Actualités du 21 juillet 2017


  • RdC recherche... un-e collaboratrice/teur comptable volontaire !


    Rencontre des Continents lance une procédure de recrutement pour un-e collaboratrice/teur comptable volontaire, 1 jour par semaine pour une longue durée (6mois minimum).


    
La/le collaboratrice/teur comptable aidera Rencontre des Continents à tenir la comptabilité de l’association et à fournir les analyses financières nécessaires à la bonne gestion de ses projets.


    Si vous vous engagez avec Rencontre des Continents, vous ferez partie d’un projet, d’une équipe et d’un collectif qui mettent en place des actions concrètes pour contribuer aux dynamiques collectives visant l’élaboration d’un projet de société écologique, éthique, solidaire et convivial.


    Vous nous donnez de votre temps et de vos savoirs et savoir-faire, nous vous donnons en retour des possibilités de participer à la vie de notre collectif et d’apprendre et expérimenter à nos côtés.


    Début de la collaboration dès que possible. 


    Si vous êtes intéressé, merci d’envoyer votre CV et lettre de motivation par courrier ou par e-mail à Olivia Szwarcburt à l’adresse suivante : emploi@rencontredescontinents.be


    Et si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous appeler au 02/734.23.24


    Toutes les informations se trouvent dans le profil de poste ci-dessous et en attaché.



  • Un groupe de jeunes venant d’horizons différents se sont rassemblés autour d’un projet agroécologique et éducatif. Il cherche à développer une micro-ferme de production maraîchère à Grupont (Tellin).


    L’idée est de s’essayer ensemble à la culture de la terre dans un esprit de partage des savoir-faire. Pour partager le lieu et le projet, les Jardins du Moulin accueillent une série d’événements - rendez-vous là-bas !


     



    Toutes les infos sur les événements et le projet se trouvent sur le site :
    www.lesjardinsdumoulin.be 


  •  



    La Fondation James Beard a décerné l’Oscar de l’alimentation au professeur de droit à l’Université catholique de Louvain (UCL) Olivier De Schutter, indique l’université dans un communiqué vendredi. Celui qui a été rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation entre 2008 et 2014 recevra son prix le 23 octobre prochain à New York. Il sera ainsi le premier étranger à être couronné par la fondation américaine, qui promeut l’alimentation durable.


    "Réchauffement climatique, l’obésité, la lutte contre la pauvreté"


    Olivier De Schutter est récompensé pour sa démarche lancée, avec Michael Pollan, Mark Bittman et Ricardo Salvador, depuis 2014 aux Etats-Unis en faveur d’une politique alimentaire dans le pays. Ce mouvement très large, qui inclut différents types d’organisations et d’acteurs sociaux, vise à apporter plus de cohérence à la politique alimentaire, "de la fourche à l’assiette". "L’alimentation est en fait un incroyable levier de mobilisation sociale à partir duquel on peut aborder de nombreuses autres problématiques, telles que le réchauffement climatique, l’obésité, la lutte contre la pauvreté, les droits des travailleurs agricoles...", explique Olivier De Schutter. Celui-ci s’est dit "très honoré" de recevoir une telle récompense.


    "Ce prix constitue une reconnaissance de la contribution qu’il a apportée à travers son rôle en tant que rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, et à présent comme co-président du panel international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (Ipes-Food)", souligne quant à elle l’UCL.

    Avec Carlo Petrini, fondateur de Slow Food


    L’Ipes-Food est à l’alimentation ce que le Giec est au climat. Coordonné par l’UCL, ce groupe d’experts sur l’alimentation fournit des rapports réguliers aux décideurs politiques afin de les inciter à réformer les systèmes alimentaires sur base des meilleures données scientifiques disponibles.


    De la même manière que ce qui a été impulsé aux Etats-Unis, l’Ipes-Food promeut, depuis le début 2016, l’idée d’une politique alimentaire de l’Union européenne, "qui doterait d’un ’chapeau’ commun la politique agricole commune, mais aussi les politiques européennes en matière de santé et d’environnement, de commerce et d’investissement, ou d’emploi et d’alimentation", précise l’UCL.


