Actualités du 3 février 2019


  • ÉDUCATION &


    DIVERSITÉ SOCIALE ET CULTURELLE



    L’ALIMENTATION, UN THÈME POUR SE RENCONTRER ET SE MOBILISER !

    REPORTÉE - Prochaine formation en Septembre 2019 


    La Formation Peuplier s’est terminée mais une 2ème session arrive en Septembre ! Si vous souhaitez découvrir le témoignage de Caroline qui a suivi la formation, c’est ici et si vous souhaitez vous inscrire à cette formaiton, voici le formulaire pour montrer votre intérêt : là .


    Vous êtes éducateur.trice, formateur.trice ou animateur.trice et vous souhaitez acquérir des compétences pour pouvoir mobiliser l’alimentation comme un outil d’éducation et d’action dans vos projets, cette formation s’adresse à vous ! Toutes les infos ci-dessous :


    POURQUOI CETTE FORMATION ?


    Le thème de l’alimentation touche de + en + de personnes et rassemble de + en + de projets dans la région Bruxelloise. Rencontre des Continents, mobilise cette thématique comme point de départ de sa démarche éducative depuis 10 ans. Dans ce sens, nous sommes allés à la rencontre de groupes d’individus dont l’accès à l’information et à la formation autour de cette question de société reste encore marginal ! Après plusieurs années d’expériences, l’envie d’essaimer et de partager nos outils, nos ressources, notre posture et nos questionnements voit le jour grâce au F.I.P.I. (Fonds d’Impulsion à la Politique des Immigrés). Cette formation n’est pas une formation clé sur porte qui répondra à toutes les problématiques liées à l’accès à une alimentation de qualité pour tou.te.s mais bien une invitation sur 7 journées à partager et réfléchir collectivement (à partir de vos situations respectives) à l’éducation à l’alimentation avec des publics qui spécifiquement viennent d’autres pays, d’autres cultures, d’autres contextes...

    MÉTHODOLOGIE GLOBALE


    Expérimentations d’outils d’éducation-action (jeu de la ficelle, théâtre-image, mandala, world café...) // Ateliers cuisines (écologique et politique, hybride) // Approche systémique // Mises en situation // Balises // Rencontres avec des personnes ressources...et surprises !

    FORMATRICES.TEURS


    L’équipe des permanent.e.s de Rencontre des Continents et des personnes ressources actives dans cette thématique.

    DATES - INTITULÉ DES JOURNÉES - HORAIRES


    Vendredi - Intention(s) - 9h30 à 17h30


    Vendredi L’atelier cuisine comme outil d’éducation - 9h30 à 17h30


    Vendredi Ressources - 9h30 à 17h30


    Vendredi - Posture d’Éducateur-Formatrice-Animateur - 9h30 à 17h30


    Vendredi - Visions du monde - 9h à 17h30


    Vendredi - Intervisions & personnes ressources invitées- 9h30 à 17h30


    Vendredi - Réseautage & Synthèse- 9h30 à 17h30

    CONDITIONS

    PUBLIC CIBLE

    DEMANDE D’INSCRIPTION

    CONSTITUTION DU GROUPE

    FRAIS DE PARTICIPATION

    LIEUX


    Éducatrice-formateur-animatrice (EFA) qui souhaite intégrer l’éducation à l’alimentation dans sa pratique professionnelle. Exemple : formateur.trice alphabétisation, travailleur.se social.e, travailleur.se en santé communautaire, animateur.trice socioculturel.le, éducateur.trice de rue...


    Remplir ce lien pour montrer votre intérêt et vous pré-inscrire :

    https://goo.gl/forms/6fnZCEjEBpcCEfFx1



    Aucun diplôme ni aucun niveau d’expression écrite ne sont requis. À la sélection des candidat.e.s, une attention particulière sera donnée à la diversité des profils qui fera la richesse du groupe de maximum 14 personnes.


    Le subside ne recouvrant pas tous les frais. Nous proposons un forfait de 150 euros. Cela inclut tout le temps de travail, de suivi, des frais des ingrédients d’atelier cuisine et des personnes ressources.


    Cependant le prix ne doit pas être un obstacle. Contactez nous si besoin.


