Actualités du 26 octobre 2017


  • Et si on faisait un petit tour chez nos voisins français, pour voir ce qu’il s’y passe ?


    50 organisations environnementales, de santé, de solidarité et de développement agricole publient leurs propositions pour une transition agricole et alimentaire soutenable. Les enjeux liés aux Etats généraux de l’Alimentation sont de taille, on les soutient dans leur démarche et engagements !



    Les Etats généraux ont débuté le 29 août 2017. A cette occasion, les acteurs de la société civile se sont rassemblés au sein d’une plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire et porter ensemble leur propositions communes.


    Le texte est consultable et téléchargeable ici => https://reseauactionclimat.org/wp-content/uploads/2017/09/gp_priorites-ega-def_bd.pdf 



     


    Source : https://reseauactionclimat.org/propositions-etats-generaux-alimentation/


     


  • Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     


    Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     


    Depuis début septembre, des ateliers mensuels sur l’alimentation durable ont débuté dans les locaux du CPAS d’Ixelles. Rencontre des Continents propose chaque mois un atelier à thème aux participants. Lors du premier atelier, en septembre, nous avions réfléchi aux critères d’une alimentation écologique et durable. Nos cuisiniers amateurs ont ensuite exploré les tartinades végétales et leurs variantes. Ce mois-ci, on se rassemblait pour cuisiner des restes.


     



    Une affaire d’imagination.


    Au lieu de proposer des recettes toutes faites qui ne correspondraient qu’aux restes amenés, nous nous sommes questionnés sur ce qui était nécessaire pour accommoder des « fonds de plats ». De quoi a-t-on besoin pour transformer ce qui traine dans le frigo en plat complet ?


    Tout d’abord, nous nous sommes demandé ce qu’est un plat complet, une bonne occasion de parler de l’assiette écologique et de son contenu.


    Ensuite, nous avons parlé imagination car c’est de cela dont on a besoin pour pouvoir accommoder ce qui nous est resté sur les bras. Mais qu’est-ce que c’est l’imagination et surtout, d’où vient-elle ? On s’est dit que l’on avait plus de chances d’avoir des idées si on prenait le temps de les laisser germer. C’est comme le jardin, on ne peut pas faire pousser les plantes parce qu’on a besoin de nourriture, il faut anticiper et s’armer de patience.


    On a aussi distingué plusieurs styles des personnes : celles qui ont besoin de partir d’un modèle pour créer et ceux qui vont avoir tendance à créer à partir de rien. Les premiers ont un profil que l’on qualifiera de reproducteur. Pour eux, il est important de lire des recettes et de les reproduire à l’identique afin de stocker les idées à éventuellement transformer par après en ajoutant leur touche petit à petit. Ils auront parfois du mal à oser s’éloigner de la recette. Les seconds, eux, ne vont avoir aucun mal à partir de l’ingrédient pour créer quelque chose de complètement original. Il faut qu’ils se laissent expérimenter. Mais ils risquent parfois de se laisser emporter par leur créativité et d’aboutir à des associations malheureuses. Ce type de profil peut avoir des difficultés à suivre des recettes mais il sera important de le faire quand-même afin d’acquérir des « repères » au niveau des associations de goût ou des techniques de cuisine. Ces repères assureront une structure solide pour les expérimentations.


    Afin de passer à la pratique, les participants ont été mis devant un assortiment de vivres avec la mission de laisser courir leur imagination et le résultat a été plutôt savoureux !
     



  • Du 18 au 30 septembre 2017, c’était la Fête des Possibles en Belgique francophone. Voici des échos en images de quelques unes des 150 initiatives qui ont été prises en Wallonie et à Bruxelles, pour fêter les possibles !


    Vidéo belge réalisée avec les images filmées par les acteurs des différents événements ! Un clin d’oeil à Olivia de l’équipe de Rencontre des Continents pour son magnifique final en fin de vidéo :)



    Voir ici : https://vimeo.com/240644767


    Et ici : http://www.associations21.org/La-Fete-des-Possibles-en-Belgique


    Vidéo française : https://www.youtube.com/watch?time_continue=9&v=PD3eENRrD1I


     




    Rendez-vous en septembre pour l’édition 2018, et en attendant continuez à être curieux parce que #cestpossible !


     


    Toutes les infos sur https://fete-des-possibles.org



  • Le prochain cycle d’initiation à l’AD qui commence en octobre est COMPLET !


    Changer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité, tels sont les objectifs des cycles de cuisine écologique et politique, de Rencontre des Continents, qui allient réflexion et pratique.


    Lors de soirées, animées par des animateurs et cuisiniers passionnés, volonTerres du collectif RdC, nous apprenons collectivement comment organiser l’assiette de manière écologique. Nous pratiquons différentes techniques culinaires et voyons comment choisir et préparer les aliments en fonction des saisons, du rythme de l’année et de nos besoins.


