Actualités du 11 décembre 2017



  • Le magazine Imagine Demain le monde (Ecologie, Société, Nord-Sud) et Rencontre des Continents se sont récemment associés.

    Dans chaque numéro de ce bimestriel qui s’inscrit dans le courant slow press et défend un journaliste vivant, apaisé et de solutions, retrouvez la nouvelle rubrique "Babel cuisines". Tous les deux mois, un gourmet du monde nous raconte la cuisine de son pays.

    Dans le numéro de novembre/décembre disponible dès le 3/11 en librairie, c’est Adi Chesson, "volonterre" chez RdC et originaire de la région de Bombay, qui nous raconte avec passion et délectation sa vision de la cuisine indienne. Avec, à la clé, sa recette du Daal, une délicieuse soupe de légumineuses. Cet article est disponible ici :



     



    Une rubrique goûteuse et un magazine inspirant à lire et à partager !



     


    Toutes les informations sur le magazine sont ici :


    www.imagine-magazine.com, www.facebook.com/imagine.demainlemonde 
    @ImagineDLM


  • Le Réseau des GASAP lance sont premier crowdfunding ! L’objectif : offrir un outil web aux producteur.trices et aux groupes d’achats. Cet outil vise à faciliter les tâches administratives en circuit court, d’une part pour rendre le système plus pérenne, et d’autre part pour simplifier le travail de bureau. Et donc dégager du temps pour le passer dans les champs !


    Repanier est un outil web qui permettra de faciliter la gestion des Groupes d’Achats.



     


    Toutes les infos sont sur : https://www.miimosa.com/be/projets/repanier-loutil-web-pour-le-futur-des-groupes-dachats


  • Le projet « Mr Fungi & Mme Witloof » a été initié conjointement par les communes de Saint-Gilles et de Forest en vue de développer deux unités de production alimentaire urbaines : une à Saint-Gilles destinée à la production de pleurotes sur marc de café ; et l’autre, non loin, sur le site de l’Imprimerie à Forest, dédiée à la culture de chicons.




    Le 1er octobre, le site de l’Imprimerie était en fête pour célébrer le début du projet. Dégustation de pleurotes, rencontre avec la confrérie du chicon, contes pour enfants, burgers végétariens… c’est dans une ambiance joviale et détendue que le projet « Mr Fungi & Mme Witloof » a pris son envol.


    Le projet vise à permettre aux habitants et acteurs locaux d’apprendre à cultiver ces aliments chez eux. Des formations, animations et kits individuels sont donc proposés aux forestois depuis début octobre. Il est également possible de visiter le centre de production sur rendez-vous.



    Comme l’hiver montre le bout de son nez, il est temps de se réunir pour un moment chaleureux. Quoi de mieux que de venir se réchauffer autour de la marmite ? 


    Ce samedi 9 décembre, Rencontre des Continents et le Service Environnement de Forest organisent donc un atelier cuisine suivi d’une table d’hôtes autour des produits du terroir que sont les chicons et les champignons. Tous les forestois sont les bienvenus pour découvrir ou redécouvrir le site de l’Imprimerie. L’atelier cuisine débutera à 15h. Nous y découvrirons des recettes pour accommoder nos chicons ou nos champignons. La table d’hôte débutera à 18h30. 


    Si vous habitez à Forest et que vous souhaitez participer à une des deux activités, vous pouvez vous adresser à Lydie Sollanders (environnement@forest.brussels)


     


     


  • Rencontre des Continents recherche un.e responsable administratif et financier, mi-temps en CDD de 6 mois prolongeable en CDI.


    La personne chargée de la gestion administrative et financière assure la prise en charge de tous les aspects administratifs, budgétaires et financiers de l’association.


    Rencontre des Continents s’engage dans des actions concrètes et joyeuses, des expériences émancipatrices et des résistances créatives.


    Si vous vous engagez avec Rencontre des Continents, vous ferez partie d’un projet, d’une équipe et d’un collectif qui mettent en place des actions de sensibilisation et de formation pour contribuer aux dynamiques collectives visant l’élaboration d’un projet de société écologique, éthique, solidaire et conviviale.



    Début de la collaboration février 2018


    Si vous êtes intéressé.e, merci d’envoyer votre CV et lettre de motivation pour le 20 janvier à 20h de préférence par mail : à Olivia Szwarcburt - emploi@rencontredescontinents.be ou par écrit : Rencontre des Continents – Rue Van Elewyck 35 – 1050 Bruxelles.


    Toutes les informations se trouvent dans le profil de poste ci-joint.


