Actualités du 1er décembre 2017



  • Le magazine Imagine Demain le monde (Ecologie, Société, Nord-Sud) et Rencontre des Continents se sont récemment associés.

    Dans chaque numéro de ce bimestriel qui s’inscrit dans le courant slow press et défend un journaliste vivant, apaisé et de solutions, retrouvez la nouvelle rubrique "Babel cuisines". Tous les deux mois, un gourmet du monde nous raconte la cuisine de son pays.

    Dans le numéro de novembre/décembre disponible dès le 3/11 en librairie, c’est Adi Chesson, "volonterre" chez RdC et originaire de la région de Bombay, qui nous raconte avec passion et délectation sa vision de la cuisine indienne. Avec, à la clé, sa recette du Daal, une délicieuse soupe de légumineuses. Cet article est disponible ici :



     



    Une rubrique goûteuse et un magazine inspirant à lire et à partager !



     


    Toutes les informations sur le magazine sont ici :


    www.imagine-magazine.com, www.facebook.com/imagine.demainlemonde 
    @ImagineDLM


  • Le Réseau des GASAP lance sont premier crowdfunding ! L’objectif : offrir un outil web aux producteur.trices et aux groupes d’achats. Cet outil vise à faciliter les tâches administratives en circuit court, d’une part pour rendre le système plus pérenne, et d’autre part pour simplifier le travail de bureau. Et donc dégager du temps pour le passer dans les champs !


    Repanier est un outil web qui permettra de faciliter la gestion des Groupes d’Achats.



     


    Toutes les infos sont sur : https://www.miimosa.com/be/projets/repanier-loutil-web-pour-le-futur-des-groupes-dachats


  • Le projet « Mr Fungi & Mme Witloof » a été initié conjointement par les communes de Saint-Gilles et de Forest en vue de développer deux unités de production alimentaire urbaines : une à Saint-Gilles destinée à la production de pleurotes sur marc de café ; et l’autre, non loin, sur le site de l’Imprimerie à Forest, dédiée à la culture de chicons.




    Le 1er octobre, le site de l’Imprimerie était en fête pour célébrer le début du projet. Dégustation de pleurotes, rencontre avec la confrérie du chicon, contes pour enfants, burgers végétariens… c’est dans une ambiance joviale et détendue que le projet « Mr Fungi & Mme Witloof » a pris son envol.


    Le projet vise à permettre aux habitants et acteurs locaux d’apprendre à cultiver ces aliments chez eux. Des formations, animations et kits individuels sont donc proposés aux forestois depuis début octobre. Il est également possible de visiter le centre de production sur rendez-vous.



    Comme l’hiver montre le bout de son nez, il est temps de se réunir pour un moment chaleureux. Quoi de mieux que de venir se réchauffer autour de la marmite ? 


    Ce samedi 9 décembre, Rencontre des Continents et le Service Environnement de Forest organisent donc un atelier cuisine suivi d’une table d’hôtes autour des produits du terroir que sont les chicons et les champignons. Tous les forestois sont les bienvenus pour découvrir ou redécouvrir le site de l’Imprimerie. L’atelier cuisine débutera à 15h. Nous y découvrirons des recettes pour accommoder nos chicons ou nos champignons. La table d’hôte débutera à 18h30. 


    Si vous habitez à Forest et que vous souhaitez participer à une des deux activités, vous pouvez vous adresser à Lydie Sollanders (environnement@forest.brussels)


     


     


  • Rencontre des Continents recherche un.e responsable administratif et financier, mi-temps en CDD de 6 mois prolongeable en CDI.


    La personne chargée de la gestion administrative et financière assure la prise en charge de tous les aspects administratifs, budgétaires et financiers de l’association.


    Rencontre des Continents s’engage dans des actions concrètes et joyeuses, des expériences émancipatrices et des résistances créatives.


