Actualités du 27 avril 2019


  • Rencontre des Continents se joint à une cinquantaine d’acteurs de la société civile belge pour remobiliser sur cet enjeu crucial dans un contexte électoral où il nous faut refaire le lien entre enjeux climatiques et commerciaux !


    (En bas d’article, rappel au soutien d’un activiste dans le procès dit "procès des écrans" durant les actions "TTIP GAME OVER" en 2016. Solidarité ! ==> Soutiens bienvenus- / !\ Attention procès reporté au 10 avril 2019 !)




    Le CETA pourrait-il s’inviter à nouveau dans le débat public avant les élections de 2019 ? 50 organisations belges lancent un appel aux citoyens et aux élus, à la veille d’un premier avis à la Cour européenne attendu ce 29 janvier : "Plus que jamais, STOP CETA & ses semblables !" Mettons le commerce au service d’un monde juste et soutenable.


    À lire, relayer et à soutenir !


    https://www.cncd.be/Le-retour-du-CETA-un-enjeu-des


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    Vous pourrez réglementer mais parfois vous devrez payer”. Il y a deux ans, cette phrase prononcée par un représentant canadien défendant le CETA (accord commercial UE-Canada) avait fait tomber de leur chaise les Députés wallons, qui lui demandaient si effectivement le CETA risquait de faire payer la Wallonie lorsqu’elle légiférerait pour protéger la santé ou l’environnement. Le CETA risque sérieusement de revenir sur la table des décideurs belges avant les élections de 2019 pour approbation. Deux ans après la première saison de la « saga CETA », le moment est venu de rouvrir ce débat, non pas sur le seul CETA mais sur ce traité en tant que modèle, décliné dans d’autres traités en cours d’approbation. Nous refusons que ce type de traités devienne la norme et appelons à une politique commerciale au service du développement
    durable.

    Pourquoi reparler du CETA aujourd’hui ?


    Parce que les décideurs politiques belges pourraient avoir à se
    prononcer prochainement sur l’approbation du CETA. En effet, l’avis tant
    attendu de la Cour de justice de l’UE sera bientôt rendu – vers avril
    ou mai 2019. Celui-ci pourra différer substantiellement des conclusions
    de l’Avocat général qui sont annoncées pour ce 29 janvier. Dans tous les
    cas de figure, cela ouvrira la porte à de nouvelles décisions sur
    l’approbation du CETA. En effet, si l’avis nécessite une modification du
    CETA, la version amendée pourrait être « re-signée ». Quelle position
    adoptera chaque niveau de pouvoir belge sur cette signature ? Si le CETA
    reste inchangé, quelle attitude adopteront les 4 parlements en Belgique
    qui ne l’ont pas encore ratifié ?

    En quoi le CETA pose-t-il problème ?


    La Cour n’est appelée à se prononcer que sur une question bien
    précise : la compatibilité de la section 8.F (tribunal d’arbitrage) du
    CETA avec les traités européens. Il est essentiel d’obtenir cette
    réponse mais ce débat est loin de couvrir tous les enjeux posés par le
    CETA. La Cour ne se prononcera pas par exemple sur la compatibilité du
    CETA avec l’Accord de Paris sur le climat, le principe de précaution ou
    la sécurité alimentaire. Pourtant c’est bien parce que le CETA entrave
    ces avancées sociétales, parce qu’il menace emplois, salaires,
    agriculteurs, consommateurs, services publics et PME, parce qu’il
    renforce la capacité des lobbies d’affaires à freiner des mesures
    d’intérêt général, que tant de voix se sont élevées contre lui.


    Les dispositions problématiques dépassent largement la seule clause
    d’arbitrage : coopération réglementaire, liste négative, course vers le
    bas sociale et environnementale etc. Elles ont été analysées en détail
    par une large diversité d’acteurs.