     


     


     


  • Le dossier du dernier Bruxelles en mouvements, explore la question des luttes urbaines liées à l’immigration. Une des dimensions de la ville réside dans les mouvements de ses habitants. Parmi eux, certains sont contraints de justifier le droit d’y vivre en raison d’une situation administrative niant leur existence légale. « Bruxelles sans papiers » cherche à relater simplement quelques fragments de cette Histoire qui reste à écrire et ne cesse de s’étoffer de jour en jour, tout en les reliant aux luttes actuelles.


    Ce dossier porte son regard sur les mouvements sociaux qui ont entouré ces personnes arrivées sans papiers, au bout d’un long périple, sur le territoire de Bruxelles. Quelle que soit l’époque, ces hommes et ces femmes « sans-papiers » ne se sont jamais retrouvés seuls dans leurs luttes pour un droit à la reconnaissance parmi nous. La population « locale » a soutenu ces existences, parfois fracassées par les politiques belges et européennes contemporaines.


    Il y sera question de luttes de travailleurs immigrés dans les années 70, de la création des centres fermés à la fin des années 90 et de l’opposition à ceux-ci, du Collectif contre les expulsions, de l’Ambassade Universelle, de La Voix Des Sans Papiers Bruxelles, de Libanais du Frioul, de l’absurde « Règlement Dublin », de gueules d’amers, de tribunaux nationaux et internationaux, de grèves de la fin, d’occupations et surtout de résistance, d’accueil et de solidarité.


    Bruxelles en mouvements n°291 - Novembre-décembre 2017 - à retrouver ici :



     


    Source : http://www.ieb.be/Bruxelles-en-mouvements-no291-Bruxelles-sans-papiers


  • Glyphosate : les bêtes noires de Monsanto !


    Article, par Isaure Magnien, publié le 23 novembre 2017
    Source : http://www.cafebabel.fr/societe/article/glyphosate-les-betes-noires-de-monsanto.html


     



     


    Glyphosate, un nom barbare pour une des ventes les plus sophistiquées de Monsanto. En vrai ? Un herbicide dénoncé par des centaines d’études mais que l’UE déclare inoffensif. Dans la lutte qui affronte lobbyistes pro-pesticides, États, institutions et ONG, un groupe sort du lot : des individus déguisés en animaux prêts à tout pour interdire le produit. Reportage parmi les herbes folles.


     


    Devant le palais de justice de Bruxelles, un étrange attroupement : poissons, méduses, renards, ours, canards et autres animaux exécutent un haka tout en poussant des cris bestiaux. À travers le brouhaha ambiant, des slogans bien précis : « Des patates, pas du glyphosate », « On est plus chaud que le glypho », « Solidarité avec les inculpés du monde entier », « Non non non au glyphosate... et au monde de merde qui va avec ». Derrière cette ménagerie, se cachent les soutiens aux membres du groupe d’activistes de l’Ensemble Zoologique de Libération de la Nature (EZLN). Neuf d’entre eux sont inculpés depuis mai dernier pour la dégradation des bâtiments de l’European Crop Protection Association (ECPA), un groupe d’intérêt qui rassemble les plus grandes industries de pesticides à Bruxelles. En masse, les plus proches soutiens du sous-commandant tigre et du sous-commandant cage à oiseaux sont venus clamer leur indignation.



    Aux côtés de l’EZLN, de nombreux appuis : Greenpeace, Corporate Europe Observatory, la Ligue des droits de l’homme, Oxfam... ce sont au total cinquante organisations qui ont signé l’appel à soutien pour l’EZLN. Ils estiment en effet que « les actions menées par ce collectif portent sur un sujet d’intérêt général », à un moment charnière pour l’Union européenne, qui « doit prendre la décision de prolonger ou non l’autorisation de mise sur le marché du glyphosate, l’ingrédient principal de l’herbicide Roundup ».

    Le tumultueux « glypho »


    Si l’EZLN a choisi de s’en prendre à l’ECPA, ce n’est pas un hasard. Le lobby représente notamment les intérêts de la firme Monsanto, une des plus grandes entreprises productrices de pesticides. Elle consacre officiellement 400 000 euros par an au lobbying bruxellois, un chiffre bien en deçà de la réalité, estime Corporate Europe Observatory (Le lobbying de Monsanto : une attaque contre notre planète et la démocratie, 2016).


    Dans les années 1970, la firme s’empare de l’invention d’un certain Henri Martin, destinée à déboucher les canalisations : le glyphosate. C’est une toute nouvelle utilisation qui fera son succès : le désherbage. Le produit est en effet très utile, il permet de tuer toutes les mauvaises (et bonnes) herbes, sans impact sur les cultures suivantes, si un délai d’une semaine est respecté. Un effet d’autant plus intéressant lorsqu’il est couplé aux semences génétiquement modifiées (OGM) de la même marque, résistantes au produit. Aujourd’hui, plus de 700 000 tonnes de glyphosate sont vendues chaque année dans le monde. La molécule est peu coûteuse et très efficace. C’est pourquoi, depuis 2000 et la fin du brevet exclusif que détenait Monsanto, 90 entreprises l’utilisent. On la retrouve aujourd’hui dans plus de 750 produits, ce qui en fait l’herbicide le plus utilisé au monde. 