    Si vous vous engagez avec Rencontre des Continents, vous ferez partie d’un projet, d’une équipe et d’un collectif qui mettent en place des actions de sensibilisation et de formation pour contribuer aux dynamiques collectives visant l’élaboration d’un projet de société écologique, éthique, solidaire et conviviale.



    Début de la collaboration février 2018


    Si vous êtes intéressé.e, merci d’envoyer votre CV et lettre de motivation pour le 20 janvier à 20h de préférence par mail : à Olivia Szwarcburt - emploi@rencontredescontinents.be ou par écrit : Rencontre des Continents – Rue Van Elewyck 35 – 1050 Bruxelles.


    Toutes les informations se trouvent dans le profil de poste ci-joint.


     


     


     


  • Le dossier du dernier Bruxelles en mouvements, explore la question des luttes urbaines liées à l’immigration. Une des dimensions de la ville réside dans les mouvements de ses habitants. Parmi eux, certains sont contraints de justifier le droit d’y vivre en raison d’une situation administrative niant leur existence légale. « Bruxelles sans papiers » cherche à relater simplement quelques fragments de cette Histoire qui reste à écrire et ne cesse de s’étoffer de jour en jour, tout en les reliant aux luttes actuelles.


    Ce dossier porte son regard sur les mouvements sociaux qui ont entouré ces personnes arrivées sans papiers, au bout d’un long périple, sur le territoire de Bruxelles. Quelle que soit l’époque, ces hommes et ces femmes « sans-papiers » ne se sont jamais retrouvés seuls dans leurs luttes pour un droit à la reconnaissance parmi nous. La population « locale » a soutenu ces existences, parfois fracassées par les politiques belges et européennes contemporaines.


    Il y sera question de luttes de travailleurs immigrés dans les années 70, de la création des centres fermés à la fin des années 90 et de l’opposition à ceux-ci, du Collectif contre les expulsions, de l’Ambassade Universelle, de La Voix Des Sans Papiers Bruxelles, de Libanais du Frioul, de l’absurde « Règlement Dublin », de gueules d’amers, de tribunaux nationaux et internationaux, de grèves de la fin, d’occupations et surtout de résistance, d’accueil et de solidarité.


    Bruxelles en mouvements n°291 - Novembre-décembre 2017 - à retrouver ici :



     


    Source : http://www.ieb.be/Bruxelles-en-mouvements-no291-Bruxelles-sans-papiers


  • Glyphosate : les bêtes noires de Monsanto !


    Article, par Isaure Magnien, publié le 23 novembre 2017
    Source : http://www.cafebabel.fr/societe/article/glyphosate-les-betes-noires-de-monsanto.html


     



     


    Glyphosate, un nom barbare pour une des ventes les plus sophistiquées de Monsanto. En vrai ? Un herbicide dénoncé par des centaines d’études mais que l’UE déclare inoffensif. Dans la lutte qui affronte lobbyistes pro-pesticides, États, institutions et ONG, un groupe sort du lot : des individus déguisés en animaux prêts à tout pour interdire le produit. Reportage parmi les herbes folles.


     


    Devant le palais de justice de Bruxelles, un étrange attroupement : poissons, méduses, renards, ours, canards et autres animaux exécutent un haka tout en poussant des cris bestiaux. À travers le brouhaha ambiant, des slogans bien précis : « Des patates, pas du glyphosate », « On est plus chaud que le glypho », « Solidarité avec les inculpés du monde entier », « Non non non au glyphosate... et au monde de merde qui va avec ». Derrière cette ménagerie, se cachent les soutiens aux membres du groupe d’activistes de l’Ensemble Zoologique de Libération de la Nature (EZLN). Neuf d’entre eux sont inculpés depuis mai dernier pour la dégradation des bâtiments de l’European Crop Protection Association (ECPA), un groupe d’intérêt qui rassemble les plus grandes industries de pesticides à Bruxelles. En masse, les plus proches soutiens du sous-commandant tigre et du sous-commandant cage à oiseaux sont venus clamer leur indignation.



