Actualités du 1er mars 2019


  • ÉDUCATION &


    DIVERSITÉ SOCIALE ET CULTURELLE



    L’ALIMENTATION, UN THÈME POUR SE RENCONTRER ET SE MOBILISER !

    REPORTÉE - Prochaine formation en Septembre 2019 


    La Formation Peuplier s’est terminée mais une 2ème session arrive en Septembre ! Si vous souhaitez découvrir le témoignage de Caroline qui a suivi la formation, c’est ici et si vous souhaitez vous inscrire à cette formaiton, voici le formulaire pour montrer votre intérêt : là .


    Vous êtes éducateur.trice, formateur.trice ou animateur.trice et vous souhaitez acquérir des compétences pour pouvoir mobiliser l’alimentation comme un outil d’éducation et d’action dans vos projets, cette formation s’adresse à vous ! Toutes les infos ci-dessous :


    POURQUOI CETTE FORMATION ?


    Le thème de l’alimentation touche de + en + de personnes et rassemble de + en + de projets dans la région Bruxelloise. Rencontre des Continents, mobilise cette thématique comme point de départ de sa démarche éducative depuis 10 ans. Dans ce sens, nous sommes allés à la rencontre de groupes d’individus dont l’accès à l’information et à la formation autour de cette question de société reste encore marginal ! Après plusieurs années d’expériences, l’envie d’essaimer et de partager nos outils, nos ressources, notre posture et nos questionnements voit le jour grâce au F.I.P.I. (Fonds d’Impulsion à la Politique des Immigrés). Cette formation n’est pas une formation clé sur porte qui répondra à toutes les problématiques liées à l’accès à une alimentation de qualité pour tou.te.s mais bien une invitation sur 7 journées à partager et réfléchir collectivement (à partir de vos situations respectives) à l’éducation à l’alimentation avec des publics qui spécifiquement viennent d’autres pays, d’autres cultures, d’autres contextes...

    MÉTHODOLOGIE GLOBALE


    Expérimentations d’outils d’éducation-action (jeu de la ficelle, théâtre-image, mandala, world café...) // Ateliers cuisines (écologique et politique, hybride) // Approche systémique // Mises en situation // Balises // Rencontres avec des personnes ressources...et surprises !

    FORMATRICES.TEURS


    L’équipe des permanent.e.s de Rencontre des Continents et des personnes ressources actives dans cette thématique.

    DATES - INTITULÉ DES JOURNÉES - HORAIRES


    Vendredi - Intention(s) - 9h30 à 17h30


    Vendredi L’atelier cuisine comme outil d’éducation - 9h30 à 17h30


    Vendredi Ressources - 9h30 à 17h30


    Vendredi - Posture d’Éducateur-Formatrice-Animateur - 9h30 à 17h30


    Vendredi - Visions du monde - 9h à 17h30


    Vendredi - Intervisions & personnes ressources invitées- 9h30 à 17h30


    Vendredi - Réseautage & Synthèse- 9h30 à 17h30

    CONDITIONS

    PUBLIC CIBLE

    DEMANDE D’INSCRIPTION

    CONSTITUTION DU GROUPE

    FRAIS DE PARTICIPATION

    LIEUX


    Éducatrice-formateur-animatrice (EFA) qui souhaite intégrer l’éducation à l’alimentation dans sa pratique professionnelle. Exemple : formateur.trice alphabétisation, travailleur.se social.e, travailleur.se en santé communautaire, animateur.trice socioculturel.le, éducateur.trice de rue...


    Remplir ce lien pour montrer votre intérêt et vous pré-inscrire :

    https://goo.gl/forms/6fnZCEjEBpcCEfFx1



    Aucun diplôme ni aucun niveau d’expression écrite ne sont requis. À la sélection des candidat.e.s, une attention particulière sera donnée à la diversité des profils qui fera la richesse du groupe de maximum 14 personnes.


    Le subside ne recouvrant pas tous les frais. Nous proposons un forfait de 150 euros. Cela inclut tout le temps de travail, de suivi, des frais des ingrédients d’atelier cuisine et des personnes ressources.


    Cependant le prix ne doit pas être un obstacle. Contactez nous si besoin.


    Sur Ixelles majoritairement (Maison de la paix, Centre Elzenhof, La Serre, Refresh…)

    CONTACT

    Margot Thévenin, 02/734.23.24 margot.thevenin@rencontredescontinents.be


     



     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     



     


  • Faire évoluer son regard sur l’alimentation, adopter de nouveaux réflexes culinaires et développer sa créativité et sa technique, tels sont les objectifs du cycle "Orme" d’initiation en cuisine écologique et politique, proposé par Rencontre des Continents et ses volonterres. 


    Il allie réflexion et pratique pour mieux comprendre son assiette, l’organiser de manière écologique, et expérimenter concrètement et collectivement tout cela dans une ambiance conviviale !


    Le prochain cycle "Orme" d’initiation à l’AD commence en mai !


    Voici les dates (toujours le mardi soir) : 14 mai, 21 mai, 28 mai, 4 juin et 11 juin.


    Les places étant limitées à 15 personnes,vous avez la possibilité d’être inscrit-e sur la liste d’attente pour être tenus informé.e.s en priorité.



    Avant de vous inscrire, nous vous invitons à aller sur la page de présentation du cycle "Orme" d’initiation en 5 mardis soirs  : http://rencontredescontinents.be/Formation-Orme-Initiation-a-la-cuisine-ecologique-et-politique.html


     


  • Rencontre des Continents se joint à une cinquantaine d’acteurs de la société civile belge pour remobiliser sur cet enjeu crucial dans un contexte électoral où il nous faut refaire le lien entre enjeux climatiques et commerciaux !