    En 2015, une ombre vient cependant assombrir la success story du « glypho ». Le CIRC, centre de recherche sur le cancer et agence de l’ONU basé à Lyon, conclut en effet au « caractère mutagène, cancérogène pour l’animal et cancérogène probable pour l’homme », de la molécule. Les chercheurs font notamment le lien entre le lymphome non hodgkinien, un cancer du sang rare, et l’exposition au glyphosate. La littérature alors utilisée par le CIRC exclut les études réalisées par les firmes elles-mêmes.


    À partir de cette date, l’opinion publique, alors plutôt indifférente voire favorable à ce produit (grâce aux nombreuses campagnes de publicité réalisées par Monsanto), découvre qu’elle est au contact d’une substance dangereuse. Le récent documentaire de Marie-Monique RobinLe Roundup face à ses juges (2017), rend compte de ces années d’utilisation décomplexées. Ce sont Madame Grataloup, française, ou encore Maria, Argentine, qui racontent comment leurs enfants souffrent de malformation respiratoire, après avoir utilisé du Roundup ou en vivant à côté de champs. C’est un éleveur porcin allemand, qui fait un parallèle entre ces enfants et ses petits porcelets, nés par centaines déformés, après que leurs mères a été nourries aux graines OGM contenant du glyphosate. Des histoires comme celles-ci, il en existe des centaines.


    « Dans le cadre des règlements européens, une molécule qui est cancérogène probable ne doit plus être réautorisée », nous explique Nadine Lauverjat, membre de l’ONG Générations Futures. Cependant, le CIRC, qui a reconnu le caractère cancérogène du glyphosate en 2015, n’est pas l’agence officielle pour l’Union européenne. À ce poste, on retrouve l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments.


    Or, en 2015, les rapports de l’EFSA et de l’ECHA, l’Agence européenne des produits chimiques, concluent quant à eux que le glyphosate n’est pas cancérogène. Un revers pour les associations, qui dénoncent la façon réglementaire et non scientifique de la décision. Les agences se sont en effet largement appuyées sur les études fournies par l’entreprise Monsanto elle-même, sans analyser toute la littérature scientifique existante. « Cela pose la question de la justesse des évaluateurs européens et leur indépendance », remarque Nadine Lauverjat. Une question qui se pose d’autant plus en 2017, lorsque les « Monsanto Papers » sont révélés par le journal Le Monde. Le quotidien révèle entre autres des pratiques de « ghost writting », qui consistent à écrire des rapports encensant leurs produits et à les faire signer par des « scientifiques » contre de généreuses sommes d’argent. Face à ces révélations, le groupe d’activiste belge estime que les modes d’actions traditionnels ne sont plus suffisants. De fait, Marie Lauverjat reconnaît que « le débat autour du glyphosate en Europe est d’une violence rarement atteinte. »

    Quand la nature reprend ses droits


    Le collectif, créé à l’occasion de la COP21 en 2015, enchaîne les luttes. Après le TTIP en 2016, la lutte de 2017 devait être celle du glyphosate : « En 2017 on a compris que le glyphosate allait être renouvelé, et on s’est dit qu’il fallait emmener ça dans les médias, qu’il fallait qu’on en parle, montrer qu’il y a des gens qui ne sont pas d’accord et qu’il y a une résistance concrète et directe », se rappelle le sous-commandant Canard. Ils ne luttent ainsi pas « pour mais avec la nature », ajoute le palmipède.



    Organisés à l’image du groupe de résistance mexicain de l’EZLN, qu’ils soutiennent et sur lequel ils ont pris modèle, ce sont 200 à 300 personnes, âgées de 18 à 60 ans et venant de tous horizons, qui sont prêtes à être mobilisées en cas de force majeure pour défendre l’environnement. Une vingtaine est plus active, mais essaye de ne pas installer de relations hiérarchiques. En effet, tous les membres, sans distinction de race, sont « sous-commandants ». Un moyen d’organisation horizontal, d’inspiration anarchiste. Car, avant d’être des défenseurs de la nature, papillons et macaques sont anticapitalistes. « Le glyphosate est un des éléments du capitalisme, c’est un symptôme en fait. On est dans un modèle qui veut générer du profit à l’encontre de tout : à l’encontre de l’environnement, à l’encontre des travailleurs et travailleuses. La nature est une des choses qui se fait détruire par le capitalisme. Et c’est pour ça que dans notre réflexion de protection de la nature on se nomme anticapitalistes et tout ce qui va avec ça », nous explique encore le sous-commandant canard.