    Sur Ixelles majoritairement (Maison de la paix, Centre Elzenhof, La Serre, Refresh…)

    CONTACT

    Margot Thévenin, 02/734.23.24 margot.thevenin@rencontredescontinents.be


     



     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     



     


  • (Source : http://www.bonnes-nouvelles.be/)


     


    Des inégalités toujours plus grandes et plus scandaleuses ; des guerres et des conflits sanglants qui se poursuivent ; des attentats monstrueux qui se perpétuent ; une absence toujours totale de volonté politique pour entamer la transition écologique ; des multinationales qui continuent de violer les droits humains en toute impunité et de licencier massivement alors qu’elles font de juteux profits ; des politiques antisociales, autoritaires et xénophobes qui continuent de se propager un peu partout ; des centaines de millions de personnes qui continuent de mourir de faim alors qu’on pourrait sans problème nourrir correctement 12 milliards d’individus ; les violences envers les femmes qui continuent, encore et encore … L’année 2018 fût à de nombreux niveaux, noire, négative, déprimante, révoltante, indigne de notre humanité.



     


    Si nier cette triste réalité est absurde, affirmer qu’il est impossible de la changer l’est tout autant. Non seulement les alternatives à la mondialisation capitaliste existent, mais de nombreuses luttes porteuses d’espoirs, locales et globales, ont fleuri un peu partout sur la planète en 2018. Et certaines de ces luttes ont abouti à des victoires. Des victoires importantes pour les droits des femmes ont été obtenues. Des luttes sociales ont réussi à faire plier des multinationales. Des mobilisations ont fait reculer des projets néfastes pour l’humanité. Des hommes et des femmes ont développé des initiatives locales renforçant la solidarité et la coopération. Des décisions de justice ont confirmé la primauté des droits humains sur le profit ou les autres droits. Des gouvernements ou des autorités publiques ont pris leur courage à deux mains et mis en œuvre des politiques progressistes en faveur de la justice sociale…

    Bien sûr, ces petites et grandes victoires restent partielles et insuffisantes. Prises individuellement, certaines peuvent même paraître dérisoires. Mais elles sont un point d’appui. Elles prouvent que des victoires sont possibles et, mises ensemble, elles montrent à quel point la volonté de changement est puissant et omniprésent.


    Grâce à un travail collectif, nous avons recensé, publié et diffusé plus de 150 victoires en 2018. Nous vous proposons ci-dessous un petit Best of des 40 plus belles victoires. Nous espérons qu’elles vous aideront à lutter contre le fatalisme ambiant et constitueront des moteurs et des sources d’inspiration pour vos actions individuelles et collectives.


     


    Les luttes sociales, ça peut payer, même contre des multinationales 

    1. Victoire des travailleuses de Lidl après une grève (Lire)
    2. Notre-Dame-des-Landes : le projet d’aéroport est abandonné (Lire)
    3. Grève victorieuse des éboueurs de Véolia propreté à Clermont (Lire)
    4. Le syndicat débutant qui a gagné le bras de fer avec le géant des cafés : le cas de Starbucks au Chili (Lire)
    5. Victoire pour les mineurs chiliens d’Escondida (Lire)
    6. Allemagne : grâce aux mobilisations, la justice stoppe l’agrandissement d’une vaste mine de charbon (Lire)
    7. Affaire des emprunts toxiques : la Ville Sassenage gagne en appel contre la banque Dexia (Lire)
    8. Marseille : victoire des salariés contre MacDonalds (Lire)


    Des initiatives locales qui renforcent la solidarité et la justice 

    9. Italie : « SfruttaZero », une sauce tomate contre l’exploitation des travailleurs migrants et des précaires en Italie (Lire)
    10. Quand la résistance se fait créatrice : Vio.Me, de l’entreprise occupée vers la coopérative autogérée (Lire)
    11. En Inde, il redonne vie aux lacs asséchés (Lire)


    Le courage politique, ça existe 

    12. Espagne : le gouvernement taxe les banques pour financer les retraites (Lire)
    13. Au Canada, des médecins pourront prescrire des visites gratuites au musée (Lire)
    14. Au Mexique, le nouveau président divise son salaire par deux et vend son avion (Lire)
    15. L’Irlande rejoint le mouvement mondial de boycott d’Israël, BDS (Lire)
    16. Belgique. La résistance s’organise dans les Communes contre la privatisation de Belfius (Lire)

    La Nature a des droits. 