    Aux côtés de l’EZLN, de nombreux appuis : Greenpeace, Corporate Europe Observatory, la Ligue des droits de l’homme, Oxfam... ce sont au total cinquante organisations qui ont signé l’appel à soutien pour l’EZLN. Ils estiment en effet que « les actions menées par ce collectif portent sur un sujet d’intérêt général », à un moment charnière pour l’Union européenne, qui « doit prendre la décision de prolonger ou non l’autorisation de mise sur le marché du glyphosate, l’ingrédient principal de l’herbicide Roundup ».

    Le tumultueux « glypho »


    Si l’EZLN a choisi de s’en prendre à l’ECPA, ce n’est pas un hasard. Le lobby représente notamment les intérêts de la firme Monsanto, une des plus grandes entreprises productrices de pesticides. Elle consacre officiellement 400 000 euros par an au lobbying bruxellois, un chiffre bien en deçà de la réalité, estime Corporate Europe Observatory (Le lobbying de Monsanto : une attaque contre notre planète et la démocratie, 2016).


    Dans les années 1970, la firme s’empare de l’invention d’un certain Henri Martin, destinée à déboucher les canalisations : le glyphosate. C’est une toute nouvelle utilisation qui fera son succès : le désherbage. Le produit est en effet très utile, il permet de tuer toutes les mauvaises (et bonnes) herbes, sans impact sur les cultures suivantes, si un délai d’une semaine est respecté. Un effet d’autant plus intéressant lorsqu’il est couplé aux semences génétiquement modifiées (OGM) de la même marque, résistantes au produit. Aujourd’hui, plus de 700 000 tonnes de glyphosate sont vendues chaque année dans le monde. La molécule est peu coûteuse et très efficace. C’est pourquoi, depuis 2000 et la fin du brevet exclusif que détenait Monsanto, 90 entreprises l’utilisent. On la retrouve aujourd’hui dans plus de 750 produits, ce qui en fait l’herbicide le plus utilisé au monde. 


    En 2015, une ombre vient cependant assombrir la success story du « glypho ». Le CIRC, centre de recherche sur le cancer et agence de l’ONU basé à Lyon, conclut en effet au « caractère mutagène, cancérogène pour l’animal et cancérogène probable pour l’homme », de la molécule. Les chercheurs font notamment le lien entre le lymphome non hodgkinien, un cancer du sang rare, et l’exposition au glyphosate. La littérature alors utilisée par le CIRC exclut les études réalisées par les firmes elles-mêmes.


    À partir de cette date, l’opinion publique, alors plutôt indifférente voire favorable à ce produit (grâce aux nombreuses campagnes de publicité réalisées par Monsanto), découvre qu’elle est au contact d’une substance dangereuse. Le récent documentaire de Marie-Monique RobinLe Roundup face à ses juges (2017), rend compte de ces années d’utilisation décomplexées. Ce sont Madame Grataloup, française, ou encore Maria, Argentine, qui racontent comment leurs enfants souffrent de malformation respiratoire, après avoir utilisé du Roundup ou en vivant à côté de champs. C’est un éleveur porcin allemand, qui fait un parallèle entre ces enfants et ses petits porcelets, nés par centaines déformés, après que leurs mères a été nourries aux graines OGM contenant du glyphosate. Des histoires comme celles-ci, il en existe des centaines.


    « Dans le cadre des règlements européens, une molécule qui est cancérogène probable ne doit plus être réautorisée », nous explique Nadine Lauverjat, membre de l’ONG Générations Futures. Cependant, le CIRC, qui a reconnu le caractère cancérogène du glyphosate en 2015, n’est pas l’agence officielle pour l’Union européenne. À ce poste, on retrouve l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments.