    Le groupe mène des actions non violentes mais suffisamment photogéniques pour avoir un impact dans l’opinion publique. Un mode d’action que Nadine Lauverjat commente : « Il ne faut pas se priver de tous les outils légaux à notre disposition : les outils médiatiques, visuels, qui permettent de toucher des publics que nous, par exemple, avec nos études scientifiques nous n’atteindrions pas. Les associations font preuve d’une grande imagination et c’est utile pour susciter le débat. Après, il est important de rester dans la légalité. La désobéissance civile a du sens mais doit être menée de façon très précise ».


    Armés de pots de peinture à l’eau, de bombes à neiges, de terres et de feuillage, le 10 mai 2017, la joyeuse troupe se dirige alors en mission commando vers le siège de l’ECPA à Bruxelles. L’action est un succès, mais se termine mal. Les policiers sont à l’affût, ils arrêtent 9 personnes. Poursuivis par l’État belge, ils risquent de la prison avec sursis, une peine grave.


    Alors, jeudi 9 novembre, jour où les États membres auraient également dû se prononcer sur le renouvellement du glyphosate, la « nature » se mobilise, solidaire. Un vendeur de pommes de terre est venu, en soutien aux activistes. Depuis le début de la mobilisation, il a vendu plus de 1000 sacs, soit 3 tonnes. Pour chaque sac vendu, il reverse 3 euros à l’association. Un moyen, dit-il, de les soutenir, lui qui n’a pas le temps de se rendre souvent « en ville », là où il faudrait mener les actions. À la tribune, les sous-commandants se succèdent. Le sous-commandant ours présente l’EZLN comme « une convergence d’animaux et de légumes » qui souhaite notamment la création d’un tribunal pénal international contre les crimes contre l’environnement. Le sous commandant renard déplore lui un « climat de répression » et énumère tous les procès en cours impliquant des activistes. Nina, membre de Corporate Europe Observatory, explique ce qui s’est passé le matin même, dans le huis clos des institutions. Les États membres n’ont toujours pas réussi à se mettre d’accord, et la décision est repoussée. Quand la France, la Belgique et l’Italie se sont positionnés contre le renouvellement pour 5 ans de la licence du glyphosate, l’Espagne, le Danemark ou encore le Royaume-Uni ont voté pour.


    Rencontrée le jour même du procès, la députée Christine Revault D’allones Bonnefoy (S&D), membre du Parlement européen qui lui a voté pour l’interdiction du glyphosate, se désole : « Lorsque l’on a toutes les informations, il est impossible de fermer les yeux. Il faut arrêter ce scandale ». Pour la députée, les États membres deviennent complices de Monsanto, s’ils n’assument pas le non renouvellement du glyphosate. Elle souligne par ailleurs le travail important des lanceurs d’alerte, comme peut l’être l’EZLN. Elle ajoute « cela concerne la vie d’hommes et de femmes, or si on fait de la politique, c’est bien pour eux ».


    Le résultat du procès est attendu en décembre, et quel qu’il soit, l’EZLN ne compte pas s’arrêter : « Le procès, c’est une manière de nous faire taire. Nous on est là pour préserver le bien commun donc on ne va pas se taire, non », assène le sous-commandant Canard.


    ---

    Tu veux écrire pour cafébabel ? C’est possible, propose-nous tes idées ici.

     

  • 2 jours pour s’initier à l’AD et préciser son projet professionnel !


    Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir lancer des projets multiples en lien avec le thème de l’alimentation durable et solidaire. Lieux de vente / initiatives de production-transformation / circuits-courts / coopératives / projets éducatifs...


    SAW-B & Rencontre des Continents lancent une nouvelle formation destinée à ceux-celles qui souhaitent développer ou renforcer un projet en lien avec une ou plusieurs filières de l’Alimentation Durable (production, distribution, consommation, transformation, éducation…).


    • Vous savez que le système alimentaire dominant est une impasse, et vous voulez contribuez à la mise en place d’alternatives dans ce domaine.
    • Vous désirez vous outiller d’avantage sur le thème de l’alimentation durable en vue de lancer ou de renforcer un projet professionnel viable et durable dans le temps.
    • Vous avez une intuition mais souhaitez confronter vos idées à d’autres, sentir si c’est réaliste, faisable,...
    • Vous vous y connaissez en AD mais pas en modèles économiques / formes juridiques et vous ne savez pas trop quel statut donner à votre initiative ?
    • Vous cherchez des ressources en Belgique, des exemples de projets qui se lancent ou fonctionnent déjà, des contacts, des réseaux...
    • Vous souhaitez renforcer vos réflexions sur les enjeux de souveraineté alimentaire, les luttes paysannes, les pistes de contribution pour un changement + radical de système alimentaire au service de la planète, de notre santé et celle de tous les habitant-es, construit par et pour les populations...


