Actualités du 23 avril 2017


  • Les cycles de cuisine écologique et politique de RdC, alliant théorie et pratique, que vous connaissez bien (sinon rdv ici), permettent de changer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité,… Nous apprenons collectivement comment organiser l’assiette de manière écologique et pratiquons différentes techniques culinaires tout en discutant sur la manière de se situer et de s’engager face aux questions essentielles comme la santé, le gaspillage, le respect du vivant et la protection de l’environnement, ...


    Chaque séance est animée par des animateurs et cuisiniers volontaires du cercle « Maïté » qui donnent de leur temps et partage leurs savoirs à chacun des groupes participants à ces cycles.


    Pour en savoir plus, on vous propose de découvrir une capsule vidéo qui a été tournée avec les animateurs passionnés de ces cycles qui se forment en continu :




    Dans notre démarche de formation continue et de questionnement sur nos pratiques, nous avons concocté une formation exceptionnelle pour les membres du collectif et particulièrement ceux mobilisant la cuisine (théorie, pratique, animation,...) dans les activités de RdC. C’est une sorte de contre-don pour les remercier de leur implication, motivation et énergie qui permettent de faire vivre le collectif !



    Il s’agit pour toute cette joyeuse bande de se retrouver derrière les fourneaux, lors de séances savoureuses, pleine de plaisir, échanges, partages, apprentissages, et concentration... Le tout animé par 2 grands chefs complices, qui nous transmettent, avec amour et humour, une portion de leur savoir éducativo-culinaire !
    Merci à vous Daniel Cauchy et Damien Poncelet !


     



    On y réfléchi sur les multiples casquettes de l’animateur/cuisinier/enseignant, sur une pédagogie de référence commune pour l’animation d’ateliers cuisine, sur les éléments théoriques essentiels à transmettre, et on en profite pour revoir les principes et techniques culinaires de base.


     


    Quelle joie de partager tous ensemble des séances riches en échanges, saveurs, contenus et partage d’expériences pour nous permettre de vous transmettre toujours plus d’enthousiasme et de saveurs dans l’assiette !



  •   Alternatives, résistances et solidarité pour la souveraineté alimentaire !



     


    Le Projet Alternatives Locales a pour objectif d’accompagner toute personne souhaitant transformer sa relation à l’alimentation dans une perspective de changement social. Nos modes de production, distribution et consommation sont directement en lien avec le mal-développement, la perte de la biodiversité et le réchauffement de notre planète. La solidarité avec les défis économiques, sociaux et culturels des peuples du Sud passent, plus que jamais, par la transformation de notre système alimentaire.


    Réinventer notre alimentation, en renouant avec la terre et le monde paysan, permet à chacun-e d’avoir un impact positif et concret sur ce monde en crise ! Le Projet Alternatives Locales vous accompagne dans cette transition en présentant des alternatives de consommation écologiquement responsables et socialement justes. Il propose des pistes d’actions citoyennes accessibles pour promouvoir la souveraineté alimentaire au Nord comme au Sud.


    Inscriptions en ligne jusqu’au 4 mai 2017
    Formulaire à remplir ici  ! 



    Quinoa asbl, en collaboration avec le Début des HaricotsRencontre des Continentsla ferme Louis Larockla ferme de JambjouleWORMSle CNCDFIANle réseau des Gasap...


     


    Pour plus d’infos, c’est par ici : Site de Quinoa  // info@quinoa.be

  • Retour sur une affaire qui a fait de grands fracas dans le monde des GAC et des GAA...


    C’est une épine administrative de moins dans le pied pour les groupes d’achats alimentaires qui ne doivent pas finalement pas s’enregistrer auprès de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), comme ce fut un temps menacé. C’est la confirmation qu’ils peuvent agir librement au niveau de la distribution, de la découpe,... sans enregistrement et sans contrôle. Il n’y donc plus de crainte à avoir à ce niveau-là.

    En effet, fin novembre 2016, l’Afsca a soumis une modification de l’arrêté royal relatif aux agréments, autorisations et enregistrements de l’Afsca afin que ces groupes ne tombent pas sous le programme de contrôle de l’agence et qu’ils ne doivent pas s’enregistrer auprès d’elle. Comme le précise le cabinet du ministre des Classes moyennes et de l’Agriculture, Willy Borsus, dans un communiqué : les GAC qui divisent "des produits (ex : sac de 25 kg de pommes de terre divisé en petits sacs) ou des denrées (ex : roue de fromage découpée en parts, 10 kg de saucisses partagés en paquets d’un kg) ne doivent pas être enregistrés auprès de l’Afsca"

    Il y a toutefois quelques nuances à apporter face à cette absence d’enregistrement :

    • Les membres d’un groupe ne peuvent pas se faire rémunérer pour l’activité qui concerne bien les GAA

    • Il faut établir qui est responsable de la sécurité alimentaire après livraison par le producteur jusque dans les mains du consommateur. Juridiquement, rien n’empêche que tous les membres soient responsables ou que tous les membres présents soient responsables.

    • Comme chez un particulier, un contrôle peut avoir lieu s’il y a plainte ou intoxication alimentaire.

    Fin de l’histoire ? En tout cas pour le RCR, le dossier Afsca est clôturé avec un sentiment de victoire et la conviction que cela va protéger les GAA durablement. Durant tout ce dossier, nous avons tenté de faire au mieux avec tous les échos que nous avons entendus de part et d’autres, sachant que nous ne représentons pas les GAA comme nous le répétons à chaque fois . Cette nouvelle devrait permettre aux GAC de continuer à de développer et multiplier. Un document de synthèse sera édité dans les prochains mois, mais si malgré tout vous avez encore des questions sur ce dossier, n’hésitez pas à nous contacter.