    17. Climat : nouvelle victoire pour les citoyens néerlandais (Lire)
    18. La Suède se dote d’une loi climatique extrêmement ambitieuse (Lire)


    Investir dans les transports en commun et dans la transition, c’est possible

    19. En Estonie, on ne paiera plus pour prendre le bus (Lire)
    20. Dunkerque : la gratuité totale des bus (Lire)
    21. Le Luxembourg va devenir le premier pays au monde à rendre tous les transports publics gratuits (Lire)
    22. Allemagne : moins de voitures grâce à de petites lignes de train rouvertes (VIDEO) (Lire)

    Féminisme et mouvement LGBTQ

    23. Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne (Lire)
    24. L’Irlande rompt catégoriquement avec des siècles de prohibition de l’avortement (Lire)
    25. Islande : L’égalité de salaire entre les femmes et les hommes est maintenant obligatoire (Lire)
    26. En Inde, la Cour suprême décide de dépénaliser l’homosexualité (Lire)
    27. Le prix Nobel de la paix 2018 décerné à Denis Mukwege et Nadia Murad (Lire)

    Migrations : construire des ponts, pas des murs 

    28. Migrants : le Conseil constitutionnel abolit le « délit de solidarité » (Lire)
    29. La Cour de cassation annule la condamnation de Cédric Herrou (Lire)
    30. Les quatre citoyens qui avaient hébergé des migrants sont acquittés (Lire)
    31. Le maire de Montreuil réquisitionne des bureaux vides pour y loger des travailleurs immigrés (Lire)
    32. Dans le Morvan, un village résistant accueille des demandeurs d’asile (Lire)
    33. Mobilisation monstre contre le racisme dans les rues de Berlin (Lire)


    Le droit comme instrument de lutte 

    34. Bolloré perd définitivement son premier procès en diffamation intenté à Bastamag (Lire)
    35. Affaire Luxleaks : la condamnation du lanceur d’alerte Antoine Deltour est annulée (Lire)
    36. Antoine Deltour définitivement reconnu comme lanceur d’alerte par la justice (Lire)
    37. La Cour constitutionnelle belge rend son verdict : Victoire totale contre le fonds vautour NML Capital (Lire)
    38. Dieselgate : condamnation de Michel Aubier pour "faux témoignage " : un jugement historique (Lire)
    39. Glyphosate : Monsanto condamné à payer 290 millions de dollars à un jardinier malade d’un cancer (Lire)
    40. Victoire historique pour les droits des paysannes au Conseil des Droits humains de l’ONU (La Belgique et l’Europe s’abstiennent ...) (Lire)


    PS1 : vous pouvez les retrouver toutes, classées par pays et par thématique sur le site.

    PS2 : Vous aimez notre site et vous voulez nous aider ? Soutenez-nous en faisant un don ICI.
    Merci à toutes celles et tous ceux qui ont décidé de nous soutenir !

    PS3 : Le livre d’Olivier Bonfond « IL FAUT TUER TINA, 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde » est toujours disponible dans toutes les librairies. Vous pouvez trouver une présentation du livre et le commander ici : http://www.ilfauttuertina.net/livre/commandez-le-livre/


    PS4 : vous voulez rejoindre notre équipe bénévole ? Contactez-nous via le site.

    PS5 : bien sûr, continuez de partager nos articles, de liker notre page facebook (https://www.facebook.com/il.faut.tuer.tina/ ) , et de faire connaître cette dynamique autour de vous.


     


    En vous souhaitant toute la réussite possible pour vos projets et vos combats pour la justice en 2019.
    Solidairement.


    L’équipe de Bonnes nouvelles : Philippe, Vanessa, Hélène, Brieuc, Jeanne-Marie, Caroline & Olivier
     


  • Faire évoluer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité et sa technique, tels sont les objectifs du cycle "Orme" d’initiation en cuisine écologique et politique, proposé par Rencontre des Continents et ses volonterres. 


    Il allie réflexion et pratique pour mieux comprendre son assiette, l’organiser de manière écologique, et expérimenter concrètement et collectivement tout cela dans une ambiance conviviale !


    Le prochain cycle "Orme" d’initiation à l’AD commence en mai !


    Voici les dates (toujours le mardi soir) : 14 mai, 21 mai, 28 mai, 4 juin et 11 juin.


    Les places étant limitées à 15 personnes,vous avez la possibilité d’être inscrit-e sur la liste d’attente pour être tenus informé.e.s en priorité.



    Avant de vous inscrire, nous vous invitons à aller sur la page de présentation du cycle "Orme" d’initiation en 5 mardis soirs  : http://rencontredescontinents.be/Formation-Orme-Initiation-a-la-cuisine-ecologique-et-politique.html


     


  • Vous avez un projet d’entreprise qui vous trotte dans la tête ? Vous pensez que nos systèmes alimentaires devraient être plus durables et vous voulez vous investir professionnellement dans la transition ?


    Good Food, en collaboration avec Crédal, met à votre disposition un programme d’accompagnement complet afin de vous aider à mener vos projets de production, transformation ou distribution à Bruxelles.