    Alors ce WE de formation est fait pour vous !


    Intentions pédagogiques (à préciser)


    - Stimuler une réflexion critique et écosystémique sur les enjeux liés à l’AD.


    - Penser des formes d’entreprises et projets viables en cohérence avec ses valeurs.


    - Créer du lien entre les différents projets.


    - Alterner des moments de réflexion globale et de pistes concrètes.


    - Faire découvrir des projets d’entreprises sociales dans le domaine de l’AD déjà actives et inspirantes.


    Infos pratiques (incomplet à ce stade) 

    • Quand ? le WE du 2-3 juin - du Samedi matin au Dimanche en fin de journée (horaires à préciser).
    • Où ? En résidentiel à Charleroi
    • Prix ? Encore à définir, plusieurs options de participation financière seront proposées
    • Pour qui ? Toute personne qui développe/ veut développer /ou a récemment lancé un projet à visée économique dans le domaine de l’AD. (production, distribution, consommation, transformation, éducation…).


    Prérequis : expérience et/ou motivation pour les secteurs liés à l’AD


    Programme complet de formation (incomplet à ce stade) 

    • Le programme est encore en cours d’élaboration et sera disponible début février 2018
    • La méthodologie de cette formation, lié à l’alimentation durable, s’appuie sur une approche systémique et transdisciplinaire, alternant
      théorie et pratique à travers l’utilisation d’outils d’intelligence collective, des interventions extérieures, des ateliers cuisines, des réflexions en sous-groupe, la découverte et le partage de ressources variées.


    Infos supplémentaires et contact 


    Sébastien Kennes (Rencontre des Continents)
    Email : seb.kennes@rencontredescontinents.be
    Téléphone : 02/734.23.24


    Barbara Garbarczyk (SAW-B)
    Email : b.garbarczyk@saw-b.be
    Téléphone : 071/53 28 30 - T 02/225 44 89




  • La transition, les transitions, les transitionneuses et transitionneurs, ... depuis quelques années, chez Rencontre des Continents, nous rencontrons et échangeons avec ce petit milieu hétéroclite qu’est celui de la transition et nous nous sentons partie prenante de celui-ci en ce qu’il permet la construction d’un nouvel imaginaire de changement. Nous nous sommes donc reconnus dans les questionnements de POUR et avons répondu avec plaisir à leur demande d’écriture pour leur nouveau cahier d’analyse titré « Quelle transition vivrons-nous ? »


    Cahier d’analyses de décembre de la revue POUR avec une participation de RdC. Sources : https://www.pour.press/quelle-transition-vivrons-nous/


     


    Thème : Quelle transition vivrons-nous ? 



    Depuis quelque temps beaucoup de monde, notamment dans les médias, utilise ce terme. Mais c’est un peu une auberge espagnole où chacun apporte ce qu’il a envie d’y trouver. Á POUR où, depuis deux ans, nous écrivons des articles sur ce que l’on peut nommer « initiatives de transition », nous avons eu le désir d’en savoir plus, d’investiguer en profondeur ce qui est manifestement l’embryon d’un mouvement social original. Durable ou éphémère, ouvert sur la société ou fermé dans un entre-soi, politique ou apolitique ?


    Ces interrogations nous les avons soumises à des acteurs du mouvement et à des « intellectuels » qui, comme nous, s’intéressent à cette nébuleuse en voie de formation. Des noms connus et d’autres moins mais tout aussi porteurs d’éclairages fort intéressants. La quinzaine de contributions que nous avons récoltées esquissent un tableau assez cohérent. Nous les avons réunies dans un Cahier d’analyse titré « Quelle transition vivrons-nous ? ». Nous ne savons pas si, face à l’impasse politique dans laquelle nous sommes, ce que proposent les transitionneurs sera l’avenir de nos sociétés ou si ce seront des scénarios bien plus effrayants qui s’imposeront. Nous espérons que cette analyse collective permettra un débat plus éclairé sur un phénomène sociétal en expansion et, à POUR, c’est un dossier que nous ne refermerons pas.


     


    L’article du collectif RdC : Et si l’Histoire commançait par un murmure ?