    (En bas d’article, rappel au soutien d’un activiste dans le procès dit "procès des écrans" durant les actions "TTIP GAME OVER" en 2016. Solidarité ! ==> Soutiens bienvenus- / !\ Attention procès reporté au 10 avril 2019 !)




    Le CETA pourrait-il s’inviter à nouveau dans le débat public avant les élections de 2019 ? 50 organisations belges lancent un appel aux citoyens et aux élus, à la veille d’un premier avis à la Cour européenne attendu ce 29 janvier : "Plus que jamais, STOP CETA & ses semblables !" Mettons le commerce au service d’un monde juste et soutenable.


    À lire, relayer et à soutenir !


    https://www.cncd.be/Le-retour-du-CETA-un-enjeu-des


    //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


    Vous pourrez réglementer mais parfois vous devrez payer”. Il y a deux ans, cette phrase prononcée par un représentant canadien défendant le CETA (accord commercial UE-Canada) avait fait tomber de leur chaise les Députés wallons, qui lui demandaient si effectivement le CETA risquait de faire payer la Wallonie lorsqu’elle légiférerait pour protéger la santé ou l’environnement. Le CETA risque sérieusement de revenir sur la table des décideurs belges avant les élections de 2019 pour approbation. Deux ans après la première saison de la « saga CETA », le moment est venu de rouvrir ce débat, non pas sur le seul CETA mais sur ce traité en tant que modèle, décliné dans d’autres traités en cours d’approbation. Nous refusons que ce type de traités devienne la norme et appelons à une politique commerciale au service du développement
    durable.

    Pourquoi reparler du CETA aujourd’hui ?


    Parce que les décideurs politiques belges pourraient avoir à se
    prononcer prochainement sur l’approbation du CETA. En effet, l’avis tant
    attendu de la Cour de justice de l’UE sera bientôt rendu – vers avril
    ou mai 2019. Celui-ci pourra différer substantiellement des conclusions
    de l’Avocat général qui sont annoncées pour ce 29 janvier. Dans tous les
    cas de figure, cela ouvrira la porte à de nouvelles décisions sur
    l’approbation du CETA. En effet, si l’avis nécessite une modification du
    CETA, la version amendée pourrait être « re-signée ». Quelle position
    adoptera chaque niveau de pouvoir belge sur cette signature ? Si le CETA
    reste inchangé, quelle attitude adopteront les 4 parlements en Belgique
    qui ne l’ont pas encore ratifié ?

    En quoi le CETA pose-t-il problème ?


    La Cour n’est appelée à se prononcer que sur une question bien
    précise : la compatibilité de la section 8.F (tribunal d’arbitrage) du
    CETA avec les traités européens. Il est essentiel d’obtenir cette
    réponse mais ce débat est loin de couvrir tous les enjeux posés par le
    CETA. La Cour ne se prononcera pas par exemple sur la compatibilité du
    CETA avec l’Accord de Paris sur le climat, le principe de précaution ou
    la sécurité alimentaire. Pourtant c’est bien parce que le CETA entrave
    ces avancées sociétales, parce qu’il menace emplois, salaires,
    agriculteurs, consommateurs, services publics et PME, parce qu’il
    renforce la capacité des lobbies d’affaires à freiner des mesures
    d’intérêt général, que tant de voix se sont élevées contre lui.


    Les dispositions problématiques dépassent largement la seule clause
    d’arbitrage : coopération réglementaire, liste négative, course vers le
    bas sociale et environnementale etc. Elles ont été analysées en détail
    par une large diversité d’acteurs.


    En effet, malgré les quelques progrès réalisés grâce aux instruments
    interprétatifs et déclarations qui ont été annexés au CETA en octobre
    2016, ceux-ci ne suffisent pas à le rendre acceptable. De sérieux
    problèmes subsistent, dont notamment :

    • Les modifications apportées à la clause d’arbitrage « ICS » n’apportent pas une réponse suffisante aux objections fondamentales.
    • Aborder la libéralisation des services par « liste négative » (tout ce qui n’est pas explicitement préservé est automatiquement libéralisé) crée trop d’incertitudes.
    • Le principe de précaution, qui est un fondement de la législation européenne en matière de santé et de sécurité des citoyens, n’est pas suffisamment protégé (selon une étude conjointe de l’Asser Institute La Haye et des Facultés Saint Louis Bruxelles).
    • Le système de « coopération réglementaire » ouvre la porte à une influence encore plus grande des lobbies d’affaires, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant l’intérêt général.
    • L’accord est fondamentalement déséquilibré en ce qu’il fait primer les droits des investisseurs privés, accompagnés de sanctions, sur les normes sociales et environnementales qui en sont dépourvues.
    • La régulation pour prévenir toute nouvelle crise financière et son cortège de difficultés budgétaires sera rendue difficile par les règles de libéralisation financière du CETA.
    • Le CETA pourrait, selon une étude académique indépendante de la TUFTS University, entraîner des pertes salariales et d’emplois considérables et accélérer l’augmentation des inégalités.
    • L’agro-business qui domine le marché nord-américain dit vouloir utiliser le CETA pour faire tomber les « obstacles techniques » que sont les règles sanitaires. Leurs exploitations industrielles bien plus grandes permettront une concurrence déloyale envers les agriculteurs.

    Des impacts déjà perceptibles


    Après un an d’application provisoire du CETA, on constate déjà les
    premiers indices de ses impacts à long terme. Par exemple, le
    Gouvernement canadien utilise le mécanisme de coopération réglementaire
    pour dénoncer les réglementations en Europe sur le glyphosate en tant
    que barrière au commerce. Citons encore la loi Hulot en France sur les
    hydrocarbures, affaiblie suite à la menace d’une entreprise pétrolière
    canadienne d’initier une procédure d’arbitrage pouvant coûter des
    millions. La Ministre canadienne Freeland, qui était venue défendre le
    CETA jusqu’à Namur, a elle-même récemment admis que ce système
    d’arbitrage avait trop coûté aux contribuables et l’a retiré de son
    traité avec les USA.