    Inscrivez-vous aux séances d’infos des 13 décembre et 10 janvier ici : https://www.eventbrite.fr/e/inscription-credal-booste-finance-lentrepreneuriat-bruxelles-alimentation-durable-47550529915 



     

    Public


    Ce programme s’adresse aux porteurs de projets bruxellois désireux d’être stimulés à créer de nouveaux business models en phase avec le marché de la transformation alimentaire et aux indépendants désireux de débuter leur activité culinaire durable et d’accéder aux infrastructures dont ils ont besoin.


    Priorité sera donnée aux personnes :

    • Possédant un projet concret, lancé ou en passe de l’être ;
    • Ayant accès à la profession et à la gestion ;
    • Ayant une vraie plus-value durable.

    Programme

    Le parcours d’accompagnement GoodFood est un dispositif d’accompagnement entrepreneurial complet, qui vous donnera tous les outils pour réussir le lancement de votre entreprise.

    Méthodes pédagogiques


    Ce programme est avant tout individualisé et flexible mais comme tous nos programmes, il se base également sur une dynamique d’échange et de solidarité entre les participants. Vous aurez ainsi accès à un ensemble de ressources et outils développés par nos accompagnateurs pour faciliter le développement de votre projet et à des rencontres avec des professionnels du secteur.


    Différents modules de formation sont à votre disposition en fonction de vos besoins, et un accompagnement individuel peut-être envisagé une fois que vos connaissances du secteur sont suffisantes.

    Contenu


    Le programme d’accompagnement comprend :

    • Un module collectif abordant des thèmes tels que les normes sanitaires - AFSCA, le bio et la certification, la détermination d’un prix, la réalisation d’une étude de marché et le développement d’une stratégie commerciale, les aspects juridiques d’un projet lié à l’alimentation , les aspects financiers et la gestion quotidienne, la communication, etc. ;
    • Des modules spécifiques aux projets en production, transformation et distribution, pratiques et au fait des dernières avancées des secteurs à Bruxelles ;
    • Des moments de coworking : possibilité de travailler chez Crédal à la suite des ateliers afin d’échanger avec d’autres porteurs de projet sous la tutelle d’un accompagnateur ;
    • Du coaching individuel sur les aspects liés directement à votre projet.

    Vous inscrire

    Si vous souhaitez participer à ce programme de formation, il est essentiel que vous participiez, dans un premier lieu, à l’une de nos séances d’information ou à un entretien d’orientation. Des séances d’information ont lieu toutes les semaines. Y sont présentés les services de Crédal, les aides et appuis accessibles à Bruxelles ou en Wallonie, le parcours du créateur d’entreprise et les bonnes questions à se poser avant de se lancerInscrivez-vous à l’une de nos séances via les liens ci-dessous. Choisissez la séance qui vous arrange le mieux, et venez nous rencontrer ! Inscrivez-vous à l’une de nos séances d’information à Bruxelles en Alimentation durable


    Toutes les infos sur : https://goodfood.brussels/fr/contributions/parcours-goodfood-accompagnement-la-creation-dentreprise-en-alimentation-durable

     


     

    En pratique : du 22/01 au 07/02

    Où ? 
    Centre Dansaert - 7, rue d’Alost - 1000 Bruxelles
    Pour qui ? 
    Tous
    A quel sujet ? 
    Crédal


     


    Découvrez, à travers ce cycle de formation, l’ensemble des dimensions d’un projet entrepreneurial alimentaire : stratégie, finances, gestion, aspects légaux, normes liées à l’alimentation, ainsi que les connaissances à avoir pour aborder le marché bruxellois : où s’installer ? Comment trouver ses fournisseurs ? Quelles aides sont disponibles ? Vous rencontrerez également des entrepreneurs bruxellois du secteur qui vous aideront à vous intégrer dans le tissu économique local.


    Nombre de places disponibles : 20


    Les informations présentées sur cette page le sont à titre indicatif. Il est nécessaire de participer à une séance d’information, ou un entretien d’orientation pour participer à ce programme d’accompagnement.

    Pour participer à cette activité, contactez :

    Crédal Entreprendre


    Tél : 010/48.35.90


    Courriel : URL : http://www.credal.be/node/105


     



     


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    De Montréal à Tokyo en passant par New-York, Paris et Berlin... toutes les grandes villes du monde voient émerger des projets de maraîchage urbain... A travers différents témoignages de projets Bruxellois, cette vidéo veut interpeller sur les spécificités des projets “hybrides” de maraîchage - production et social - les plus-values sociales et sociétales qu’ils fournissent, et les enjeux auxquels ils font face dans le contexte actuel.