    En effet, malgré les quelques progrès réalisés grâce aux instruments
    interprétatifs et déclarations qui ont été annexés au CETA en octobre
    2016, ceux-ci ne suffisent pas à le rendre acceptable. De sérieux
    problèmes subsistent, dont notamment :

    • Les modifications apportées à la clause d’arbitrage « ICS » n’apportent pas une réponse suffisante aux objections fondamentales.
    • Aborder la libéralisation des services par « liste négative » (tout ce qui n’est pas explicitement préservé est automatiquement libéralisé) crée trop d’incertitudes.
    • Le principe de précaution, qui est un fondement de la législation européenne en matière de santé et de sécurité des citoyens, n’est pas suffisamment protégé (selon une étude conjointe de l’Asser Institute La Haye et des Facultés Saint Louis Bruxelles).
    • Le système de « coopération réglementaire » ouvre la porte à une influence encore plus grande des lobbies d’affaires, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant l’intérêt général.
    • L’accord est fondamentalement déséquilibré en ce qu’il fait primer les droits des investisseurs privés, accompagnés de sanctions, sur les normes sociales et environnementales qui en sont dépourvues.
    • La régulation pour prévenir toute nouvelle crise financière et son cortège de difficultés budgétaires sera rendue difficile par les règles de libéralisation financière du CETA.
    • Le CETA pourrait, selon une étude académique indépendante de la TUFTS University, entraîner des pertes salariales et d’emplois considérables et accélérer l’augmentation des inégalités.
    • L’agro-business qui domine le marché nord-américain dit vouloir utiliser le CETA pour faire tomber les « obstacles techniques » que sont les règles sanitaires. Leurs exploitations industrielles bien plus grandes permettront une concurrence déloyale envers les agriculteurs.

    Des impacts déjà perceptibles


    Après un an d’application provisoire du CETA, on constate déjà les
    premiers indices de ses impacts à long terme. Par exemple, le
    Gouvernement canadien utilise le mécanisme de coopération réglementaire
    pour dénoncer les réglementations en Europe sur le glyphosate en tant
    que barrière au commerce. Citons encore la loi Hulot en France sur les
    hydrocarbures, affaiblie suite à la menace d’une entreprise pétrolière
    canadienne d’initier une procédure d’arbitrage pouvant coûter des
    millions. La Ministre canadienne Freeland, qui était venue défendre le
    CETA jusqu’à Namur, a elle-même récemment admis que ce système
    d’arbitrage avait trop coûté aux contribuables et l’a retiré de son
    traité avec les USA.

    Des alternatives existent.


    Le commerce peut être vecteur de développement durable si les conditions sont réunies.


    Mais pourquoi ne pas rédiger les traités en ce sens ? Le CETA et ses
    semblables créent des disciplines commerciales assorties de sanctions,
    contrairement aux droits humains, sociaux et environnementaux qui en
    sont dépourvues. Ils créent ainsi une hiérarchie qui place de facto le droit au profit avant les droits humains, la santé, l’environnement et les droits sociaux.


    Pourtant il est possible d’inverser cette hiérarchie, par exemple via
    l’insertion dans les Traités de Commerce de clauses sociales assorties
    de mécanismes de plaintes et sanctions efficaces en cas de violation des
    normes de l’OIT ou encore via la négociation d’un traité bien différent
    telle celle lancée par le Conseil de Droits de l’Homme de l’ONU et qui
    doit aboutir à discipliner efficacement les firmes transnationales qui
    portent atteinte aux droits fondamentaux et à l’environnement.
    Malheureusement même si le Canada est favorable à des clauses sociales
    plus fortes, la Commission refuse de tenir son engagement suite à la
    crise wallonne de ré ouvrir la négociation du CETA sur ce point. Et
    s’agissant du traité de protection des droits humains et de
    l’environnement en négociation à l’ONU, ni la Belgique ni l’UE n’y ont
    apporté leur soutien explicite.