    Rencontre des Continents participe à cette mouvance de personnes « qui ont décidé de vivre différemment de leurs contemporains et faire des choix de vie qui les mènent à s’engager dans des activités concrètes et la mise en place d’alternatives ». Leur thème de prédilection étant « une assiette pour notre santé, celle de la planète et de tous ses habitants », ils sont attentifs à nos modes de vie. Les alternatives concrètes pour une alimentation de qualité réunissent une large gamme d’acteurs : circuits courts, soutien aux agriculteurs et maraîchers, magasins alternatifs, luttes paysannes et mouvements pour la souveraineté alimentaire, syndicats paysans... et groupes de transition. 


    Vous retrouverez notre article en document attaché et les contributions d’autres mouvements et personnalités dans toutes les bonnes librairies dès la semaine prochaine !


     


    Bonne lecture !


  • Comme chaque année, Rencontre des Continents est enchanté de vous proposer de nombreuses formations et animations en lienS avec l’alimentation durable, la souveraineté alimentaire, les pratiques culinaires créatives, l’éducation-animation-formation, l’accompagnement de projet, le secteur professionnel de l’AD à Bruxelles, l’intelligence collective, … et bien d’autres choses insoupçonnables !



    Petit tour d’horizon 


    Vous trouverez ci-dessous le tableau récapitulatif reprenant les différentes caractéristiques de ces formations pour mieux trouver chaussure à votre pied !



    Certaines sont ouvertes à tou-te-s, d’autres aux acteurs relais (animateurs, porteurs de projets, éducateurs, formateurs...). Pour vous orienter, nous vous conseillions de prendre le temps de lire chacune des pages présentant une formation (que vous trouverez sous l’onglet « Activités – Formations  »).


    Pour toute demande d’animation, de formation, d’intervention sur mesure dans le cadre de votre projet, de partenariat lors d’un événement en lien avec l’alimentation durable à Bruxelles... ou pour toute autre chose - on a conscience de votre créativité débordante et on adore ça - merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour remplir le formulaire de demande (qui se trouve ici sur la page « contact »). Cela facilitera nos échanges à venir et nous permettra de vous faire un retour ou une proposition au plus près de vos attentes.


    Nous pouvons répondre à une demande formulée au minimum 2 mois en amont de la période envisagée pour l’activité (le temps d’en discuter en réunion d’équipe et de revenir vers vous pour clarifier la demande et vous co-construire la proposition). Merci pour votre compréhension et au plaisir de collaborer ensemble ! 


    N’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe si vous souhaitez plus d’infos !


    Belle rentrée et au plaisir de vous rencontrer !

  • Etat : Prochain cycle en mai et juin 2018 (sous réserve)


    Pour être informé-e des prochaines séances d’infos préalables à l’inscription, dès que les dates 2018 sont connues, c’est par ici => Formulaire à remplir


     

    "Découverte du secteur de l’alimentation durable"




    Les objectifs de la formation : approfondir les enjeux de l’alimentation durable, donner une vue globale du secteur professionnel (filières, projets innovants et métiers) et expérimenter la création et la gestion collective de projets.



    Alternance d’apports théoriques (avec des intervenants spécialisés et des professionnels du secteur), de visites de terrain (projets et initiatives en Région de Bruxelles-Capitale) et d’expérimentations (ateliers culinaires et d’initiation au maraîchage)


    Approche : pédagogie active et processus d’intelligence collective



    Séances d’information préalable à l’inscription à la formation :


    => Informations à venir début mars 2018


     


    Des questions ? 


    Alice NORMAND
    Formations - Projets - Communication
    E-mail : alice@rencontredescontinents.be
    Tél : +32(0)2.734.23.24
    Adresse : Rue Van Elewyck, 35 - 1050 Bruxelles


     


    Pour plus d’informations sur les précédents cycles rendez-vous ici => http://rencontredescontinents.be/Formation-Decouverte-du-secteur-de-l-Alimentation-Durable-130.html


     


    Pour s’inscrire à la Newsletter et rester informé-e c’est par ici !


     


     


  • S’ENGAGER COLLECTIVEMENT ! OUI... MAIS POURQUOI ET COMMENT ?


    3 journées de formation : dates reportées


    Voir sur FaceBook : https://www.facebook.com/events/124947254840604/


    • 3 journées (au choix)
    • 2 outils pédagogiques
    • 1 fil rouge pour réfléchir à comment favoriser l’émergence, le renforcement et l’articulation d’initiatives citoyennes de transition.


    Pour qui / Pourquoi ?
    Vous êtes animateur-trice, formateur-trice dans le secteur associatif, militant-e, éducatriceur-trice... En collaboration avec Quinoa asbl et Rencontre des Continents asbl, le CFS vous propose de participer à trois journées (journées qui peuvent être suivies ensemble ou séparément), pour (re)découvrir deux outils pédagogiques : "Jeu de la ficelle" et "Potentia" et partager nos expériences... réfléchir ensemble à comment favoriser l’émergence, le renforcement et l’articulation d’initiatives citoyennes de transition.