    Souvent installés sur de très petites surfaces, la production de projets maraîchers urbains est généralement insuffisante pour permettre à un professionnel d’en vivre exclusivement. Mais... La production et la consommation locale d’aliments sains intervient dans la reconnection des citadins avec les réalités du monde agricole. Un rapprochement nécessaire dans l’amélioration de la durabilité de notre système alimentaire. Ces espaces de production sont également multifonctionnels et rendent tout un série de services sociétaux : : intégration, éducation, inclusion, implication citoyenne, formation, bien-être physique et/ou mental.... Des services essentiels au développement de la ville qui doivent être reconnus et valorisés pour permettre à ces projets à caractère “hybride” de perdurer dans le temps.


    La vidéo ci-dessous a été réalisée dans le cadre du projet de recherche-action participative (CoCreate) financé par Innoviris.


    Cliquez ici pour voir la vidéo



     


     


  • Une exposition itinérante pour comprendre la crise agricole, ses impacts, le paradoxe de la faim et découvrir les alternatives au système actuel.



    L’exposition « Le changement sur le champ » se décline en 4 parties


     


    Découvrez l’histoire racontée dans cette exposition et ses messages clés au travers de témoignages, infographies, cas concrets, concepts, animations…


    L’exposition peut fonctionner en roue libre et se découvrir de manière autonome. SOS Faim peut également proposer des visites guidées en fonction des besoins et du public.



    Toutes les infos sur : 
    https://www.sosfaim.be/outil_pedagogique/expo-changement-sur-le-champ/?utm_source=Mailchimp&utm_medium=Newsletter&utm_campaign=NL_SSF_12_2018


  • Rencontre des Continents se joint à une cinquantaine d’acteurs de la société civile belge pour remobiliser sur cet enjeu crucial dans un contexte électoral où il nous faut refaire le lien entre enjeux climatiques et commerciaux !


    (En bas d’article, rappel au soutien d’un activiste dans le procès dit "procès des écrans" durant les actions "TTIP GAME OVER" en 2016. Solidarité ! ==> Soutiens bienvenus- / !\ Attention procès reporté au 10 avril 2019 !)




    Le CETA pourrait-il s’inviter à nouveau dans le débat public avant les élections de 2019 ? 50 organisations belges lancent un appel aux citoyens et aux élus, à la veille d’un premier avis à la Cour européenne attendu ce 29 janvier : "Plus que jamais, STOP CETA & ses semblables !" Mettons le commerce au service d’un monde juste et soutenable.


    À lire, relayer et à soutenir !


    https://www.cncd.be/Le-retour-du-CETA-un-enjeu-des


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    Vous pourrez réglementer mais parfois vous devrez payer”. Il y a deux ans, cette phrase prononcée par un représentant canadien défendant le CETA (accord commercial UE-Canada) avait fait tomber de leur chaise les Députés wallons, qui lui demandaient si effectivement le CETA risquait de faire payer la Wallonie lorsqu’elle légiférerait pour protéger la santé ou l’environnement. Le CETA risque sérieusement de revenir sur la table des décideurs belges avant les élections de 2019 pour approbation. Deux ans après la première saison de la « saga CETA », le moment est venu de rouvrir ce débat, non pas sur le seul CETA mais sur ce traité en tant que modèle, décliné dans d’autres traités en cours d’approbation. Nous refusons que ce type de traités devienne la norme et appelons à une politique commerciale au service du développement
    durable.

    Pourquoi reparler du CETA aujourd’hui ?


    Parce que les décideurs politiques belges pourraient avoir à se
    prononcer prochainement sur l’approbation du CETA. En effet, l’avis tant
    attendu de la Cour de justice de l’UE sera bientôt rendu – vers avril
    ou mai 2019. Celui-ci pourra différer substantiellement des conclusions
    de l’Avocat général qui sont annoncées pour ce 29 janvier. Dans tous les
    cas de figure, cela ouvrira la porte à de nouvelles décisions sur
    l’approbation du CETA. En effet, si l’avis nécessite une modification du
    CETA, la version amendée pourrait être « re-signée ». Quelle position
    adoptera chaque niveau de pouvoir belge sur cette signature ? Si le CETA
    reste inchangé, quelle attitude adopteront les 4 parlements en Belgique
    qui ne l’ont pas encore ratifié ?

    En quoi le CETA pose-t-il problème ?


    La Cour n’est appelée à se prononcer que sur une question bien
    précise : la compatibilité de la section 8.F (tribunal d’arbitrage) du
    CETA avec les traités européens. Il est essentiel d’obtenir cette
    réponse mais ce débat est loin de couvrir tous les enjeux posés par le
    CETA. La Cour ne se prononcera pas par exemple sur la compatibilité du
    CETA avec l’Accord de Paris sur le climat, le principe de précaution ou
    la sécurité alimentaire. Pourtant c’est bien parce que le CETA entrave
    ces avancées sociétales, parce qu’il menace emplois, salaires,
    agriculteurs, consommateurs, services publics et PME, parce qu’il
    renforce la capacité des lobbies d’affaires à freiner des mesures
    d’intérêt général, que tant de voix se sont élevées contre lui.