    Une mobilisation d’une diversité rare, efficace, un travail à poursuivre


    3,5 millions de citoyens mobilisés, ça fait de l’effet. Lorsqu’en
    2013 Karel De Gucht annonçait qu’il conclurait le traité transatlantique
    (TTIP) avant les présidentielles américaines de 2016, personne n’osait
    croire que nous arriverions à l’empêcher. Nous l’avons fait. Aucun
    gouvernement n’acceptait de saisir la Cour de justice sur le CETA. Nous
    l’avons obtenu. Personne n’avait entendu parler du CETA. Nous en avons
    fait la une des journaux en poussant la Wallonie et Bruxelles à refuser
    de signer les yeux fermés, avec le soutien de 72% de leur population.


    Mais le travail n’est pas fini : le modèle CETA a déjà fait des
    petits. D’une part l’UE prépare des traités semblables avec (notamment)
    le Japon, Singapour, le Vietnam, ainsi qu’un nouveau tribunal
    multilatéral pour protéger les firmes transnationales, et d’autre part
    la Belgique à son niveau annonce de nouvelles négociations bilatérales.


    Vu que les leçons de la première « saga CETA » n’ont pas été
    apprises, vu les décisions politiques à venir sur le CETA et ses
    semblables belges et européens, nous appelons les élus à s’engager pour
    un modèle commercial juste et durable, à refuser en l’état la
    ratification, la signature et la négociation sur base du mandat actuel
    de ces traités. Nous les appelons aussi à soutenir le traité en
    négociation à l’ONU pour qu’il assure le respect des droits humains,
    sociaux, environnementaux et de santé, par les firmes transnationales et
    l’insertion dans les traités de Commerce de mécanismes de plaintes et
    sanctions efficaces en cas de violations des normes internationales du
    travail. Nous appelons les partis politiques à s’engager à inclure ces
    priorités à leurs programmes électoraux pour 2019. Enfin, nous appelons
    les citoyen.ne.s à se tenir prêt.e.s à se remobiliser au cas où l’appel
    ci-dessus ne serait pas entendu.


    Le présent appel est ouvert à signature pour les
    organisations et mouvements de la société civile qui souhaiteraient le
    rejoindre.
    (Ils peuvent ajouter leur logo via ce formulaire)


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    https://www.facebook.com/events/376734389748962/



     


    Attention : report de l’audience du 12 février au 10 avril ⚠️

    En 2016, plusieurs écrans ont été détournés pour afficher des messages contre les traités de libre-échange TTIP- CETA. Un militant est aujourd’hui poursuit et risque de la prison et de lourde amendes !

    ➡️ Rassemblement en solidarité et contre la répression prévu le 12 février est reporté au 10 avril 13h place Poelaert
    Vous vous en rappelez sans doute, une première audience a eu lieu le 5 septembre 2018 lors de laquelle le procès avait été reporté.

    ➡️ Audience publique (vous êtes les bienvenu-e-s !) à 14h à la salle 01-17 du palais de justice.

    PROGRAMME :
    13h00-13h45 : Prises de parole
    13h45 : Entrée dans le Palais de Justice
    14h00 : Début de l’audience, bienvenue à toutes et tous, la salle : 01.17

    ➡️ Ces actions avaient été menées dans le cadre des mobilisations contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA.

    Face aux poursuites judiciaires du militant, un comité de soutien a été créé et une vingtaine d’organisations ont publiés une déclaration de soutien : http://www.proces-ecrans-ttgo.be/declaration-de-soutien/
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    Déclaration de soutien :
    Suite au détournement d’écrans publicitaires pour diffuser des messages contre les traités de libre-échange en juillet 2016, un militant est poursuivi pour faits de sabotage et piratage informatique, il risque de la prison et une lourde amende. Nos organisations expriment leur solidarité et dénoncent le caractère répressif et disproportionné de la justice envers ces actions inscrites dans la lutte contre les traités de libres-échanges.