    Avec d’autres comme Carlo Petrini, fondateur de Slow Food, Olivier De Schutter défend l’idée que ces politiques devraient être davantage coordonnées "afin que les systèmes alimentaires de l’Union européenne contribuent au bien-être de la population comme à la santé des sols, plutôt que simplement à l’augmentation de la production".


     


    Source : Article "Le professeur de l’UCL Olivier De Schutter reçoit l’Oscar de l’alimentation", RTBF, https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-professeur-de-l-ucl-olivier-de-schutter-recoit-l-oscar-de-l-alimentation?id=9642221


  • Quand les continents se rencontrent...


    Pour comprendre encore un peu plus RdC, voici un bel article dont les propos de Sébastien K. sont ici recueillis pour le Journal "POUR" par Alain Adriaens, Ecologue et objecteur de croissance. Bonne lecture !



    "J’entre dans un lieu un peu mythique à Bruxelles, la Maison de la Paix qui fut fondée par Jean Van Lierde, cet anarchiste chrétien, non violent, promoteur de la loi sur l’objection de conscience qui a permis à tant de jeunes Belges de refuser le service militaire. Ce bel hôtel de maître abrite depuis des décennies des organisations pacifistes (ou autres mais toujours très progressistes) et les murs de la vaste salle Rosa Luxembourg ont entendu concocter bien des projets que certains auraient qualifiés d’utopiques et qui, pourtant, se sont concrétisés un jour.


    C’est au dernier étage, sous les toits, que se trouve le local de Rencontre des Continents. On y accède par un raide escalier de bois et on peut y admirer une splendide collection des affiches plutôt artisanales produites par tous ceux qui, à Bruxelles et environs, voire plus loin, veulent faire bouger le monde. Sébastien Kennes m’y reçoit et répond à mes interrogations.


    POUR : Votre organisation existe depuis 1984 et, comme son nom l’indique, elle a d’abord œuvré dans le secteur de la coopération internationale. Son objectif semble avoir sensiblement évolué…


    RdC : En fait, dans sa forme actuelle, RdC existe depuis un peu plus de 10 ans. L’association a fait suite à une asbl qui s’appelait Continents Insolites et a été créée par des gens proches de l’asbl Quinoa. Ils ont voulu interroger d’un point de vue anthropologique ce qui crée l’interdépendance entre le Nord et le Sud. En questionnant ces liens entre les diverses parties du monde, assez vite, le travail sur le terrain nous a amenés à être présents dans le champ des mouvements sociaux et de réflexion progressiste ici au Nord, avec une dimension écologique qui s’est fortement affirmée. C’est ainsi, dans une volonté de non-exportation d’un modèle auquel on ne croit plus et qu’on ne souhaite plus, que ce qu’on peut appeler notre reterritorialisation ici, à Bruxelles, est apparue comme une évidence.


    Il semble qu’une porte d’entrée privilégiée est l’alimentation, la cuisine… Pourquoi ?


    L’alimentation durable, s’est affirmée peu à peu comme une porte d’entrée idéale pour déconstruire (puis reconstruire) le monde avec tout type de public. Cela s’est imposé par le biais de deux outils, le jeu de la ficelle et les ateliers cuisine. En effet, l’alimentation est un sujet qui touche tout le monde. L’impact de notre modèle alimentaire a permis de développer un panel d’outils socio-pédagogiques dits d’éducation populaire à partir de la question de l’alimentation. C’est un thème très intéressant pour questionner le monde qui nous entoure, ses limites et ainsi mettre les gens en réflexion et en action. Cela nous a semblé un thème idéal pour mobiliser les gens et mettre en débat la question d’un nouveau monde à créer à travers une analyse écologique et sociale.


    Votre asbl regroupe 6 permanents mais vous êtes épaulés par pas mal de bénévoles. Quels avantages, quelles difficultés ?


    C’est assez récent. Depuis 3 ou 4 ans nous avons réussi à nous entourer de 30 à 50 bénévoles que nous appelons volonTerrres sur lesquels on peut compter. Une grande partie de nos missions ne seraient pas réalisées sans cette force vive. Avec l’augmentation du nombre de volonTerres faisant vivre RdC et l’envie d’un fonctionnement plus démocratique nous avons tenté d’instaurer une nouvelle gouvernance, une nouvelle manière de vivre le collectif.