    Or, en 2015, les rapports de l’EFSA et de l’ECHA, l’Agence européenne des produits chimiques, concluent quant à eux que le glyphosate n’est pas cancérogène. Un revers pour les associations, qui dénoncent la façon réglementaire et non scientifique de la décision. Les agences se sont en effet largement appuyées sur les études fournies par l’entreprise Monsanto elle-même, sans analyser toute la littérature scientifique existante. « Cela pose la question de la justesse des évaluateurs européens et leur indépendance », remarque Nadine Lauverjat. Une question qui se pose d’autant plus en 2017, lorsque les « Monsanto Papers » sont révélés par le journal Le Monde. Le quotidien révèle entre autres des pratiques de « ghost writting », qui consistent à écrire des rapports encensant leurs produits et à les faire signer par des « scientifiques » contre de généreuses sommes d’argent. Face à ces révélations, le groupe d’activiste belge estime que les modes d’actions traditionnels ne sont plus suffisants. De fait, Marie Lauverjat reconnaît que « le débat autour du glyphosate en Europe est d’une violence rarement atteinte. »

    Quand la nature reprend ses droits


    Le collectif, créé à l’occasion de la COP21 en 2015, enchaîne les luttes. Après le TTIP en 2016, la lutte de 2017 devait être celle du glyphosate : « En 2017 on a compris que le glyphosate allait être renouvelé, et on s’est dit qu’il fallait emmener ça dans les médias, qu’il fallait qu’on en parle, montrer qu’il y a des gens qui ne sont pas d’accord et qu’il y a une résistance concrète et directe », se rappelle le sous-commandant Canard. Ils ne luttent ainsi pas « pour mais avec la nature », ajoute le palmipède.



    Organisés à l’image du groupe de résistance mexicain de l’EZLN, qu’ils soutiennent et sur lequel ils ont pris modèle, ce sont 200 à 300 personnes, âgées de 18 à 60 ans et venant de tous horizons, qui sont prêtes à être mobilisées en cas de force majeure pour défendre l’environnement. Une vingtaine est plus active, mais essaye de ne pas installer de relations hiérarchiques. En effet, tous les membres, sans distinction de race, sont « sous-commandants ». Un moyen d’organisation horizontal, d’inspiration anarchiste. Car, avant d’être des défenseurs de la nature, papillons et macaques sont anticapitalistes. « Le glyphosate est un des éléments du capitalisme, c’est un symptôme en fait. On est dans un modèle qui veut générer du profit à l’encontre de tout : à l’encontre de l’environnement, à l’encontre des travailleurs et travailleuses. La nature est une des choses qui se fait détruire par le capitalisme. Et c’est pour ça que dans notre réflexion de protection de la nature on se nomme anticapitalistes et tout ce qui va avec ça », nous explique encore le sous-commandant canard.


    Le groupe mène des actions non violentes mais suffisamment photogéniques pour avoir un impact dans l’opinion publique. Un mode d’action que Nadine Lauverjat commente : « Il ne faut pas se priver de tous les outils légaux à notre disposition : les outils médiatiques, visuels, qui permettent de toucher des publics que nous, par exemple, avec nos études scientifiques nous n’atteindrions pas. Les associations font preuve d’une grande imagination et c’est utile pour susciter le débat. Après, il est important de rester dans la légalité. La désobéissance civile a du sens mais doit être menée de façon très précise ».


    Armés de pots de peinture à l’eau, de bombes à neiges, de terres et de feuillage, le 10 mai 2017, la joyeuse troupe se dirige alors en mission commando vers le siège de l’ECPA à Bruxelles. L’action est un succès, mais se termine mal. Les policiers sont à l’affût, ils arrêtent 9 personnes. Poursuivis par l’État belge, ils risquent de la prison avec sursis, une peine grave.