    Le panneau publicitaire géant Coca-Cola, situé place De Brouckère, avait été la cible d’une action, le 10 juillet 2016. Le logo avait été remplacé par le message "TTIP Game Over" - No more negotiations - No more free trade deals - It’s time for action", ainsi qu’un appel à la manifestation du 20 septembre contre les accords de libre-échange TTIP et le CETA qui avait rassemblée 15.000 personnes. Le procès reprend avec les mêmes faits reprochés trois autres panneaux publicitaires : place Stéphanie, rue de la Loi et à la Foire de Libramont. À la suite d’une enquête avec perquisition, un militant est appelé à comparaître le 5 septembre pour faits de sabotage et piratage informatique. Il risque théoriquement plusieurs années de prison et une amende allant jusqu’à 125 000€.

    Nous affirmons notre solidarité avec les militant.e.s victimes de répression suite aux actions directes menées dans le cadre de la lutte contre les traités de libre-échange, à l’appel de la campagne TTIP GAME OVER. Cet appel, qui invitait à organiser des actions directes non-violentes et de désobéissance civile en vue de mettre un terme aux négociations des traités de libre-échange, notamment le TTIP et le CETA, nous est apparu comme légitime, nécessaire et pertinent.

    L’objectif de ces actions reste pertinent puisque les parlements de l’Union Européenne, y compris la Wallonie, sont en train de ratifier l’accord de libre-échange avec le Canada (CETA). D’autres traités similaires, comme le Mercosur (qui concerne l’UE et certains pays d’Amérique Latine), sont en cours de négociations. Ces traités de libre-échange obéissent à une logique d’accumulation capitaliste qui fait passer l’intérêt des puissants au détriment des droits sociaux et des règles de protection de l’environnement, creusant encore les inégalités. Notre opposition au libre-échange se place du côté des personnes opprimées et contre toute forme de nationalisme. Nous dénonçons la logique d’ouverture des frontières aux capitaux et marchandises, alors qu’elles se ferment de plus en plus aux personnes migrantes.

    Nous considérons les modes d’actions utilisés dans le cadre de TTIP GAME OVER comme complémentaires aux actions menées par nos organisations et qui ont contribué de faire de cette lutte aux traités de libre-échange un mouvement largement suivi et diversifié : 1500 villes, communes et régions d’Europe s’étaient déclarées « hors-TTIP », marquant leur opposition à ces traités ; la plus grande pétition européenne avait été déposée avec plus de 3 millions de signatures ; de nombreuses manifestations et actions se sont déroulées dans différents pays européens.

    Nous donnons rendez-vous le 5 septembre le jour du procès (heure à définir), place Poelaert pour exprimer votre solidarité.

    Cette déclaration est signé par les organisations suivantes (si d’autres veulent rejoindre cet appel, merci d’envoyer un mail à amaury.ghijselings@gmail.com) :

    La ligue des droits de l’Homme, CNCD-11.11.11, FUGEA, Corporate Europe Observatory, Quinoa, POUR, D19-20, La CNE, le MOC, Forum Gauche Ecologie, Vredesactie, Les Amis de la terre, Réseau des GASAP, Ecolo J, FIAN, Réseau Ades, JAC, Ander Europa, Alliance nationale des Mutualités chrétiennes, JOC, Campagne STOP répression, Bruxelles Laïc, l’Union Syndicale Étudiante, Rencontre des Contients, ACRF, Agir Pour La Paix, ECVC, The Haagse Mug, MIG.


  • Bonjour à tou.te.s,


    On ne peut s’empêcher de vous présenter en avant première les futures pousses de printemps qui ne sont que de petites graines de vie encore dans leur coque. Ces petites graines vont voir le jour tout prochainement, ce sera une collection printemps-été !


    Alice, Daniele et Olivia sont heureux d’élargir encore un peu la grande famille qu’est Rencontre des Continents !



    (Alice-Daniele-Olivia)


    Pour accompagner l’éclosion de leur jeune pousse :


    - Alice - en charge notamment de la communication et de la formation "Hêtre - Découverte du secteur de l’AD" - sera en congés de début mai 2019 à début septembre 2019


    Daniele - responsable administratif et financier - prendra un petite pause dans l’été 2019


    Olivia - en charge de la coordination - sera en congés de début mai 2019 à mai 2020.