    Pour aller plus loin : Article de la RTBF

    Source : http://www.asblrcr.be/afsca-et-groupes-d’achats-la-fin-des-tracas


  • Pour rappel le Tribunal International Monsanto est un tribunal d’opinion "extraordinaire" mis sur pied à l’initiative de la société civile afin d’éclairer les conséquences juridiques qui découlent de certaines activités de la firme Monsanto, en vue de faire progresser le droit international des droits de l’homme et le droit international de l’environnement. Les audiences se sont déroulées du 16 au 18 octobre 2016 à La Haye.



    Le 18 avril dernier, les Juges du Tribunal Monsanto ont présenté publiquement les conclusions de leur travail et rendu un avis juridique consultatif.


    Cet avis est particulièrement sévère sur Monsanto, « engagé dans des pratiques qui ont un impact sérieux et négatif sur le droit à un environnement sain », et l’a jugé coupable d’« écocide » et d’« atteinte aux droits humains ».
     


    En donnant une définition claire de l’écocide et en reconnaissant la culpabilité de la multinationale de l’agro-alimentaire, le tribunal Monsanto fait avancer le droit de l’environnement. Un jugement symbolique mais fondamental.


    La Commission européenne devrait examiner d’ici peu une demande de méga-fusion entre Bayer et Monsanto. Nous devons nous opposer à la création de ce géant de l’agro-business qui ne pourrait se développer qu’au détriment de notre santé, de la qualité de notre nourriture, voire de notre démocratie.


     


    Retrouver l’avis juridique consultatif ici : 
    http://fr.monsantotribunal.org./Resultats


    Et l’analyse des juristes Emilie Gaillard et Valérie Cabanes, engagées dans cette action ici : 
    http://www.telerama.fr/monde/tribunal-monsanto-il-y-a-urgence-a-reaffirmer-la-primaute-des-droits-humains-sur-le-droit-economique,157013.php 
     


     


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    Le 19 avril, c’était l’Assemblée générale de Rencontre des Continents ! L’occasion de se retrouver entre membres de notre beau collectif et de faire le point ensemble sur l’année écoulée.





     
    De nombreux membres au rendez-vous, d’autres représentés, merci à tous pour votre présence, vos apports, réflexions et partages. 



    Si l’AG est le lieu de cristallisation démocratique du pouvoir et de validation collective des choix et orientations stratégiques prises par notre association, ce n’est possible que par la présence et la mobilisation de nos membres.



    Anciens et nouveaux membres, volontaires hyperactifs ou soutiens ponctuels, membres du Cercle Cœur et de l’équipe de permanents ont donc validés le rapport d’activités, les comptes et bilans ainsi que le rapport existentiel de l’année 2016.



    Un bilan très positif, tant en terme de diversité d’activités réalisées et de publics touchés, que de stabilisation financière et de croissance de l’équipe qui compte aujourd’hui 6 permanents ! 



    Un chantier lancé sur le rôle, la place, la formation continue et le bien-être des volontaires au sein du collectif. Un nouveau cercle crée pour en prendre soin et les accueillir tout au long de leur chemin avec RdC.



    Des mouvements aussi dans notre système de gouvernance qui continue son chemin et ses expérimentations, en restant attaché à son identité organique. 



    Bref, c’est Extra  ! 


  • Vendredi 21 avril, le COTA organisait une journée de restitution apprenante autour de l’approche territoriale dans les projets de développement, sur la base d’une étude de perception réalisée fin 2016. On vous en parlait ici.


    Une quinzaine d’acteurs, dont Rencontre des Continents, se sont réunis pour échanger autour d’interrogations clés et pour les illustrer par leurs expériences propres.



    Partant de l’hypothèse qu’un territoire est avant tout un réseau d’acteurs, le COTA a vu émerger des questionnements concrets de son étude de perception, qui se sont traduits dans les témoignages des organisations participantes à cette restitution. Comment se “re-territorialiser” en Belgique lorsqu’on est une ONG historiquement active au Sud ? Comment animer le territoire sur lequel on est implanté et actif, à l’image de ce qui est réalisé à Bruxelles par des animateurs territoriaux, dans le cadre des contrats de quartier par exemple ? Comment appréhender un territoire dans sa multiplicité (territoire de projet, territoire de compétence, territoire administratif, territoire vécu, territoire pensé, etc.), comme cherchent à le faire certains élus communaux ?


    Les illustrations proposées ont permis de susciter le débat et d’alimenter la dynamique collective, qui devrait aboutir à un processus de recherche action sur les approches territoriales dans les projets de développement, au niveau local comme international.



    L’étude de perception est consultable ici dans sa totalité et en version synthétique.


    Pour en savoir plus sur ces réflexions : http://www.cota.be/?p=4521  ;


  •  Le Festival des Plantes Comestibles, c’est une foire aux plantes pas comme les autres qui met l’accent sur l’agroécologie et l’alimentation soutenable, organisée dans l’esprit d’une grande fête !



    Il se déroulera dans le magnifique cadre du domaine d’Arthey et de son château emblématique.


    Au programme : de nombreux ateliers, des concerts, des conférences et des activités familiales. 


     


    Toutes les informations sont ici : http://www.festivaldesplantescomestibles.be


     


avril 2017 :

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