    Nous discutons aussi de la manière de se situer et de s’engager face aux questions essentielles comme le respect du vivant et la protection de l’environnement, le gaspillage alimentaire, la qualité paysanne, être acteur de sa consommation, la santé, ...



     


    Les places étant limitées à 18 personnes, elles partent comme des petits pains... Vous avez la possibilité de vous inscrire sur la liste d’attente pour 2018 et d’être tenu-e-s informé-e-s en priorité.


     


    Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de présentation du cycle d’initiation => cliquez ici  !


     


     


    Et pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter  !


     

  • Les entreprises agroalimentaires dominantes sont devenues trop grandes pour nourrir l’humanité de façon durable, trop grandes pour fonctionner à des conditions équitables avec les autres acteurs du système alimentaire et trop grandes pour conduire les innovations dont nous avons besoin. Ce fut le verdict du Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-Food), tirant la sonnette d’alarme sur la vague sans précédent de mégafusions qui balaient les systèmes alimentaires dans un nouveau rapport lancé le 13 octobre dernier.



    Dans une lettre adressée à la Commission européenne, le groupe d’experts a communiqué des conclusions troublantes et a appelé à scruter la fusion imminente entre Bayer et Monsanto de toute urgence.


    Pat Mooney, auteur principal du rapport IPES-Food, a déclaré : « Nous sommes maintenant en territoire inexploré. Si les affaires sur la table vont de l’avant, trois entreprises vont contrôler plus de 60% des marchés mondiaux des semences et des pesticides (...) Les fusions permettent de plus en plus aux entreprises de contrôler les flux d’information tout au le long de la chaîne et exercent un pouvoir énorme sur la trajectoire des systèmes alimentaires ».


     



    Les messages clés du rapport 


    • Les systèmes alimentaires sont soumis à une importante restructuration horizontale et verticale. Une vague de mégafusions a entraîné un phénomène sans précédent de consolidation des filières de l’agrochimie, des semences, des engrais, de la génétique animale et des machines agricoles, renforçant simultanément la position dominante des acteurs impliqués dans les secteurs de la transformation et de la vente au détail.


    • Les nouvelles technologies de l’information sont apparues comme un puissant moteur de consolidation. Une intégration verticale effrénée a permis aux entreprises dominantes de centraliser les services de données satellitaires, de fourniture d’intrants, d’information génomique, de machinerie agricole et d’information commerciale, transformant par conséquent l’agriculture.


    • La hausse rapide de la concentration du secteur agroalimentaire renforce le modèle agricole industriel, en exacerbe les retombées sociales et environnementales et aggrave les déséquilibres de pouvoir déjà existants.


    • La consolidation de l’industrie agroalimentaire a rendu les agriculteurs de plus en plus dépendants d’une poignée de fournisseurs et d’acheteurs, réduisant davantage leurs revenus et érodant leur capacité à choisir quoi, comment et pour qui cultiver.


    • La portée de la recherche et de l’innovation s’est rétrécie suite aux acquisitions de sociétés innovatrices par les entreprises dominantes, et au subséquent transfert des ressources vers des modes d’investissement plus défensifs.


    • Le manège des rachats d’entreprises, de roulement des conseils d’administration et de restructuration illusoire des produits érode les engagements pris en matière de durabilité, dissipe les responsabilités et ouvre la porte aux abus et à la fraude.


    • La ruée vers le contrôle de la génomique végétale et animale, de la recherche chimique, de la machinerie agricole et de l’information sur les consommateurs via le Big Data entraîne des mégafusions. Cela exacerbe les déséquilibres de pouvoir, les dépendances et les barrières à l’entrée dans le secteur agroalimentaire.


    • Les entreprises dominantes sont devenues trop grandes pour nourrir durablement l’humanité, trop grandes pour fonctionner équitablement avec d’autres acteurs du système alimentaire et trop grandes pour mener les types d’innovation dont nous avons besoin.


    • Les vastes répercussions des mégafusions échappent souvent à l’examen des organismes de réglementation, mais les mesures récentes visant à redéfinir les pratiques anticoncurrentielles et à élargir la portée des règles de la concurrence commencent à inverser cette tendance.


    • Les mesures visant à créer un nouvel environnement en matière d’ententes doivent être accompagnées de démarches pouvant réorienter fondamentalement les incitations des systèmes alimentaires et adresser les causes profondes de la consolidation.


    • Une évaluation collaborative de la consolidation agroalimentaire et un traité de l’ONU sur la concurrence sont nécessaires pour assurer une surveillance transnationale des mégafusions.