     


    Et nous accueillons avec grande joie Emilie qui prendra en charge la coordination à partir du mois de mai ! On vous la présente plus en détail tout bientôt dans la prochaine Newsletter ;)



     



  • L’appel


    Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des inferti­lités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.


    Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coqueli­cots ! Rendez-nous la beauté du monde ! Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse dans notre pays.


    Assez de discours, des actes.


    Promotion


    L’adresse à diffuser pour aboutir à cette page web : www.coquelicots.grappe.be


    L’argumentaire


    En finir avec les pesticides


    En 2009, le parlement européen et le Conseil européen adoptaient une directive instaurant un cadre d’action pour parvenir à une utilisation durable des pesticides.


    Trois postulats sont à la base de ce plan :

    1. On peut réduire l’utilisation des pesticides, mais on ne peut pas s’en passer si on veut améliorer la production agricole ;
    2. Aux faibles doses d’exposition, les pesticides sont inoffensifs ou, en tout cas, présentent peu de risques ;
    3. L’innovation permet de substituer des pesticides peu dangereux à ceux qui posent des problèmes pour l’homme et l’environnement.


    Ces trois postulats sont faux 

    1. L’agriculture biologique, la permaculture, l’agroécologie donnent des résultats remarquables sans pesticides de synthèse.
    2. On sait déjà depuis 20 ans au moins qu’il n’y a pas de seuil de sécurité pour l’apparition de certains cancers de même que pour certaines perturbations hormonales. Pour des pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs hormonaux, le risque existe, quelle que soit la dose d’exposition.
      Une étude récente (Environmental Health Perspectives du 27 juin 2018), conduite par des chercheurs de l’INRA et de l’INSERM, deux institutions françaises non suspectes d’écologisme militant, a mis en évidence l’effet cocktail de l’exposition aux pesticides : des rats nourris par des aliments contaminés par un cocktail de 6 pesticides, à des niveaux réputés inoffensifs ont développé une forte prise de poids, une augmentation du taux de graisse et un diabète chez les mâles, avec, pour les femelles, d’autres effets plus subtils.
    3. Le 15 avril 2018, un groupe de chercheurs français, biologistes et médecins a alerté les autorités nationales et européennes sur les risques potentiellement graves de l’utilisation de la nouvelle génération de fongicides, les SDHI (inhibiteurs du succinate déshydrogénase)*. Ces fongicides, utilisés à grande échelle depuis dix ans, se retrouvent dans les eaux et dans nos assiettes et sont ainsi susceptibles d’entrainer des dérèglements cellulaires, par blocage de l’enzyme SDH, laquelle est universellement présente chez les êtres vivants. Or les tests toxicologiques préalables à leur autorisation de mise sur le marché ignorent ce risque ce qui justifie pleinement la demande de suspension de cette autorisation.


    L’utilisation durable des pesticides est un leurre qui sert les intérêts industriels, mais permet de contaminer durablement notre milieu de vie, en toute légalité.


    En première ligne, les insectes victimes de cette contamination disparaissent. En 30 ans, la population d’insectes a diminué de 80 % en Allemagne. Comme les oiseaux sont très majoritairement insectivores, la raréfaction des insectes les affecte directement. La ligue belge pour la protection des oiseaux constate en 2018 une diminution de 60 % des oiseaux en milieu agricole en 28 ans dans notre pays. Le constat a eu lieu aussi en France et aux Pays-Bas.


    La conclusion la plus réaliste à tirer de ces faits accablants a été proposée aux citoyens suisses au cours de l’année écoulée. Une pétition réclamant l’interdiction de tous les pesticides de synthèse a recueilli en quelques mois 100 000 signatures. Ce résultat entraine selon la loi suisse l’organisation prochaine d’un référendum qui tranchera en toute légalité. C’est la voie à suivre. Comme nos voisins et amis français, exigeons aussi qu’il soit mis fin à une politique d’empoisonnement systématique de notre milieu de vie et de nos enfants au nom d’une illusoire compétitivité de l’agriculture.