    Des alternatives existent.


    Le commerce peut être vecteur de développement durable si les conditions sont réunies.


    Mais pourquoi ne pas rédiger les traités en ce sens ? Le CETA et ses
    semblables créent des disciplines commerciales assorties de sanctions,
    contrairement aux droits humains, sociaux et environnementaux qui en
    sont dépourvues. Ils créent ainsi une hiérarchie qui place de facto le droit au profit avant les droits humains, la santé, l’environnement et les droits sociaux.


    Pourtant il est possible d’inverser cette hiérarchie, par exemple via
    l’insertion dans les Traités de Commerce de clauses sociales assorties
    de mécanismes de plaintes et sanctions efficaces en cas de violation des
    normes de l’OIT ou encore via la négociation d’un traité bien différent
    telle celle lancée par le Conseil de Droits de l’Homme de l’ONU et qui
    doit aboutir à discipliner efficacement les firmes transnationales qui
    portent atteinte aux droits fondamentaux et à l’environnement.
    Malheureusement même si le Canada est favorable à des clauses sociales
    plus fortes, la Commission refuse de tenir son engagement suite à la
    crise wallonne de ré ouvrir la négociation du CETA sur ce point. Et
    s’agissant du traité de protection des droits humains et de
    l’environnement en négociation à l’ONU, ni la Belgique ni l’UE n’y ont
    apporté leur soutien explicite.

    Une mobilisation d’une diversité rare, efficace, un travail à poursuivre


    3,5 millions de citoyens mobilisés, ça fait de l’effet. Lorsqu’en
    2013 Karel De Gucht annonçait qu’il conclurait le traité transatlantique
    (TTIP) avant les présidentielles américaines de 2016, personne n’osait
    croire que nous arriverions à l’empêcher. Nous l’avons fait. Aucun
    gouvernement n’acceptait de saisir la Cour de justice sur le CETA. Nous
    l’avons obtenu. Personne n’avait entendu parler du CETA. Nous en avons
    fait la une des journaux en poussant la Wallonie et Bruxelles à refuser
    de signer les yeux fermés, avec le soutien de 72% de leur population.


    Mais le travail n’est pas fini : le modèle CETA a déjà fait des
    petits. D’une part l’UE prépare des traités semblables avec (notamment)
    le Japon, Singapour, le Vietnam, ainsi qu’un nouveau tribunal
    multilatéral pour protéger les firmes transnationales, et d’autre part
    la Belgique à son niveau annonce de nouvelles négociations bilatérales.


    Vu que les leçons de la première « saga CETA » n’ont pas été
    apprises, vu les décisions politiques à venir sur le CETA et ses
    semblables belges et européens, nous appelons les élus à s’engager pour
    un modèle commercial juste et durable, à refuser en l’état la
    ratification, la signature et la négociation sur base du mandat actuel
    de ces traités. Nous les appelons aussi à soutenir le traité en
    négociation à l’ONU pour qu’il assure le respect des droits humains,
    sociaux, environnementaux et de santé, par les firmes transnationales et
    l’insertion dans les traités de Commerce de mécanismes de plaintes et
    sanctions efficaces en cas de violations des normes internationales du
    travail. Nous appelons les partis politiques à s’engager à inclure ces
    priorités à leurs programmes électoraux pour 2019. Enfin, nous appelons
    les citoyen.ne.s à se tenir prêt.e.s à se remobiliser au cas où l’appel
    ci-dessus ne serait pas entendu.


    Le présent appel est ouvert à signature pour les
    organisations et mouvements de la société civile qui souhaiteraient le
    rejoindre.
    (Ils peuvent ajouter leur logo via ce formulaire)


    //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


    https://www.facebook.com/events/376734389748962/



     


    Attention : report de l’audience du 12 février au 10 avril ⚠️

    En 2016, plusieurs écrans ont été détournés pour afficher des messages contre les traités de libre-échange TTIP- CETA. Un militant est aujourd’hui poursuit et risque de la prison et de lourde amendes !

    ➡️ Rassemblement en solidarité et contre la répression prévu le 12 février est reporté au 10 avril 13h place Poelaert
    Vous vous en rappelez sans doute, une première audience a eu lieu le 5 septembre 2018 lors de laquelle le procès avait été reporté.

    ➡️ Audience publique (vous êtes les bienvenu-e-s !) à 14h à la salle 01-17 du palais de justice.

    PROGRAMME :
    13h00-13h45 : Prises de parole
    13h45 : Entrée dans le Palais de Justice
    14h00 : Début de l’audience, bienvenue à toutes et tous, la salle : 01.17

    ➡️ Ces actions avaient été menées dans le cadre des mobilisations contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA.

    Face aux poursuites judiciaires du militant, un comité de soutien a été créé et une vingtaine d’organisations ont publiés une déclaration de soutien : http://www.proces-ecrans-ttgo.be/declaration-de-soutien/
    -------------------------

    Déclaration de soutien :
    Suite au détournement d’écrans publicitaires pour diffuser des messages contre les traités de libre-échange en juillet 2016, un militant est poursuivi pour faits de sabotage et piratage informatique, il risque de la prison et une lourde amende. Nos organisations expriment leur solidarité et dénoncent le caractère répressif et disproportionné de la justice envers ces actions inscrites dans la lutte contre les traités de libres-échanges.

