Actualités du 11 octobre 2017


  • Et si on faisait un petit tour chez nos voisins français, pour voir ce qu’il s’y passe ?


    50 organisations environnementales, de santé, de solidarité et de développement agricole publient leurs propositions pour une transition agricole et alimentaire soutenable. Les enjeux liés aux Etats généraux de l’Alimentation sont de taille, on les soutient dans leur démarche et engagements !



    Les Etats généraux ont débuté le 29 août 2017. A cette occasion, les acteurs de la société civile se sont rassemblés au sein d’une plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire et porter ensemble leur propositions communes.


    Le texte est consultable et téléchargeable ici => https://reseauactionclimat.org/wp-content/uploads/2017/09/gp_priorites-ega-def_bd.pdf 



     


    Source : https://reseauactionclimat.org/propositions-etats-generaux-alimentation/


     


  • Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     


    Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     


    Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.


     



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     



  • Du 18 au 30 septembre 2017, c’était la Fête des Possibles en Belgique francophone. Voici des échos en images de quelques unes des 150 initiatives qui ont été prises en Wallonie et à Bruxelles, pour fêter les possibles !


    Vidéo belge réalisée avec les images filmées par les acteurs des différents événements ! Un clin d’oeil à Olivia de l’équipe de Rencontre des Continents pour son magnifique final en fin de vidéo :)



    Voir ici : https://vimeo.com/240644767


    Et ici : http://www.associations21.org/La-Fete-des-Possibles-en-Belgique


    Vidéo française : https://www.youtube.com/watch?time_continue=9&v=PD3eENRrD1I


     




    Rendez-vous en septembre pour l’édition 2018, et en attendant continuez à être curieux parce que #cestpossible !


     


    Toutes les infos sur https://fete-des-possibles.org



  • Le prochain cycle d’initiation à l’AD qui commence en octobre est COMPLET !


    Changer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité, tels sont les objectifs des cycles de cuisine écologique et politique, de Rencontre des Continents, qui allient réflexion et pratique.


    Lors de soirées, animées par des animateurs et cuisiniers passionnés, volonTerres du collectif RdC, nous apprenons collectivement comment organiser l’assiette de manière écologique. Nous pratiquons différentes techniques culinaires et voyons comment choisir et préparer les aliments en fonction des saisons, du rythme de l’année et de nos besoins.


    Nous discutons aussi de la manière de se situer et de s’engager face aux questions essentielles comme le respect du vivant et la protection de l’environnement, le gaspillage alimentaire, la qualité paysanne, être acteur de sa consommation, la santé, ...



     


    Les places étant limitées à 18 personnes, elles partent comme des petits pains... Vous avez la possibilité de vous inscrire sur la liste d’attente pour 2018 et d’être tenu-e-s informé-e-s en priorité.


     


    Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de présentation du cycle d’initiation => cliquez ici  !


     


     


    Et pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter  !


     
octobre 2017 :

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