    ____
    * Le boscalide est un de ces SDHI. Ses résidus sont les plus fréquemment mesurés dans les aliments contrôlés dans l’Union européenne.


    Les 100 primosignataires et les associations


     


    Les primosignataires (PDF).


    Les associations qui soutiennent l’appel.


    Écrivez-nous pour les rejoindre : info@grappe.be


  •  


    Qu’est-ce qu’un frigo solidaire ? Où en trouver à Bruxelles ? Comment en installer un dans son quartier ? Quel est leur impact en terme de lutte contre le gaspillage alimentaire ? Pour plus d’infos sur BE COOL, le projet qui facilite la gestion de frigos solidaires en Région bruxelloise, c’est par ici. 


     


    Un concept fort


    Le principe des frigos solidaires : lutter contre le gaspillage alimentaire en redistribuant aux plus démuni·es. Des denrées alimentaires récoltées auprès de commerces et de citoyens sont mises à disposition gratuitement dans ces frigos, et les personnes dans le besoin viennent s’y servir librement. Véritable dispositif de partage et d’échanges, le réfrigérateur contribue à la solidarité locale et crée du lien social.

    À Bruxelles, le premier frigo solidaire a vu le jour en 2014. Aujourd’hui, on trouve sept frigos dans six communes : Uccle, Woluwe-Saint-Pierre, Schaerbeek, Etterbeek, Ixelles et Saint-Gilles.


     



    Les bons gestes


    Les questions qui relèvent de la gestion d’un frigo solidaire sont nombreuses : quels types d’aliments peut-on distribuer ? Comment mettre en place un partenariat avec un commerce pour organiser la récupération des invendus ? Comment organiser la logistique et les urgences liées à la redistribution de produits dont la date limite de consommation est imminente ? Quelles sont les règles auxquelles le frigo est soumis ?


    Et enfin, quelles sont les difficultés et le freins que rencontrent les gestionnaires de frigo ? Quelles solutions concrètes peut-on envisager afin de faciliter le travail de chacun ?


    Afin de répondre à toutes ces questions, BE COOL a organisé un moment de rencontre et de réflexion au BEL à Tour & Taxis le 29 mars dernier. C’était l’occasion de partager des expériences vécues par les bénévoles des frigos bruxellois et soutenir le développement de nouvelles initiatives dans la Région. 


    Lien vers la page Facebook du projet


     

    Un guide pratique pour les frigos solidaires


    Pour stimuler le concept des frigos solidaires, l’équipe de l’asbl POSECO constituent un guide pratique sur « Comment créer et gérer un frigo solidaire en région bruxelloise ». Il se fait à partir de collecte de témoignages et de contributions d’acteurs qui contribuent à l’émergence de ce nouveau concept. Le guide sera publié et diffusé sur la plateforme Goodfood.brussels début mai 2019. Ce guide donnera les clés nécessaires pour créer et pérenniser son projet. Qu’il s’agisse de trouver un local, recruter des bénévoles ou se connecter aux acteurs clés de l’écosystème bruxellois, en passant par les bonnes pratiques de sécurité alimentaire, toutes les informations seront réunies pour faciliter la création et le succès de nouveaux projets. De plus, un événement aura lieu le 29 mars dans les locaux de Bruxelles Environnement dans le but de réunir pour la première fois les 7 frigos solidaires de la région bruxelloise. Ils auront également l’opportunité de rencontrer des parties prenantes pour créer des synergies, des partenariats et favoriser la création de nouveaux projets de frigos solidaires.

     

    En quelques mots et chriffres ...