    Le panneau publicitaire géant Coca-Cola, situé place De Brouckère, avait été la cible d’une action, le 10 juillet 2016. Le logo avait été remplacé par le message "TTIP Game Over" - No more negotiations - No more free trade deals - It’s time for action", ainsi qu’un appel à la manifestation du 20 septembre contre les accords de libre-échange TTIP et le CETA qui avait rassemblée 15.000 personnes. Le procès reprend avec les mêmes faits reprochés trois autres panneaux publicitaires : place Stéphanie, rue de la Loi et à la Foire de Libramont. À la suite d’une enquête avec perquisition, un militant est appelé à comparaître le 5 septembre pour faits de sabotage et piratage informatique. Il risque théoriquement plusieurs années de prison et une amende allant jusqu’à 125 000€.

    Nous affirmons notre solidarité avec les militant.e.s victimes de répression suite aux actions directes menées dans le cadre de la lutte contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel, qui invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA, nous est apparu comme légitime, nécessaire et pertinent.

    L’objectif de ces actions reste pertinent puisque les parlements de l’Union Européenne, y compris la Wallonie, sont en train de ratifier l’accord de libre-échange avec le Canada (CETA). D’autres traités similaires, comme le Mercosur (qui concerne l’UE et certains pays d’Amérique Latine), sont en cours de négociations. Ces traités de libre-échange obéissent à une logique d’accumulation capitaliste qui fait passer l’intérêt des puissants au détriment des droits sociaux et des règles de protection de l’environnement, creusant encore les inégalités. Notre opposition au libre-échange se place du côté des personnes opprimées et contre toute forme de nationalisme. Nous dénonçons la logique d’ouverture des frontières aux capitaux et marchandises, alors qu’elles se ferment de plus en plus aux personnes migrantes.

    Nous considérons les modes d’actions utilisés dans le cadre de TTIP GAME OVER comme complémentaires aux actions menées par nos organisations et qui ont contribué de faire de cette lutte aux traités de libre-échange un mouvement largement suivi et diversifié : 1500 villes, communes et régions d’Europe s’étaient déclarées « hors-TTIP », marquant leur opposition à ces traités ; la plus grande pétition européenne avait été déposée avec plus de 3 millions de signatures ; de nombreuses manifestations et actions se sont déroulées dans différents pays européens.

    Nous donnons rendez-vous le 5 septembre le jour du procès (heure à définir), place Poelaert pour exprimer votre solidarité.

    Cette déclaration est signé par les organisations suivantes (si d’autres veulent rejoindre cet appel, merci d’envoyer un mail à amaury.ghijselings@gmail.com) :

    La ligue des droits de l’Homme, CNCD-11.11.11, FUGEA, Corporate Europe Observatory, Quinoa, POUR, D19-20, La CNE, le MOC, Forum Gauche Ecologie, Vredesactie, Les Amis de la terre, Réseau des GASAP, Ecolo J, FIAN, Réseau Ades, JAC, Ander Europa, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes, JOC, Campagne STOP répression, Bruxelles Laïc, l’Union Syndicale Étudiante, Rencontre des Contients, ACRF, Agir Pour La Paix, ECVC, The Haagse Mug, MIG.



  • Une Politique alimentaire commune pour l’Europe est proposée - un plan de réforme élaboré par 400 acteurs du système alimentaire



    (Bruxelles - 7 février)


    Une politique alimentaire commune pour l’Europe est nécessaire sans plus attendre pour lutter contre le changement climatique, enrayer la perte de biodiversité, réduire l’obésité et rendre l’agriculture viable pour les générations futures.


    Tel est le message clé du rapport lancé aujourd’hui au Parlement européen et au Comité économique et social européen par le Panel international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-Food), après trois années de recherche participative.


    Selon Olivier De Schutter, co-président d’IPES-Food et auteur principal du rapport : « Une politique alimentaire commune peut constituer le levier d’une transition d’ensemble vers des systèmes alimentaires durables, là où la PAC, la politique agricole commune, en est incapable. »


    « Les réformes les plus ambitieuses – et dont nous avons besoin d’urgence – n’aboutiront que si les processus décisionnels s’affranchissent de la pression des lobbies, si de nouveaux acteurs se voient reconnaître une place dans la discussion, si les politiques publiques s’élaborent sur des bases plus démocratiques, et si de nouvelles priorités, portées par différents acteurs de la société civile, peuvent être prises en compte. »


    Le rapport présente une vision d’ensemble, assortie d’objectifs et d’échéances précises, pour la réforme des systèmes alimentaires européens sous la coupole d’une politique alimentaire commune. Celle-ci doit fournir le cadre stratégique permettant d’orienter les systèmes alimentaires dans leur ensemble, en réorientant toute action vers l’objectif de la transition durable, et en alignant les diverses politiques sectorielles qui affectent la production, transformation, distribution et consommation des denrées alimentaires, pour davantage de cohérence.


    « Nous mangeons trois fois par jour, mais l’UE n’a pas de stratégie intégrée pour mettre en place les systèmes alimentaires que nous voulons en Europe », a déclaré M. De Schutter.