    Alors, jeudi 9 novembre, jour où les États membres auraient également dû se prononcer sur le renouvellement du glyphosate, la « nature » se mobilise, solidaire. Un vendeur de pommes de terre est venu, en soutien aux activistes. Depuis le début de la mobilisation, il a vendu plus de 1000 sacs, soit 3 tonnes. Pour chaque sac vendu, il reverse 3 euros à l’association. Un moyen, dit-il, de les soutenir, lui qui n’a pas le temps de se rendre souvent « en ville », là où il faudrait mener les actions. À la tribune, les sous-commandants se succèdent. Le sous-commandant ours présente l’EZLN comme « une convergence d’animaux et de légumes » qui souhaite notamment la création d’un tribunal pénal international contre les crimes contre l’environnement. Le sous commandant renard déplore lui un « climat de répression » et énumère tous les procès en cours impliquant des activistes. Nina, membre de Corporate Europe Observatory, explique ce qui s’est passé le matin même, dans le huis clos des institutions. Les États membres n’ont toujours pas réussi à se mettre d’accord, et la décision est repoussée. Quand la France, la Belgique et l’Italie se sont positionnés contre le renouvellement pour 5 ans de la licence du glyphosate, l’Espagne, le Danemark ou encore le Royaume-Uni ont voté pour.


    Rencontrée le jour même du procès, la députée Christine Revault D’allones Bonnefoy (S&D), membre du Parlement européen qui lui a voté pour l’interdiction du glyphosate, se désole : « Lorsque l’on a toutes les informations, il est impossible de fermer les yeux. Il faut arrêter ce scandale ». Pour la députée, les États membres deviennent complices de Monsanto, s’ils n’assument pas le non renouvellement du glyphosate. Elle souligne par ailleurs le travail important des lanceurs d’alerte, comme peut l’être l’EZLN. Elle ajoute « cela concerne la vie d’hommes et de femmes, or si on fait de la politique, c’est bien pour eux ».


    Le résultat du procès est attendu en décembre, et quel qu’il soit, l’EZLN ne compte pas s’arrêter : « Le procès, c’est une manière de nous faire taire. Nous on est là pour préserver le bien commun donc on ne va pas se taire, non », assène le sous-commandant Canard.


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    Tu veux écrire pour cafébabel ? C’est possible, propose-nous tes idées ici.

     


  • Que pouvons-nous faire pour améliorer, ensemble, la santé de tou.te.s ? Venez découvrir, les 1 et 2 décembre, lors des Rencontres 2017 « Ensemble pour la santé », les initiatives locales, participatives et citoyennes qui contribuent à une plus grande justice sociale, une plus grande solidarité, une meilleure qualité de vie et santé pour toutes et tous.


    RdC et AIA (Agroecology In Action) seront présents lors de ces rencontres et attentifs aux questions liées à l’alimentation et la diversité.




    Quand ? les 1 & 2 décembre 2017


    Où ? Dans deux endroits : Auditorium – Séance Plénière (uniquement) – Rue Plétinckx 19, 1000 Bruxelles & GC De Markten – Rue du Vieux Marché aux Grains 5, 1000 Bruxelles


    Des questions ? info@samenvoorlasante.be


    Toutes les informations sont ici : http://www.samenvoorlasante.be/fr/programme/


     



  • La transition, les transitions, les transitionneuses et transitionneurs, ... depuis quelques années, chez Rencontre des Continents, nous rencontrons et échangeons avec ce petit milieu hétéroclite qu’est celui de la transition et nous nous sentons partie prenante de celui-ci en ce qu’il permet la construction d’un nouvel imaginaire de changement. Nous nous sommes donc reconnus dans les questionnements de POUR et avons répondu avec plaisir à leur demande d’écriture pour leur nouveau cahier d’analyse titré « Quelle transition vivrons-nous ? »


    Cahier d’analyses de décembre de la revue POUR avec une participation de RdC. Sources : https://www.pour.press/quelle-transition-vivrons-nous/


     


    Thème : Quelle transition vivrons-nous ? 