    Mais au fait, qui sont ces frigos solidaires en région bruxelloise ? Le concept de frigo solidaire est en pleine expansion dans le monde entier. Rien qu’à Bruxelles, 7 ont déjà vu le jour dont 3 au cours de ces derniers mois, et ce n’est que le début, car au moins 4 autres sont en création. Il s’agit d’initiatives citoyennes qui offrent la possibilité à quiconque de venir chercher dans leurs frigos et surgélateurs des invendus ou restes alimentaires frais, tels que de la viande, des surgelés, des gâteaux, des fruits ou des légumes. Chaque initiative fonctionne de manière unique. La distribution est très peu conditionnée voire pas du tout, et les heures d’ouverture varient de 4h/semaine à 24h/24. Les personnes et les groupes à l’origine de ces projets ont des profils très variés. Par exemple, le Free Go de Schaerbeek a été lancé par une ASBL, tandis que le Frigo Partagé de l’ULB est le fruit de la collaboration entre un particulier et des étudiants. Qu’il s’agisse d’une école, d’une cantine, d’un restaurant ou d’une entreprise, chacun a la possibilité de se lancer à son échelle. Aujourd’hui, il est très simple d’ouvrir un frigo solidaire, et ces projets ont de plus en plus d’impact. En effet, un frigo solidaire à lui seul peut récupérer jusqu’à 60 tonnes d’aliments par an, profitant ainsi à plus de 400 personnes par semaine.

     

    Moi aussi je veux me lancer ! 


     


    Que vous soyez une ASBL, une école, une cantine, une entreprise, un restaurant ou même un particulier, si vous vous sentez concerné par le gaspillage alimentaire et que vous souhaitez vous lancer dans l’aventure créant un nouveau frigo ou en devenant partenaire d’un frigo solidaire existant, contactez-nous à l’adresse be.cool@poseco.org. Nous pourrons vous convier à notre Colloque pour les frigos et leurs partenaires stratégiques (le vendredi 29 mars) ou vous tenir au courant de la sortie du Guide.


  • Alors que nous n’avions pas encore pu réparer nos grandes serres et venions de recoudre la toile du dôme du rond central déchirées par la tempête, la nuit de samedi à dimanche la Ferme du Chant des Cailles a été victime d’un incendie.


    Une partie de l’abri à outils et une des serres pépinières de nos maraîchers ont été complètement détruits. Tous leurs semis de tomates, poivrons et aubergines ainsi que de nombreux outils et matériel indispensables à la production de légumes mais aussi la toile du dôme que nous venions de réparer ; tout est parti en fumée.


    Heureusement notre voisine Annick à le sommeil léger et a pu alerter les pompiers. Sans leur intervention, les maraîchers perdaient tout. Les pompiers et la police ont qualifié l’incendie de non-accidentel. Nous attendons d’en savoir plus mais ne pensons pas à un réel acte malveillant.


      


    La vue du sinistre le dimanche matin a profondément choqué tout le monde, heureusement les premiers récolteurs, jardiniers et citoyens sympathisants étaient déjà là pour nous soutenir.


    Un petit mail en interne de la ferme dimanche après-midi pour appeler à l’aide mais lundi matin il semblait déjà faire le tour de la toile.


    De très nombreuses personnes se sont manifestées pour apporter leur aide, et mettre leur temps et leurs compétences au service du projet. Certains sont venus prêter main forte pour remettre la ferme en état, d’autres sont venus apporter du matériel, d’autres encore ont témoigné leur soutien et certains ont apporté à boire et à manger pour les troupes.


         


    Grâce à vous, les images carbonisées font place à des images de solidarité, d’entraide et de générosité et confirment que c’est un projet que nous construisons ensemble et qui compte pour beaucoup de monde. Merci vraiment de tout cœur !!


      


    Il nous reste néanmoins une dernière grosse problématique à résoudre : la question financière.


    Le rachat du matériel détruit s’élèvera à plus de 15.000 euro, ce qui n’était pas du tout prévu au budget.


    Vous êtes nombreux à nous avoir proposé une contribution financière. Ceux qui souhaitent peuvent réaliser un virement sur le compte BE05 0018 0623 4875 avec la mention « Don soutien incendie – votre adresse mail – votre nom et prénom »


    D’avance, nous vous remercions de votre générosité et espérons pouvoir rapidement vous accueillir dans de bonnes conditions à la Ferme du Chant des Cailles.