    « Par conséquent, nous mettons en œuvre des programmes ambitieux de lutte contre l’obésité à côté de politiques agro-commerciales qui sont une prime à la ‘malbouffe’ à laquelle il est difficile, notamment pour les ménages pauvres, d’échapper. Nous offrons des primes àl’installation pour les jeunes agriculteurs, mais cela coexiste avec un modèle de subventions agricoles à l’hectare qui explique la spéculation sur le foncier et compromet l’accès à la terre. Et nous avons des normes environnementales strictes, alors qu’en parallèle, l’on démantèle, faute de financements suffisants, les services de conseil dont les agriculteurs auraient besoin pour s’y conformer. »


    « Le coût de ces incohérences est exorbitant. Une politique alimentaire commune peut y mettre fin en s’attaquant au cœur du problème : la manière dont nous élaborons les politiques et arrêtons les priorités dans les systèmes alimentaires. »


    Le rapport met en avant 80 propositions de réforme, échelonnées sur le court, moyen et long terme. « La politique alimentaire commune est un plan de réforme ambitieux mais réaliste, car les propositions sont conçues pour se renforcer mutuellement. »


    « On ne peut pas simplement s’attendre à ce que les agriculteurs adoptent un nouveau modèle de production. Nous devons prendre des mesures, en parallèle, pour garantir l’accès à la terre, reterritorialiser les chaînes de valeur, faciliter l’accès au marché, et insuffler des changements dans les modes et habitudes actuelles de consommation. »


    Parmi les propositions que fait le rapport figurent par exemple :


    • La nomination d’un vice-président de la Commission européenne chargé des systèmes alimentaires durables, et la création d’un Intergroupe sur l’alimentationau Parlement européen pour superviser et harmoniser les politiques sectorielles (PAC, commerce, environnement, etc.).


    • Exiger des États membres qu’ils élaborent des Plans d’action pour une alimentationsaine (couvrant les marchés publics, l’urbanisme, les politiques fiscales et sociales, le marketing et l’éducation nutritionnelle), conditionner les paiements de la PAC à l’adoption de tels plans, et introduire d’importantes restrictions à l’échelle de l’UE sur la commercialisation de la ‘malbouffe’.


    • Introduire une ‘prime agroécologique‘ à l’échelle de l’UE comme nouvelle logique de distribution des paiements de la PAC ; reconstruire et renforcer les services de conseil agricole indépendants  ; et créer un Observatoire européen du foncier agricole pour promouvoir une transition généralisée vers une agriculture durable et une exploitation durable des terres agricoles.


    • Responsabiliser les importateurs de produits alimentaires afin qu’ils s’assurent que leurs chaînes d’approvisionnement soient exemptes de tout cas d’accaparement des terres, de violation des droits de l’homme, et de déforestation (‘diligence raisonnable’)  ;supprimer la protection des investisseurs dans les accords commerciaux en renonçant à y insérer des mécanismes de règlement des différends entre investisseurs et États ; et développer des mécanismes de plainte ouverts aux agriculteurs et aux organisations de la société civile.


    • Accroître le soutien aux initiatives visant à renforcer les liens directs entre agriculteurs et consommateurs (‘circuits courts’), à la relocalisation des activités de transformation et à la montée en valeur pour les producteurs, aux conseils de politique alimentaire, et aux politiques alimentaires urbaines.


    • Créer un conseil de politique alimentaire de l’Union européenne chargé de faire remonter les préoccupations des acteurs des systèmes alimentaires locaux au niveau européen. Ce conseil veillera également à ce que les politiques de l’UE soient systématiquement conçues pour soutenir l’émergence d’initiatives alimentaires locales.


    « La réforme de la gouvernance en vue de progresser vers une politique alimentaire intégrée », a souligné Olivier De Schutter, « n’est pas optionnelle : c’est la clé du changement. »


    La vision de la politique alimentaire commune s’appuie sur un processus d’intelligencecollective qui a rassemblé plus de 400 agriculteurs, entrepreneurs du secteur agroalimentaire, acteurs de la société civile, scientifiques et décideurs politiques. Ceux-ci ont été consultés dans le cadre de 5 laboratoires politiques à Bruxelles, de 4 laboratoires locaux dans différentes villes européennes, et du Forum européen de l’alimentation et de l’agriculture (EU3F) qui s’est réuni en mai 2018. Le plan de réforme comprend également des propositions déjà approuvées par le Parlement européen, le Comité économique et social européen, le Comité des régions et de larges coalitions de la société civile.


    Le rapport reflète un consensus de plus en plus marqué. De nombreuses voix réclament désormais des politiques alimentaires intégrées, y compris le Comité économique et social européen, le Comité des régions, un nombre croissant de députés européens, les organes scientifiques de la Commission européenne (AEE, CCR, SAM, Comité SCAR), certains gouvernements nationaux (Pays-Bas, Suède), l’OCDE et divers groupes de la société civile.


    « En définitive, ce rapport est un appel à l’action », a déclaré M. De Schutter, appelant les institutions européennes à relever le défi de travailler avec tous les acteurs du système alimentaire pour compléter, adopter et mettre en œuvre une politique alimentaire pour l’Europe.


    « Qu’il s’agisse de la réforme de la PAC, de l’approbation des pesticides ou des négociations commerciales, l’écart entre ce que les citoyens attendent des systèmes alimentaires et ce que les politiques actuelles sont capables de réaliser n’a jamais été aussi important. »


    « La politique alimentaire commune offre un plan B pour l’Europe : il s’agit de réintroduire des politiques publiques pour le bien commun et de rétablir la confiance du public dans le projet européen. »


     


    Lire le rapport complet et le résumé par ici : http://www.ipes-food.org/pages/CommonFoodPolicy


     


  • Découvrez ci-dessous la première newsletter du réseau "Occupons le Terrain", qui se veut être un outil pour se tenir au courant de l’actualité des luttes pour la préservation terres, des territoires et des ressources en Belgique.



    Vous y trouverez les dernières nouvelles et de belles victoires du réseau et des collectifs citoyens qui en sont membres.


    Pour s’y inscrire : http://occuponsleterrain.be/2018/09/20/newsletter/


    La page facebook à découvir également : https://www.facebook.com/OccuponsLeTerrain/



     


    Pour rappel, Occupons le terrain est née sous impulsion du ReSAP suite à la dynamique du 17 avril 2017 et a été officiellement lancé le 17 avril 2018. Prochain rendez-vous : le 17 avril 2019  !!!