    La mondialisation est caractérisée par des interdépendances de plus en plus complexes. Les crises se superposent faisant apparaître des tensions entre les solutions à apporter à chacune d’elles. Comment résoudre la crise écologique sans aggraver la crise économique, sociale et vice et versa ? L’enchevêtrement des enjeux contemporains nous amène à repenser les solutions proposées pour les résoudre. Cette complexité a parfois de quoi décourager les citoyennes et citoyens à s’engager.


    Dès lors, comment accompagner nos publics vers un engagement transformateur (voire émancipateur) qui nécessite un changement radical dans la manière de concevoir le changement. Les inonder d’exemples inspirants auxquels « il suffirait de prendre part… », est une piste mais encore faut-il comprendre pourquoi et comment ces initiatives sont réellement porteuses de changement.


    Le "Jeu de la ficelle" et "Potentia" sont basés sur l’approche systémique tant comme méthode de réflexion que comme levier d’action. Ils permettent de réfléchir aux dynamiques de changement social et de se positionner par rapport à celles-ci. Comment s’articulent ces dynamiques ? De quel changement parle-t-on ? Quelles stratégies d’actions mobiliser ? Quel rôle pouvons-nous jouer, ici et maintenant, pour un monde socialement plus juste et écologiquement soutenable ? Comment aborder tout cela avec nos publics ? Quelle posture politico-pédagogique adopter ?...


    En détails : 1ère journée : Jeu de la ficelle – Dans quel monde vivons-nous ?
    Un « jeu » interactif qui permet de représenter les liens, implications et impacts de nos choix de consommation. Il offre un éclairage sur les relations entre le contenu de notre assiette et diverses problématiques comme la qualité de l’eau, la dette extérieure d’un pays du "Sud", la malnutrition, le réchauffement climatique ou les conditions de travail d’un ouvrier au Costa Rica. Le jeu révèle des liens indissociables entre les sphères économique, sociale, environnementale et politique de notre société. Il souligne également l’interdépendance entre les différentes populations de la planète face au phénomène de la globalisation et du tout-au-marché.



    Objectifs

    • (re)Découvrir et vivre l’animation complète du jeu de la ficelle ;
    • Mieux comprendre les enjeux de la mondialisation, les crises actuelles et les liens avec le modèle néolibéral ;
    • Construire un regard critique sur la société de consommation et ses impacts sur la planète et ses habitant-e-s ;
    • Mieux comprendre les enjeux d’une nécessaire transition de notre modèle de société actuelle ;


    En détails : 2ème journée : Potentia – La puissance de l’agir collectif !
    Expérimenter l’agir collectif à travers un jeu de plateaux intense et ludique ! Membre d’un GASAP, d’un groupe de faucheuse.eur.s d’OGM, d’une épicerie coopérative, d’une Ecoteam dans une école… Endossez votre « rôle », relevez les différents défis et découvrez les enjeux liés à votre initiative citoyenne ! Quelle sera votre stratégie ? Avec qui allez-vous vous mettre en réseau ? Aurez-vous un impact au niveau local ou global ?... Avec POTENTIA, redonnons une place aux « alternatives », pour les questionner, se les approprier, les confronter à la réalité et les unes-aux autres. Prenons un vrai moment d’animation pour leur consacrer du temps dans nos processus politico-pédagogiques !



    Objectifs

    • Ouvrir des perspectives d’actions alternatives au modèle actuel, tant au niveau individuel que collectif ;
    • Se (ré)enthousiasmer par rapport au potentiel de transformation et d’émancipation de l’engagement ;
    • Découvrir la diversité des initiatives de transition : niveaux, sphères et stratégies d’action, mode d’organisation, liens avec LE et/ou LA politique, complémentarité, légitimité…
    • Questionner le lien entre transformation intérieure et transformation sociétale ;


    En détails : 3ème journée : Posture de l’animateur-trice
    Éducation « populaire », « permanente », « à la citoyenneté mondiale et solidaire », « relative à l’environnement »… Nos approches pédagogiques peuvent-elles être séparées des diagnostics politiques que nous posons ? Quels buts poursuivons-nous avec nos processus pédagogiques ? Rendre nos publics plus solidaires vis-à-vis d’enjeux mondiaux ou les renforcer en tant que citoyennes et citoyens dans leur « puissance d’agir » (Potentia) afin qu’ils/elles modifient « LE » politique, participent à la transformation de nos sociétés ? Lors de cette troisième journée nous pourrons partager nos points de vue et expériences sur ces implications et questions face auxquelles il n’est pas toujours évident de se positionner en tant qu’animateur-trice-s,...