    Les dispositions problématiques dépassent largement la seule clause
    d’arbitrage : coopération réglementaire, liste négative, course vers le
    bas sociale et environnementale etc. Elles ont été analysées en détail
    par une large diversité d’acteurs.


    En effet, malgré les quelques progrès réalisés grâce aux instruments
    interprétatifs et déclarations qui ont été annexés au CETA en octobre
    2016, ceux-ci ne suffisent pas à le rendre acceptable. De sérieux
    problèmes subsistent, dont notamment :

    • Les modifications apportées à la clause d’arbitrage « ICS » n’apportent pas une réponse suffisante aux objections fondamentales.
    • Aborder la libéralisation des services par « liste négative » (tout ce qui n’est pas explicitement préservé est automatiquement libéralisé) crée trop d’incertitudes.
    • Le principe de précaution, qui est un fondement de la législation européenne en matière de santé et de sécurité des citoyens, n’est pas suffisamment protégé (selon une étude conjointe de l’Asser Institute La Haye et des Facultés Saint Louis Bruxelles).
    • Le système de « coopération réglementaire » ouvre la porte à une influence encore plus grande des lobbies d’affaires, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant l’intérêt général.
    • L’accord est fondamentalement déséquilibré en ce qu’il fait primer les droits des investisseurs privés, accompagnés de sanctions, sur les normes sociales et environnementales qui en sont dépourvues.
    • La régulation pour prévenir toute nouvelle crise financière et son cortège de difficultés budgétaires sera rendue difficile par les règles de libéralisation financière du CETA.
    • Le CETA pourrait, selon une étude académique indépendante de la TUFTS University, entraîner des pertes salariales et d’emplois considérables et accélérer l’augmentation des inégalités.
    • L’agro-business qui domine le marché nord-américain dit vouloir utiliser le CETA pour faire tomber les « obstacles techniques » que sont les règles sanitaires. Leurs exploitations industrielles bien plus grandes permettront une concurrence déloyale envers les agriculteurs.

    Des impacts déjà perceptibles


    Après un an d’application provisoire du CETA, on constate déjà les
    premiers indices de ses impacts à long terme. Par exemple, le
    Gouvernement canadien utilise le mécanisme de coopération réglementaire
    pour dénoncer les réglementations en Europe sur le glyphosate en tant
    que barrière au commerce. Citons encore la loi Hulot en France sur les
    hydrocarbures, affaiblie suite à la menace d’une entreprise pétrolière
    canadienne d’initier une procédure d’arbitrage pouvant coûter des
    millions. La Ministre canadienne Freeland, qui était venue défendre le
    CETA jusqu’à Namur, a elle-même récemment admis que ce système
    d’arbitrage avait trop coûté aux contribuables et l’a retiré de son
    traité avec les USA.

    Des alternatives existent.


    Le commerce peut être vecteur de développement durable si les conditions sont réunies.


    Mais pourquoi ne pas rédiger les traités en ce sens ? Le CETA et ses
    semblables créent des disciplines commerciales assorties de sanctions,
    contrairement aux droits humains, sociaux et environnementaux qui en
    sont dépourvues. Ils créent ainsi une hiérarchie qui place de facto le droit au profit avant les droits humains, la santé, l’environnement et les droits sociaux.


    Pourtant il est possible d’inverser cette hiérarchie, par exemple via
    l’insertion dans les Traités de Commerce de clauses sociales assorties
    de mécanismes de plaintes et sanctions efficaces en cas de violation des
    normes de l’OIT ou encore via la négociation d’un traité bien différent
    telle celle lancée par le Conseil de Droits de l’Homme de l’ONU et qui
    doit aboutir à discipliner efficacement les firmes transnationales qui
    portent atteinte aux droits fondamentaux et à l’environnement.
    Malheureusement même si le Canada est favorable à des clauses sociales
    plus fortes, la Commission refuse de tenir son engagement suite à la
    crise wallonne de ré ouvrir la négociation du CETA sur ce point. Et
    s’agissant du traité de protection des droits humains et de
    l’environnement en négociation à l’ONU, ni la Belgique ni l’UE n’y ont
    apporté leur soutien explicite.

