtes et des études en observatoire de la mobilité. C’est lors de la
fête de l’environnement, il y a quelques années, qu’elle a découvert
Rencontre des Continents. « Je
cherchais un cours de cuisine et j’avais envie d’apprendre. Je cuisinais
très peu à l’époque car je n’aimais pas cela. J’avais envie de
découvrir un autre genre d’alimentation. J’avais déjà entrepris une
démarche pour mieux me nourrir mais je voulais pouvoir mieux me
débrouiller en cuisine. »



Véronique a suivi un cycle d’initiation à l’alimentation durable, une
des formations grand public que propose Rencontre des Continents.
Ensuite, en tant que bénévole, elle a aidé lors de stand de
sensibilisation en faisant des animations « pâtés végétaux » permettant
de sensibiliser notamment à la surconsommation de viande. Après cela,
lorsque RdC s’est lancé dans le processus de renouvellement du
fonctionnement de l’asbl, elle a participé à la réflexion. « Quand
j’ai participé aux ateliers pour le nouveau fonctionnement par
intelligence collective, j’ai découvert des nouvelles formes de
gouvernance, on a fait des tas d’ateliers où on a expérimenté des
nouvelles façons de réfléchir ensemble aux problématiques, de prendre
des décisions. J’ai trouvé ça très intéressant ! Ça m’a aussi permis de
rencontrer de très chouettes personnes, enthousiastes, créatives et
ouvertes. Ça fait beaucoup de bien de rencontrer des personnes comme
ça. »
Suite à cela, elle s’est investie dans le cercle
communication et dans la réflexion sur le nouveau site web a été menée.
Pour Véronique, le savoir-faire est important mais il faut également
être capable de faire savoir ce que l’on fait, d’où son intérêt pour le
cercle communication.


Ce qui l’a intéressée chez Rencontre des Continents ce n’était pas la
cuisine en tant que tel, c’était plutôt le lien entre l’alimentation,
l’environnement, les conditions sociales des agriculteurs, la santé des
consommateurs, etc. « Je dirais que
c’est une association qui est ancrée dans le concret, le très concret
parce que l’alimentation c’est quelque chose de basique dont tout le
monde a besoin tous les jours, et en même temps, ça mène vers des
sphères très intellectuelles et philosophiques. On mène une réflexion
sur l’alimentation, la façon dont on se nourrit, les implications que
notre mode de consommation a sur la société ici et dans le monde. »