     


     


     


    PREMIERE NEWSLETTER DU
    RESEAU OCCUPONS LE TERRAIN :


     

    Problème d’affichage ? Open this email in your web browser.
    logo occupons
le terrain
     
    N°1-29 janvier 2019

    L’actualité des luttes pour la préservation des territoires et des ressources

     
    Et voila, vous avez devant vos yeux la première newsletter du réseau Occupons Le Terrain, un mail toutes les 6 semaines avec :
    • les dernières nouvelles du réseau et des collectifs citoyens et associations qui en sont membres.
    • des articles de fond (sur l’aménagement du territoire, les procédures, ...)
    • des nouvelles d’ailleurs
    • un agenda des mobilisations
    Pour bien commencer 2019, nous vous proposons de découvrir plusieurs belles victoires et d’autres nouvelles de collectifs membres d’Occupons le terrain. Et surtout, de nous aider à faire connaître cette newsletter en transférant ce mail à vos connaissances intéressées par ces thématiques et en leurproposant de s’inscrire ! !
    Victoire:
le bois des
Croisettes
restera public

    Victoire : le bois des Croisettes restera bien public

    Le bois des Croisettes restera public ! Le Ministre Collin a rendu sa décision. Une victoire pour les biens communs rendue possible grâce à l’importante mobilisation citoyenne. 
    Read more


     

    Victoire:
la plaine des
manœuvres à
Tournai est
sauvée

    Victoire : la plaine des manœuvres à Tournai est sauvée

    Les citoyens tournaisiens ont réussis à faire entendre leurs voix auprès des décideurs politiques et empêcher le projet de construction d’un golf sur la plaine des manœuvres de Tournai. Read more
    serveimage

    Victoire : Retrait du projet de Barrage menaçant la Ferme du Petit-Sart

    Suite à une large mobilisation, la province de Brabant wallon, maître d’ouvrage du projet, vient de retirer sa demande de permis de construire. 
    Read more


     

    41437004_267018907255283_4298158791708377088_n

    Victoire : La liaison Mont-Godinne / E411 définitivement abandonnée

    Mais déjà certains envisagent de construire à la place une nouvelle voirie à Mont. Des travaux importants, onéreux et inutiles, qui vont ici encore mener à l’asphaltage d’une zone naturelle. Vigilance donc ! Read more
     

    Mais d’autres luttes ont besoin de votre soutien

    Enquête
publique pour la
route d’accès au
nord du parc
Pairi Daiza:
appel à
réclamations

    Enquête publique pour la route d’accès au nord du parc Pairi Daiza : appel à réclamations

    La superficie des terres à exproprier va finalement doubler. Soutenez le collectif Pays Vert en lutte contre la construction de ce grand projet nuisible et imposé. 
    Read more


     

    L’agglomération de Liège de nouveau sous la menace d’un projet
d’autoroute: la
liaison CHB .

    L’agglomération de Liège sous la menace d’un projet d’autoroute : la liaison CHB .

    Ce projet a déjà été remis sur la table plusieurs fois depuis sa première mouture en 1969 et repoussé grâce notamment à l’opposition des citoyens. La menace de le voir se concrétiser est de nouveau réelle. 
    Read more

    La plateforme Ry-Ponet envisage la création d’une coopérative pour racheter la ferme Sainte-Anne, coeur du Ry-Ponet

    Au cœur du parc du Ry-Ponet, se trouve la Ferme Sainte-Anne. Cette ferme est en vente depuis de nombreuses années. L’occasion est trop belle pour que la très active Plateforme Ry-Ponet, forte de son ambition de préservation le site du Ry-Ponet, ne mette tout en œuvre pour l’acquérir. La coopérative pourrait être officiellement constituée avant l’été. 
    Read more


     

    La
plateforme
Ry-Ponet
envisage la
création d’une
coopérative pour
racheter la
ferme
Sainte-Anne,
coeur du
Ry-Ponet
     
    facebook website
     
    Unsubscribe | Manage your subscription


     


  • Emilia qui a réalisé un stage auprès de RdC s’est lancée dans son projet "Hierba Buena" ! Production et distribution en circuit court, elle redonne vie aux savoir-faire liés aux plantes sauvages, aromatiques et médicinales. Félicitations et beaucoup de bonnes choses pour la suite de la part de toute l’équipe ! 


    Retrouver toutes les infos sur sa page FB : 
    https://www.facebook.com/hierbabuenatisanes/


     

    Présentation du projet


     


    Bonjour, je m’appelle Emilia et je suis animatrice & tisanière. J’ai décidé de lancer "Hierba Buena" pour revaloriser l’usage populaire des plantes dans la vie quotidienne : sauvages, aromatiques ou médicinales. Des tisanes et plus.



    Tout est parti de mon envie et mon besoin, d’exercer un métier qui me rendait heureuse tout simplement. Originaire d’Argentine, je me suis vite rendu compte que ce ne serait pas chose aisée en Belgique à cause de la barrière de la langue, des diplômes à faire reconnaître ici etc. Pas facile de trouver sa place donc !
    Très interessée par l’alimentation durable et l’agriculture urbaine j’ai cherché à me former, et un jour, j’ai trouvé Christie Michel, pionnière en tisanerie artisanale, et j’ai commencé à suivre la formation de culture des plantes médicinales et aromatiques à la ferme urbaine de Neder-Over-Hembeek. Ce fut une révélation ! D’abord, le sentiment qu’au champ, nous sommes tous égaux.
    Ensuite, j’ai pris conscience de l’importance des plantes et de l’usage que l’on peut en faire dans notre quotidien : dans la santé, l’hygiène, les utilisations domestiques, culinaires ou encore pour des activités créatives et ludiques
     




    Nous pouvons tout faire avec les plantes ou presque ! Seulement, c’est un savoir ancien que nous avons pratiquement oublié aujourd’hui. Ce que nos grands-mères faisaient elles-mêmes à base de plantes avant, aujourd’hui les entreprises le produisent industriellement en extrayant les molécules de ces mêmes plantes.