    L’asbl est une structure mais nous sommes avant tout un collectif. Dans ce collectif, il y a 6 permanents mais il y a la recherche d’une cohérence entre ce que l’on découvre dans les alternatives au modèle dominant et ce que nous pratiquons en interne, avec un mode de vie, de fonctionner (l’un ou l’autre) plus horizontal entre les individus, appelant à des techniques de sociocratie, d’holacratie, d’intelligence collective. On trouvait pertinent de vivre cela en interne.


    Ce « modèle de gouvernance » se veut très démocratique mais paraît plutôt complexe. Est-ce que cela marche aisément ?


    C’était très lourd au début car cela a demandé un gros travail entre les permanents pour comprendre qui on était, comment on fonctionnait. Cela demandait à se former, à se faire accompagner. C’est ce processus qui a attiré énormément de volonTerrres. Etant en autogestion, sans hiérarchie, sans « boss », ayant un volume d’activités ne pouvant plus être assumé par les seuls permanents, des volonTerrres se sont intégrés à l’asbl pour porter des projets. Les permanents ne sont que l’un des cercles, il y en a beaucoup d’autres. C’est organique, en évolution permanente. Cela demande une certaine exigence en interne mais au final cela facilite le travail. Cela fait qu’on aime bien, qu’on se sent bien, qu’on n’est pas tiraillés par des choix, qu’on ne se tape pas sur la tête.


    On peut voir cela sur notre site mais si nous avons un CA (qui se réunit peu) nous avons un « cercle cœur » et différents cercles de travail, de projets, de réflexions sur notre stratégie, sur la communication, sur l’approche pédagogique, sur les activités cuisine, sur le réseautage…


    Justement, au travers de vos activités vous êtes au centre d’un réseau d’associations diverses et êtes présents en une multitude d’endroits où des individus, des collectifs s’auto-organisent pour faire évoluer la société.


    On n’est pas au centre d’un réseau mais on est en connexion avec plein d’initiatives, avec des modèles à géométrie variable. L’aspect mise en réseau est un de nos trois piliers (avec l’approche systémique et l’éducation populaire). C’est en fait une manière de faire qui, par l’entremise des assocs, des collectifs, permet de créer des rapports de force, d’apporter de l’enrichissement à partir de la diversité, des spécificités. C’est quelque chose que nous essayons de mettre en œuvre dans la plupart de nos activités où nous sommes en connexion avec des dizaines et des dizaines d’associations. Nous sommes membres de quelques réseaux, impossibles à citer tous (cela va de D19-20 au Réseau Idée, en passant par Tout Autre Chose et le Réseau de soutien à l’Agriculture paysanne) et nos permanents comme nos volonTerres sont, à titre personnel, aussi des militants membres de multiples associations.


    Avez-vous l’impression d’assister à une multiplication de ces lieux avec lesquels vous essayez de rester en lien ?


    Oh, c’est une vielle histoire. Moi, je ne suis actif que depuis une dizaine d’années dans ces mouvements mais je m’imagine que tu pourrais me dire que c’était déjà le cas il y a 30 ans. Oui, cela s’accélère peut-être parce que la société elle-même est prise dans une course folle. Les infos circulent plus vite, les enjeux sont plus criants, les attaques sur nos droits se multiplient. Il y a donc des réseaux qui doivent se créer pour répondre à ces attaques. Il faut à la fois résister à l’accaparement des terres, au TTIP, à l’austérité, au recul des droits sociaux et il importe d’articuler cela avec la création d’alternatives dans tous les domaines de la vie. Cela se multiplie, c’est clair, et cela demande un effort de rationalisation tout en laissant la possibilité aux émergences d’exister dans la fluidité car c’est cela qui crée les rapports de force et permet de se saisir de la dynamique pour transformer."