    Une mobilisation d’une diversité rare, efficace, un travail à poursuivre


    3,5 millions de citoyens mobilisés, ça fait de l’effet. Lorsqu’en
    2013 Karel De Gucht annonçait qu’il conclurait le traité transatlantique
    (TTIP) avant les présidentielles américaines de 2016, personne n’osait
    croire que nous arriverions à l’empêcher. Nous l’avons fait. Aucun
    gouvernement n’acceptait de saisir la Cour de justice sur le CETA. Nous
    l’avons obtenu. Personne n’avait entendu parler du CETA. Nous en avons
    fait la une des journaux en poussant la Wallonie et Bruxelles à refuser
    de signer les yeux fermés, avec le soutien de 72% de leur population.


    Mais le travail n’est pas fini : le modèle CETA a déjà fait des
    petits. D’une part l’UE prépare des traités semblables avec (notamment)
    le Japon, Singapour, le Vietnam, ainsi qu’un nouveau tribunal
    multilatéral pour protéger les firmes transnationales, et d’autre part
    la Belgique à son niveau annonce de nouvelles négociations bilatérales.


    Vu que les leçons de la première « saga CETA » n’ont pas été
    apprises, vu les décisions politiques à venir sur le CETA et ses
    semblables belges et européens, nous appelons les élus à s’engager pour
    un modèle commercial juste et durable, à refuser en l’état la
    ratification, la signature et la négociation sur base du mandat actuel
    de ces traités. Nous les appelons aussi à soutenir le traité en
    négociation à l’ONU pour qu’il assure le respect des droits humains,
    sociaux, environnementaux et de santé, par les firmes transnationales et
    l’insertion dans les traités de Commerce de mécanismes de plaintes et
    sanctions efficaces en cas de violations des normes internationales du
    travail. Nous appelons les partis politiques à s’engager à inclure ces
    priorités à leurs programmes électoraux pour 2019. Enfin, nous appelons
    les citoyen.ne.s à se tenir prêt.e.s à se remobiliser au cas où l’appel
    ci-dessus ne serait pas entendu.


    Le présent appel est ouvert à signature pour les
    organisations et mouvements de la société civile qui souhaiteraient le
    rejoindre.
    (Ils peuvent ajouter leur logo via ce formulaire)


    //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


    https://www.facebook.com/events/376734389748962/



     


    Attention : report de l’audience du 12 février au 10 avril ⚠️

    En 2016, plusieurs écrans ont été détournés pour afficher des messages contre les traités de libre-échange TTIP- CETA. Un militant est aujourd’hui poursuit et risque de la prison et de lourde amendes !

    ➡️ Rassemblement en solidarité et contre la répression prévu le 12 février est reporté au 10 avril 13h place Poelaert
    Vous vous en rappelez sans doute, une première audience a eu lieu le 5 septembre 2018 lors de laquelle le procès avait été reporté.

    ➡️ Audience publique (vous êtes les bienvenu-e-s !) à 14h à la salle 01-17 du palais de justice.

    PROGRAMME :
    13h00-13h45 : Prises de parole
    13h45 : Entrée dans le Palais de Justice
    14h00 : Début de l’audience, bienvenue à toutes et tous, la salle : 01.17

    ➡️ Ces actions avaient été menées dans le cadre des mobilisations contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA.

    Face aux poursuites judiciaires du militant, un comité de soutien a été créé et une vingtaine d’organisations ont publiés une déclaration de soutien : http://www.proces-ecrans-ttgo.be/declaration-de-soutien/
    -------------------------

    Déclaration de soutien :
    Suite au détournement d’écrans publicitaires pour diffuser des messages contre les traités de libre-échange en juillet 2016, un militant est poursuivi pour faits de sabotage et piratage informatique, il risque de la prison et une lourde amende. Nos organisations expriment leur solidarité et dénoncent le caractère répressif et disproportionné de la justice envers ces actions inscrites dans la lutte contre les traités de libres-échanges.

    Le panneau publicitaire géant Coca-Cola, situé place De Brouckère, avait été la cible d’une action, le 10 juillet 2016. Le logo avait été remplacé par le message "TTIP Game Over" - No more negotiations - No more free trade deals - It’s time for action", ainsi qu’un appel à la manifestation du 20 septembre contre les accords de libre-échange TTIP et le CETA qui avait rassemblée 15.000 personnes. Le procès reprend avec les mêmes faits reprochés trois autres panneaux publicitaires : place Stéphanie, rue de la Loi et à la Foire de Libramont. À la suite d’une enquête avec perquisition, un militant est appelé à comparaître le 5 septembre pour faits de sabotage et piratage informatique. Il risque théoriquement plusieurs années de prison et une amende allant jusqu’à 125 000€.