    Objectifs

    • Questionner son rôle d’animateur-trice, formateur-trice,... : Comment incarner son propos et être en cohérence (en assumant ses incohérences !) avec ses contenus ?
    • Réfléchir à son positionnement politique (animateur-trice et/ou militant-e,...) ;
    • Questionner les implications de mobiliser des outils pédagogiques « politisés » ;
    • Redéfinir le sens et les finalités de nos processus pédagogique ;
    • Mieux s’approprier l’approche systémique comme méthode de réflexion et d’action


    Méthodologie
    Démarche interactive, échanges et apports structurants des formateur-trice-s.


    Pourquoi l’alimentation comme fil rouge ?


    UN LEVIER DE TRANSITION ACCESSIBLE À TOUTES ET TOUS
    Parmi tous les défis qui se posent aujourd’hui, l’alimentation représente un excellent terrain de mobilisation et d’engagement, tout simplement parce qu’elle concerne tout le monde. La liste des initiatives citoyennes alternatives entreprises dans ce domaine est longue et ne fait que s’allonger d’années en années. Le passage de l’individuel au collectif et du collectif au(x) réseau(x) se fait à une vitesse impressionnante. De plus en plus de ces initiatives transversales font le lien entre l’alimentation et d’autres enjeux tels que l’énergie, la mobilité, le travail, la biodiversité, la santé, l’habitat, etc.


    Formateur-trice-s
    Sébastien KENNES – animateur, formateur (Rencontres des Continents asbl)
    Marie DE VROEY et Eric PETITJEAN – formatrice/formateur (Quinoa asbl)


    Infos pratiques
    > Quand ? 3 journées de formation : lundi 4 décembre, lundi 11 décembre et jeudi 14 décembre 2017 (de 9h00 à 17h00)
    Attention ! les trois journées peuvent se suivre séparément … Mais :
    - pour pouvoir participer aux deux dernières journées (Potentia et Posture de l’animateur-trice), vous devez avoir suivi la formation "Jeu de la ficelle" ici à CFS ou ailleurs ;
    - pour pouvoir participer à la troisième journée (Posture de l’animateur-trice), vous devez avoir déjà testé "Jeu de la ficelle" ET/OU "Potentia" ici à CFS ou ailleurs.

    > Où ? à CFS asbl, Rue de la Victoire 26, 1060 Saint-Gilles

    > Prix ?
    - 40€* - une journée : "Ficelle", "Potentia" ou "Posture de l’animateur-trice"
    - 80€* - deux journées : "Ficelle" ou "Potentia" et "Posture de l’animateur-trice"
    - 120€* - trois journées : "Ficelle", "Potentia" et "Posture de l’animateur-trice"
    (documents pédagogiques, pause-café et lunch du midi inclus)

    > Pour s’inscrire ? Compléter le formulaire d’inscription en ligne
    Merci de préciser si vous désirez vous inscrire aux 3 journées, aux 2 journées ou à 1 journée.


    Plus d’informations par ici : http://ep.cfsasbl.be/S-engager-collectivement-OUI-Mais-pourquoi-et-comment

     
     
    Quinoa
     
     


     





  • SEANCES SUIVIES D’UN DEBAT LES 11 ET 21/12


    Aujourd’hui, les crises énergétique et climatique sont devenues des réalités incontournables et indissociables, génératrices de catastrophe. La transition des énergies fossiles aux énergies renouvelables s’impose.
    « L’or vert » est un documentaire d’investigation qui nous mène au cœur des énergies renouvelables, de l’industrie des agrocarburants présentés, un temps, comme la solution aux trois crises majeures que traverse notre monde : la crise énergétique, la crise économique et financière et la crise environnementale.
    Mais notre économie est-elle compatible avec un mode de développement propre et juste ? Quel sera le prix à payer pour que notre modèle de société puisse continuer d’exister ?
    C’est un sujet essentiel pour la sauvegarde de notre modèle de société, la reproduction de la vie sur terre et pour la survie de l’humanité. Chaque jour, la nature voit sa puissance un peu plus ébranlée, mais la nature n’a pas dit son dernier mot.

    Où et quand ?
    Cinéma Aventure
    Galerie du Centre 57 (rue des Fripiers), 1000 Bxl

    Les 11 et 21 décembre de 19h30 à 22h30


    POUR EN SAVOIR PLUS ET VOIR LA BANDE-ANNONCE



     

décembre 2017 :

novembre 2017 | janvier 2018

Inscription à la liste de diffusion
    • Liste de la newsletter