    Mon souhait est de remettre au goût de jour ce savoir ancien d’usage des plantes. 




     


    Les plantes pour la cuisine, la santé ou le plaisir !


    Hierba Buena propose aujourd’hui des ateliers et animations autour de l’usage des plantes sauvages, aromatiques ou médicinales. Voici quelques exemples de formations :


    - Herboristerie maison : méthodes traditionnelles pour concocter ses propres potions magiques aux plantes : baumes, sirops, pommades, macérations, cataplasmes, etc.
    - Passer les changements de saison en douceur à l’aide de plantes
    - Concocter des tisanes médicinales, pour la santé et pour le plaisir
    - Apprendre à utiliser les principes actifs des plantes
    - Partir à la cueillette des plantes sauvage (reconnaissance et usages des plantes)
    - Réaliser des "bombes à graines" ; ou comment s’amuser et agir pour la biodiversité en ville
    - Et bien d’autres...





    - Produire mes propres plantes -


    Récemment, j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour m’intégrer dans la nouvelle microferme agroécologique de la Papelotte à Waterloo. J’ai donc l’opportunité d’occuper quelques ares repartis sur le terrain (car les aromatiques et médicinales ont des interactions bénéfiques avec les plantes potagères), ce qui me permettra de cultiver mes propres plantes en permaculture.
    Ici le travail manuel dans tout le processus (cueillette, séchage, conservation) assura la qualité des plantes et donc des tisanes pleines de saveurs et couleurs.
    La 1ère récolte aura lieu au printemps 2019 ! 
     




    Economie circulaire et zéro déchet ♻


    Je suis très engagée pour l’environnement et j’essaie d’intégrer ces valeurs à mon projet autant que possible. Comment ? 
    - en produisant le moins de déchets possible (pas de flyers ni de cartes de visite)
    - la récup’ et réutilisation des contenants. Pourquoi les jeter ou en acheter de nouveaux ?

    Grâce à des gentilles personnes qui les mettent de côté chaque semaine, je peux les récupérer, laver, stériliser et réutiliser pour des animations... et vous repartez avec ! 

    Pour aller plus loin, vers une économie circulaire ou presque, je proposerai des tisanes en bocaux consignés en 2019 !


    Dans l’avenir, j’aimerais aussi initier des collaborations avec d’autres organismes comme des magasins d’alimentation ou des ASBL pour récupérer leurs invendus de fruits pour les sécher et aromatiser les tisanes : rien ne se perd, tout se transforme !
     



  • C’est avec grand plaisir que nous vous annonçons le lancement d’une formation en production alimentaire sur le site de l’Oasis à Hordin  ! Une formation pratique pour apprendre à faire un potager, à cultiver des petits fruits, gérer un compost...



     


    Pour les inscriptions : 
    –> à la séance d’information, c’est ici !
    –> et pour les inscriptions à la formation, c’est ici !
    –> et pour toutes les infos plus précises : http://hordin.be/annonces/formation-potager-vers-la-souverainete-alimentaire/



    Cette formation s’adresse à des personnes intéressées par l’autonomie alimentaire, le retour à la terre, la découverte en groupe et ne nécessite aucun pré-requis.



     


    Elle comportera 7 séances sur le terrain et vous permettront de parcourir une année entière depuis la préparation du terrain jusqu’à la récolte. Votre récolte.


    Et 6 visites-actions auprès de différents producteurs et passionnés lors desquelles nous participerons activement avec des techniques spécifiques et éprouvées.


    Nous pratiquerons différents types de cultures (maraîchère, fruits, petits fruits…) et selon différents courants (permaculture, biodynamie, sol vivant,…) afin que chacun puisse expérimenter et découvrir ses affinités.


    Les séances sur le champ auront lieu des vendredis et samedis, de mars à octobre, au futur habitat groupé Oasis à Hordin (Rue des muriers 6, Jemeppe s/Sambre), à 2km de la gare de Moustier (co-voiturages & pick-up à la gare possibles).



    Qui sont les initiateurs de cette formation ?


    Anissa Ouertani et Olivier Goris  : 2 des 5 personnes qui lancent l’Oasis à Hordin (habitat groupé, lieu de cultures, rencontres et échanges) :


    Anissa est, entre autres, maman de 2 jeunes enfants, animatrice en intelligence collective, formée en maraîchage, gère son un potager de 600m2 en biodynamie et est passionnée par le fait de transmettre ses connaissances.


    Olivier a quitté le monde de l’automobile pour rejoindre un monde beaucoup plus durable. Après avoir assuré la cuisine et le service d’une table d’hôtes pendant un an, il souhaitait en apprendre plus sur la culture en terre. C’est tout naturellement qu’il a pensé au terrain d’Hordin et à Anissa pour co-organiser la formation.


    A côté de cela, ils feront appel à des personnes expertes dans certains domaines pour 2 sessions.


     


    N’hésitez pas à les contacter au :
    0499.12.41.15
    gorisolivier@gmail.com


     


  •  


     


    L’abattoir d’Anderlecht et la viande,


    symbole urbain


    des enjeux environnementaux et sociaux !