    • Afin de rendre les avantages du Big Data accessibles à tous, une transition vers une innovation diversifiée et décentralisée, des connaissances applicables au niveau
      local et des technologies en libre accès – un nouveau paradigme de « wide tech » – sont nécessaires de toute urgence.


    • Les circuits courts et les modèles novateurs de distribution et d’échange – telles que les initiatives de l’économie sociale et solidaire – doivent continuer à contourner, entraver et déconsolider les chaînes d’approvisionnement conventionnelles. A terme, ces initiatives doivent être soutenues par des politiques alimentaires intégrées. 


     


    Le rapport identifie le Big Data en tant que nouveau pilote d’une consolidation puissante, permettant aux entreprises d’offrir des services de données par satellite, de l’information génomique au niveau agricole et de l’information sur le marché sous un même toit.


    Olivier De Schutter, IPES-Food co-président et ancien rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, a déclaré : "La consolidation galopante dans l’industrie agroalimentaire est mauvaise pour les agriculteurs, dont les revenus sont pressés à une extrémité par une poignée de fournisseurs d’intrants et à l’autre par le traitement des géants de la distribution avec un énorme pouvoir de négociation". "Il est aussi mauvais pour la société", a-t-il ajouté. "Une fois qu’elles ont accaparé le marché, les méga-entreprises se concentrent sur la défense de leur part de marché et l’élaboration des politiques pour répondre à leurs besoins - et non sur la prestation de l’innovation permettant de construire des systèmes alimentaires durables."


    À partir des données les plus récentes, le rapport identifie des niveaux sans précédent de concentration du marché dans le secteur agroalimentaire :


    - Dans l’industrie de la génétique animale, trois entreprises fournissent plus de 90% des animaux reproducteurs pour les poulets de chair, poules pondeuses, dindes et cochons.
    - Cinq entreprises représentent plus de la moitié du marché des machines agricoles, et se dirigent vers la propriété de l’intelligence artificielle et Big Data.
    - La consolidation accélère également la « fourchette » du bout de la chaîne, avec des offres record frappantes dans le secteur de la transformation des aliments (Heinz et Kraft Foods - 55 milliards $), les boissons (AB InBev et SABMiller - 120 milliards $) et de détail (Amazon et entier Foods - 13,7 milliards de dollars).


    « La marée commence à tourner, » indique Olivier De Schutter, se félicitant des mesures prises récemment pour redéfinir les pratiques anticoncurrentielles et pour appliquer des règles anti-trust avec plus d’assurance.


    « Toutefois, des mesures pour construire un nouvel environnement anti-trust doivent être accompagnées de mesures pour réaligner fondamentalement des incitations dans les systèmes alimentaires et répondre aux causes profondes de la consolidation. »


    Le groupe d’experts a demandé qu’une évaluation conjointe de consolidation agroalimentaire et qu’un traité des Nations Unies sur la concurrence fournissent une surveillance transnationale des méga-fusions. Afin de tirer parti des avantages de la révolution des données pour tous, un changement vers l’innovation diversifiée et décentralisée, les connaissances et les technologies d’accès ouvert applicables localement - un nouveau paradigme « large tech » » - est également nécessaire. Les circuits courts et les modèles novateurs de distribution et d’échange – telles que les initiatives de l’économie sociale et solidaire – doivent continuer à contourner, entraver et déconsolider les chaînes d’approvisionnement conventionnelles. A terme, ces initiatives doivent être soutenues par des politiques alimentaires intégrées. 


    Lire le RAPPORT COMPLET .


    Lire le RÉSUMÉ .


    Lire les MESSAGES CLES (voir ci-dessus).


    Lire de IPES-Food LETTRE à la Commission européenne sur la fusion Bayer-Monsanto.


     


    Toutes les informations sont ici : http://www.ipes-food.org


     




  • Infos sur le Festival ?


    www.festivaldeslibertes.be
    Lieu : Théâtre National - Bruxelles


    Pour notre 7ème participation, nous vous invitons à 2 rencontres sur des thématiques moins visibles chez RDC mais que nous travaillons néanmoins au travers de certaines de nos interventions ou dans notre travail de mise en réseau. À vos agendas !