    Depuis quelque temps beaucoup de monde, notamment dans les médias, utilise ce terme. Mais c’est un peu une auberge espagnole où chacun apporte ce qu’il a envie d’y trouver. Á POUR où, depuis deux ans, nous écrivons des articles sur ce que l’on peut nommer « initiatives de transition », nous avons eu le désir d’en savoir plus, d’investiguer en profondeur ce qui est manifestement l’embryon d’un mouvement social original. Durable ou éphémère, ouvert sur la société ou fermé dans un entre-soi, politique ou apolitique ?


    Ces interrogations nous les avons soumises à des acteurs du mouvement et à des « intellectuels » qui, comme nous, s’intéressent à cette nébuleuse en voie de formation. Des noms connus et d’autres moins mais tout aussi porteurs d’éclairages fort intéressants. La quinzaine de contributions que nous avons récoltées esquissent un tableau assez cohérent. Nous les avons réunies dans un Cahier d’analyse titré « Quelle transition vivrons-nous ? ». Nous ne savons pas si, face à l’impasse politique dans laquelle nous sommes, ce que proposent les transitionneurs sera l’avenir de nos sociétés ou si ce seront des scénarios bien plus effrayants qui s’imposeront. Nous espérons que cette analyse collective permettra un débat plus éclairé sur un phénomène sociétal en expansion et, à POUR, c’est un dossier que nous ne refermerons pas.


     


    L’article du collectif RdC : Et si l’Histoire commançait par un murmure ?



    Rencontre des Continents participe à cette mouvance de personnes « qui ont décidé de vivre différemment de leurs contemporains et faire des choix de vie qui les mènent à s’engager dans des activités concrètes et la mise en place d’alternatives ». Leur thème de prédilection étant « une assiette pour notre santé, celle de la planète et de tous ses habitants », ils sont attentifs à nos modes de vie. Les alternatives concrètes pour une alimentation de qualité réunissent une large gamme d’acteurs : circuits courts, soutien aux agriculteurs et maraîchers, magasins alternatifs, luttes paysannes et mouvements pour la souveraineté alimentaire, syndicats paysans... et groupes de transition. 


    Vous retrouverez notre article en document attaché et les contributions d’autres mouvements et personnalités dans toutes les bonnes librairies dès la semaine prochaine !


     


    Bonne lecture !


  • Comme chaque année, Rencontre des Continents est enchanté de vous proposer de nombreuses formations et animations en lienS avec l’alimentation durable, la souveraineté alimentaire, les pratiques culinaires créatives, l’éducation-animation-formation, l’accompagnement de projet, le secteur professionnel de l’AD à Bruxelles, l’intelligence collective, … et bien d’autres choses insoupçonnables !



    Petit tour d’horizon 


    Vous trouverez ci-dessous le tableau récapitulatif reprenant les différentes caractéristiques de ces formations pour mieux trouver chaussure à votre pied !



    Certaines sont ouvertes à tou-te-s, d’autres aux acteurs relais (animateurs, porteurs de projets, éducateurs, formateurs...). Pour vous orienter, nous vous conseillions de prendre le temps de lire chacune des pages présentant une formation (que vous trouverez sous l’onglet « Activités – Formations  »).


    Pour toute demande d’animation, de formation, d’intervention sur mesure dans le cadre de votre projet, de partenariat lors d’un événement en lien avec l’alimentation durable à Bruxelles... ou pour toute autre chose - on a conscience de votre créativité débordante et on adore ça - merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour remplir le formulaire de demande (qui se trouve ici sur la page « contact »). Cela facilitera nos échanges à venir et nous permettra de vous faire un retour ou une proposition au plus près de vos attentes.


    Nous pouvons répondre à une demande formulée au minimum 2 mois en amont de la période envisagée pour l’activité (le temps d’en discuter en réunion d’équipe et de revenir vers vous pour clarifier la demande et vous co-construire la proposition). Merci pour votre compréhension et au plaisir de collaborer ensemble ! 


    N’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe si vous souhaitez plus d’infos !


    Belle rentrée et au plaisir de vous rencontrer !

décembre 2017 :

novembre 2017 | janvier 2018

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