    Source : https://www.pour.press/quand-les-continents-se-rencontrent/ 


  • Envie de nature, de plein air ou de mettre les mains dans la terre ? Venez découvrir la MVB et la nature de Neerpede ! Vous pouvez participer à des activités du champ-à-mailles prévues pendant l’été, venir acheter vos légumes en direct chez des producteurs ou encore devenir volontaire chez un maraîcher ou au potager ! 


     



     


     


      Le programme des ateliers de l’été



    Toutes les infos sont sur le site de la MVB : Atelier Familles "Fleurs à gogo", Atelier cueillette gourmande fleurs et fruits rouges, ...


     


    Des légumes en vente directe tout l’été !



    Tous les samedis de l’été, retrouvez les maraîchers de l’espace-test agricole et leurs délicieux légumes :
    De 10h à 12h au Vogelzang (rue du chant d’oiseau - à côté du terrain de foot)
    De 12h à 14h chez Fruit-Time (rue du pommier n°465)


     


    Devenir volontaire chez un maraîcher



    Envie de mettre les mains dans la terre et d’en apprendre plus sur les techniques de cultures agro-écologiques à Bruxelles ?


    Deviens volontaire régulier chez un maraîcher !


    Chez les producteurs de l’Espace-test agricole "Graines de Paysans" :


    Vidéo de présentation


    Contact : graines@haricots.be


    Au ChAM


    Présentation


    Contact : chamcollectif@gmail.com


     


    Tu désires travailler la terre ?


    Deviens volontaire au Champ-à-mailles !!!


     IMG_9173.JPG


     


    Le Champ-à-mailles ? C’est le potager de la Maison verte et bleue !


     


    Ce jardin est un outil productif et pédagogique où cohabitent la biodiversité sauvage et la biodiversité cultivée. Il permet d’expérimenter, valoriser et illustrer concrètement l’ensemble de la filière alimentaire durable :


    • production agroécologique de légumes et petits fruits sur petite surface en milieu péri-urbain avec un maraîcher, des volontaires et une éco-pédagogue.


    • sensibilisation et changement de comportements à travers des animations et des ateliers divers


    • transformation sur place ou via la cuisine Taqui


    • consommation et distribution locales via un Gasap


     


    Il a été créé avec des volontaires qui participent à sa gestion, accompagnés par un maraîcher et une écopédagogue.


     


    Chantiers hebdomadaires tous les mardi de 9h30-16h30 et vendredi de 9h30-18h30.


     


    Adresse : Rue de Neerpede, à côté du 874 à 1070 Anderlecht


     


     


    Toutes les infos sur www.maisonverteetbleue.be


     


     


  • Envie de partagez un projet et d’inspirez votre quartier ?
     



    Bruxelles Environnement soutient les initiatives durables portées par des collectifs de citoyens. Les projets sélectionnés dans le cadre de cet appel « Inspirons le quartier » peuvent bénéficier d’un accompagnement et d’un soutien financier jusqu’à 15 000 euros.


    Chaque année, les collectifs de citoyens sont invités à proposer le projet durable qu’ils souhaitent développer dans leur quartier, sur des thèmes aussi diversifiés que l’alimentation durable (dont les potagers collectifs), les quartiers verts, la consommation sans déchets ou les composts collectifs. Une dynamique qui vise à améliorer la qualité de vie d’un quartier en mutualisant les compétences de chacun. Ces actions portées par les Bruxellois contribuent à préserver l’environnement et la santé des habitants, ils suscitent plus de convivialité tout en répondant à des objectifs durables.


    L’appel s’adresse à des groupes de citoyens, voisins, connaissances, amis, habitants d’un même immeuble, d’une rue ou d’un quartier… qui souhaitent développer collectivement un projet. Le groupe pilote du projet doit être composé de minimum 5 personnes, et fonctionner selon un processus participatif. Il s’adresse également aux associations de fait et à certains types d’ASBL (les ASBL de bénévoles, composées de citoyens du projet concerné). 


    Votre projet doit être déposé avant le 1er octobre 2017 à minuit.


    Regardez la vidéo par ici :




    Toutes les informations sont sur le site de Bruxelles Environnement.



    Vous avez des questions ? 
    => ecocons@environnement.brussels


     

juillet 2017 :

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