    Nous affirmons notre solidarité avec les militant.e.s victimes de répression suite aux actions directes menées dans le cadre de la lutte contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel, qui invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA, nous est apparu comme légitime, nécessaire et pertinent.

    L’objectif de ces actions reste pertinent puisque les parlements de l’Union Européenne, y compris la Wallonie, sont en train de ratifier l’accord de libre-échange avec le Canada (CETA). D’autres traités similaires, comme le Mercosur (qui concerne l’UE et certains pays d’Amérique Latine), sont en cours de négociations. Ces traités de libre-échange obéissent à une logique d’accumulation capitaliste qui fait passer l’intérêt des puissants au détriment des droits sociaux et des règles de protection de l’environnement, creusant encore les inégalités. Notre opposition au libre-échange se place du côté des personnes opprimées et contre toute forme de nationalisme. Nous dénonçons la logique d’ouverture des frontières aux capitaux et marchandises, alors qu’elles se ferment de plus en plus aux personnes migrantes.

    Nous considérons les modes d’actions utilisés dans le cadre de TTIP GAME OVER comme complémentaires aux actions menées par nos organisations et qui ont contribué de faire de cette lutte aux traités de libre-échange un mouvement largement suivi et diversifié : 1500 villes, communes et régions d’Europe s’étaient déclarées « hors-TTIP », marquant leur opposition à ces traités ; la plus grande pétition européenne avait été déposée avec plus de 3 millions de signatures ; de nombreuses manifestations et actions se sont déroulées dans différents pays européens.

    Nous donnons rendez-vous le 5 septembre le jour du procès (heure à définir), place Poelaert pour exprimer votre solidarité.

    Cette déclaration est signé par les organisations suivantes (si d’autres veulent rejoindre cet appel, merci d’envoyer un mail à amaury.ghijselings@gmail.com) :

    La ligue des droits de l’Homme, CNCD-11.11.11, FUGEA, Corporate Europe Observatory, Quinoa, POUR, D19-20, La CNE, le MOC, Forum Gauche Ecologie, Vredesactie, Les Amis de la terre, Réseau des GASAP, Ecolo J, FIAN, Réseau Ades, JAC, Ander Europa, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes, JOC, Campagne STOP répression, Bruxelles Laïc, l’Union Syndicale Étudiante, Rencontre des Contients, ACRF, Agir Pour La Paix, ECVC, The Haagse Mug, MIG.


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    Dans le cadre de la mise en réseau des projets citoyens Good food, Bruxelles Environnement, le Collectif ipé et le Réseau des jardins semenciers bruxellois organisent une 

    BOURSE AUX SEMENCES 
    et conférence-débat Agricultures urbaines à Paris et Bruxelles


    Dimanche 3 février 2019


    au BEL à Tour & Taxis - avenue du Port, 86C – 1000 Bruxelles


    Appel à projet Parisculteurs, fermes urbaines, jardins partagés et pédagogiques, permis de végétaliser,… Paris développe, depuis quelques années, une politique volontariste en faveur de l’agriculture urbaine, tant professionnelle que citoyenne. Bruxelles, quant à elle, réactualise sa stratégie Good food qui veut également soutenir la production en ville. L’ambition de la rencontre est de découvrir les politiques urbaines en faveur de l’agriculture à Paris et de les mettre en dialogue avec celles développées à Bruxelles. 


    Bourse aux semences ouverte à tous - 14h-16h
    Si vous avez des semences à partager, inscrivez-vous avant le 27 janvier et nous vous réserverons une table.


    Conférence-débat « Agricultures urbaines à Paris et Bruxelles » - 16h-18h30


    Présentation des politiques en matière d’agriculture urbaine
    Quels outils pour promouvoir l’agriculture urbaine professionnelle et citoyenne ? Quelles réalisations ? Quelles opportunités et écueils ? Bilans et perspectives….
    … à Paris par Jacques Olivier Bled, Chef de projet méthodes et prospective en agriculture urbaine et végétalisation du bâti à la Mairie de Paris
    … à Bruxelles par Lison Hellebaut, gestionnaire des projets d’agriculture urbaine à Bruxelles environnement
     
    Retour de terrain associatif…
    Regards sur les politiques urbaines à travers leur mise en œuvre
    … par Sébastien Goelzer, co-fondateur et coordinateur de Vergers urbains et Toits vivants à Paris
    … par Gabriele Annicchiarico, chargé de mission au Début des haricots à Bruxelles
     
    Débat avec la salle
     
    Apéro convivial - 18h30
    Pour éviter le gaspillage, inscrivez-vous avant le 27 janvier !
     
    Entrée libre


    En savoir plus et s’inscrire



     

     


     

février 2019 :

janvier 2019 | mars 2019

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