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    Débat : Post-croissance, Tina & Syndicats : On fait comment ?
    > Mardi 24 octobre - 18h




    Face aux crises sociales et écologiques, l’expression « TINA-There is no alternatives » est depuis quelques années mis à mal par divers mouvements sociaux à travers la planète. Se revendiquant tantôt « anticapitalistes », « décroissants » ou « de transition », ils construisent un nouveau paradigme et expérimentent de nouvelles manières de « faire société ». Comment articuler une pensée et un projet radical de société au-delà de la croissance ? Quels rôles les syndicats peuvent jouer dans les rapports de force face à la puissance organisée des transnationales et de la finance qui menacent ces alternatives ? Comment le mouvement syndical intègre ces alternatives et/ou les freine ?
    Avec Olivier Bonfond (économiste, conseiller au Centre d’Education populaire André Genot CEPAG / FGTB, militant au Comité pour l’abolition des dettes illégitimes CADTM, auteur de « Il faut tuer TINA : 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde ») ; Laurence Blésin (‎Directrice chez FEC - Formation Education Culture / CSC) ; Daniel Tanuro (Agronome écosocialiste, auteur de l’Impossible capitalisme vert, fondateur de "Climat et Justice Sociale") et la présence de Ludovic Voet (Jeunes CSC) et Angela Sciacchitano (Jeunes FGTB).
    Partenariat : Formation Education Culture, Rencontre des Continents, CEPAG, Quinoa, Econosphères


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    Débat : La coopération, une nécessité, un chemin
    > Dimanche 22 octobre - 19h30




    La coopération, le faire ensemble, l’émergence de nouvelles formes d’organisation et de gouvernance constituent aujourd’hui les éléments d’un nouveau paradigme émergent. De quelle manière la transformation des organisations, qu’elles soient économiques, culturelles ou associative, peut-elle constituer un levier de la nécessaire transformation de nos sociétés ? Quels conditionnements devons-nous remettre en question dans notre relation au pouvoir ? En quoi les pratiques de coopération contribuent-elles à créer de l’autonomie ?

    Ce forum réunira des organisations engagées dans le chemin de la gouvernance partagée et de manières de faire ensemble plus coopératives.


    Présentation de trois initiatives : La Beescoop, Smart asbl, la coopérative Courant d’Air
    Discutants : Barbara Garbarczyk (SAW-B, Fédération d’économie sociale), Bruno Frêre (Chercheur à l’ULG)


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    Beescoop est le premier supermarché coopératif à Bruxelles. Après deux ans de construction du projet, plus de 1000 personnes sont devenus coopérateurs et le supermarché ouvrira (a ouvert) ses portes en septembre 2017. Durabilité, solidarité, transparence, participation et coopération en sont les valeurs phares : comment se traduisent-elles dans la réalité et comment assurer leur appropriation par ses membres et leur pérennité ?
    > Intervenant : Quentin Crespel


    Smart apporte des réponses concrètes par le développement d’outils administratifs, juridiques, fiscaux et financiers pour simplifier et légaliser l’activité professionnelle des artistes et intermittents. C’est la coopérative européenne qui rassemble actuellement le plus de membres (10.000 en Belgique). En 2015, Smart est devenue une coopérative. Comment s’est opéré ce changement et qu’a-t-il induit dans la participation de ces sociétaires ?
    > Intervenant : Damien Drossart


    Depuis 2009, l’objectif de la coopérative wallonne Courant d’Air est de garantir une participation citoyenne dans des projets d’énergies renouvelables.
    > Intervenant : Mario Heukemes


     


  • Envie de déguster des petits plats du monde ? Allez rencontrer "le tour du monde en 183 assiettes".

    183, c’est le nombre de nationalités qui co-existent à Bruxelles. Et quoi de mieux que découvrir la cuisine et la musique de l’autre pour apprendre à mieux le connaître ?


    Un dimanche par mois, à 13h30, chez Refresh, un brunch est préparé sur base d’invendus de marché et la contribution est évidemment à prix libre. L’approche, c’est : "Contre le gaspillage alimentaire, et pour la mixité !" - Dégustation autour d’un repas artistique et sonore !



     


    Rendez-vous ici pour être tenu informé : https://www.facebook.com/brunch183assiettes/


     



  • Le magazine Imagine Demain le monde (Ecologie, Société, Nord-Sud) et Rencontre des Continents se sont récemment associés.

    Dans chaque numéro de ce bimestriel qui s’inscrit dans le courant slow press et défend un journaliste vivant, apaisé et de solutions, retrouvez la nouvelle rubrique "Babel cuisines". Tous les deux mois, un gourmet du monde nous raconte la cuisine de son pays.

    Dans le numéro de novembre/décembre disponible dès le 3/11 en librairie, c’est Adi Chesson, "volonterre" chez RdC et originaire de la région de Bombay, qui nous raconte avec passion et délectation sa vision de la cuisine indienne. Avec, à la clé, sa recette du Daal, une délicieuse soupe de légumineuses. Cet article sera disponible en ligne très prochainement.



    Une rubrique goûteuse et un magazine inspirant à lire et à partager !



     


    Toutes les informations sur le magazine sont ici :


    www.imagine-magazine.com, www.facebook.com/imagine.demainlemonde 
    @ImagineDLM

octobre 2017 :

septembre 2017 | novembre 2017

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