     


    Balade et Rencontre urbaine



     


    LE SAMEDI 6 AVRIL (après-midi) :


     


    Rencontre des Continents,Greenpeace, Eva VZW, IEB et le Forum Abattoir vous invite le samedi 6 avril après-midi, à discuter autour des enjeux liés à la viande et à l’abattoir en ville, le temps d’une balade et d’un atelier-débat.


     


    La présence même de l’abattoir à Anderlecht offre un cadre concret pour aborder de très nombreuses questions sociales et écologiques : place de la viande dans notre alimentation, cohabitation d’activité productive avec les nouveaux projets de logement, maintien et condition d’emploi, consommation locale et accessible à tous les estomacs et toutes les bourses, et bien entendu, surconsommation alimentaire, réduction des impacts environnementaux et bien-être animal à l’abattoir mais aussi en amont, dans les élevages et les transports.


     


    Au programme :

    • 13h00 – 15h00 : Deux balades exploratoires du site (nous restons en dehors de l’abattoir) animée par Forum Abattoir et ses partenaires.
    • 15h00 : Pause « goûter veggie » à prix libre.
    • 15h30 – 17h30 : Atelier-Débat dynamique animé par Rencontre des continents en présence de Daniel Cauchy (à confirmer / Rencontre des Continents), de Matteo De Vos, chargé de campagne écosystèmes (Greenpeace) et des membres des associations partenaires.


    Inscription gratuite, mais inscription obligatoire, limitée à 40 personnes pour les balades. La participation uniquement à l’atelier-débat est possible.


    Merci de remplir le formulaire suivant  :


    https://framaforms.org/inscription-samedi-6-avril-la-viande-et-nous-1551277553


     


    Infos


    Forum Abattoir, Cataline Senechal :


    cataline@forum-abattoir.org


     


    Rencontre des Continents, Sébastien Kennes, seb.kennes@rencontredescontinents.be


     


     



     


    Pourquoi l’abattoir d’Anderlecht ?


    A plusieurs titres, l’abattoir d’Anderlecht est devenu aujourd’hui une exception urbaine : une activité économique centenaire, rentable, dernière du genre à se maintenir au coeur d’une grande ville européenne, une activité économique pourvoyeuse d’emplois ouvriers et artisans et fournissant de la viande pour les habitants, indépendamment de leurs pratiques religieuses. Par sa situation, au coeur de la ville, l’abattoir peut rendre visible la chaine entre élevage et consommation de la viande, y compris son chaînon qu’on tend à dissimuler au fin fond des zonings industriels ; la mise à mort des animaux. Situé en lisière du canal, il est aussi au centre d’une zone en pleine mutation, qui est en passe de bientôt accueillir plus de trois cent nouveaux logements à proximité…


     


    Pourquoi nos associations partenaires ?


    La question de la viande est devenue centrale dans la transition de nos systèmes alimentaires pour des raisons écologiques bien sûr, mais aussi pour des raisons sociales et culturelle. À travers cet évènement, nous voulons dépasser les clivages entre « les pro » et les « anti » viande en mettant au coeur de notre questionnement à la fois la place laissée au choix.


     


     


    Pour aller plus loin

    1. Site du Forum Abattoir  : http://www.forum-abattoir.org
    2. Site d’Inter-environnement : http://www.ieb.be/
    3. Site d’EVA  : https://www.evavzw.be/fr/
    4. Site de Greenpeace :http://www.greenpeace.org/belgium/fr/nos-campagnes/agriculture-durable/solutions/-Moins-de-viande-et-de-meilleure-qualite/
    5. Dossier de Rencontre des Continents sur la question de la viande, Daniel Cauchy :http://www.jeudelaficelle.net/IMG/pdf/la_viande_dans_nos_assiettes_final_sam.pdf
    6. Dossier pédagogique autour du documentaire Lovemeatender : https://www.reseau-idee.be/dossier-lovemeatender.pdf


     

  • Soutenez le projet des "Trois maraîchers" de la ferme de Vévy Wéron  : Symbiose entre maraîchage, moutons, médicinales... et nous !


    La coopérative à finalité sociale des Trois Maraîchers produit des fruits et des légumes bio à la Ferme de Vévy Wéron à Wépion.

    Pour les soutenir dans leur projet, c’est par ici : 
    https://www.miimosa.com/be/projects/symbiose-entre-maraichage-moutons-medicinales-et-nous?l=fr&fbclid=IwAR2Bnt-bYMnfGRc1bi0_W7XlU-sWiCWl8aTkb25Np08fDQ_5Z84gWzZJvDc 


  • Nous sommes tous dotés de créativité, moteur essentiel de l’innovation, mais pour espérer voir la magie opérer, il faut commencer par créer l’environnement adéquat.



    Durant cette journée, nous vous proposons dès lors, d’énumérer les conditions qui favorisent un climat fertile, mais aussi de parcourir les grandes étapes du processus créatif ainsi que les méthodologies existantes. Ensemble et sur base des travaux et concepts proposés par Ramon Vullings et Igor Byttebier, nous expérimenterons plusieurs techniques de génération d’idées et d’autres pour évaluer et sélectionner les meilleures idées exprimées.


    Une journée sous le signe de l’apprentissage par l’expérience proposée par Be great / Matthieu van Niel, Olivia Yernaux & Riccardo Rafaele Bozano.


     


    °°°°
    Info & inscriptions :
    hello@begreat.be /
    www.begreat.be/formations/



    °°°



    Tarifs
    individus : 95 euros
    indépendant et petites structures : 145 euros HTVA
    autres organisations : 220 euros HTVA


     


    Toutes les infos sur : 
    https://www.facebook.com/events/360865351165150/

mars 2019 :

février 2019 | avril 2019

Inscription à la liste de diffusion
    • Liste de la newsletter