    Toutes les infos sont ici : http://www.chantdescailles.be/category/les-nouvelles/


     



  • Rencontre des Continents, Bxl Laïque et Présence et Action Culturelles (PAC), ont choisi de s’associer pour proposer un cycle de quatres rencontres/ateliers sur le thème de la (Re) politisation de l’écologie en 2019. En partenariat avec Saw-B, Barricade, Acteurs.ices des temps présents et la Campagne Tam-Tam


    https://www.facebook.com/events/2423467337887439/


    > 3 thèmes « porte d’entrée » différents
    > 3 conférences / rencontres en soirée & 3 ateliers dynamiques d’un 1/2 jour en plus petit groupe.
    > 1 clôture au Festival des Libertés 2019
     


    >> Remplir le formulaire de pré-inscription


    1ère rencontre le 4 avril : L’effondrement , un concept à débattre


    Nous somme heureux·ses de vous inviter, le jeudi 4 avril (20h), à la conférence-débat "L’effondrement : un concept à débattre", dans le cadre du cycle de rencontres-débats-ateliers "(re)-politiser l’écologie, un champ de bataille", et qui comportera autour de la table :

    Gauthier Chapelle - ingénieur agronome, co-auteur de ’Une autre fin du monde est possible : vivre l’effondrement’.

    Renaud Duterme - CADTM, enseignant en géographie, auteur du livre "De quoi l’effondrement est-il le nom ?"

    Le lendemain (5 avril), dès 9h, nous tiendrons un atelier plus participatif et dynamique pour relier les réflexions de la veille à nos contextes respectifs et nos terrains d’engagement.

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    Nous sommes dans un nouveau contexte de mobilisations sans précédent en Belgique sur les questions sociales et écologiques, les craintes et interrogations se multiplient, pas seulement sur l’état et le devenir de notre planète, mais aussi sur le fonctionnement du système social et économique dans son ensemble.

    Le discours médiatique sur les enjeux écologiques est parfois simplificateur, et les revendications et propositions portées par des mouvements citoyens grandissant restent parfois peu politisées. Cela ne permet pas toujours les citoyens de comprendre les enjeux globaux ou d’articuler les questions sociales et écologiques.
     


    Pour qui ?


    Ce cycle de conférences est destiné à un large public, néanmoins, les travailleurs et travailleuses de l’Education permanente (EP) et du monde socio-culturel étant des relais vers les publics adultes, leur présence nous semble plus que pertinente en vue d’une large diffusion des fruits de cette réflexion le plus largement possible.


    Quand et quels thèmes ?

    • Le 04 et 05 avril : « L’effondrement : un concept à débattre »
    • Le 14 et 15 mai : « Liens entre les enjeux sociaux et écologiques à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination »
    • Le 19 et 20 juin : « Histoire et actualité des stratégies dans les mouvements écologiques »


    Les objectifs ?

    • Vulgariser les grandes questions liées à l’écologie au XXI siècle dans nos sociétés.
    • Repositionner la question écologique comme un enjeu aussi social dans certains mouvements et organisations de l’EP.
    • Utiliser le contexte actuel pour mettre en évidence et renforcer les liens entre les luttes sociales et écologiques, notamment à travers le prisme des inégalités.
    • Distinguer les différentes stratégies et courants de pensées en lien avec les questions écologiques et identifier les lignes de tension.
    • Permettre aux travailleurs de l’EP d’avoir une boite à outil (ressources) pour s’approprier le sujet et le relayer vers leurs publics.
    • Nourrir des pratiques et une réflexion dans le secteur de l’Education permanente.


    Pourquoi (re)politiser l’écologie ?




    D’abord, parce que si historiquement, la question de l’écologie est restée le pré-carré des partis et mouvements écologistes, le discours dominant a progressivement réduit son champs de réflexion à des questions uniquement environnementales, amenant de la confusion et abandonnant parfois toute critique et remise en cause du système capitaliste.


    Le contexte actuel doit être vu comme une opportunité politique pour pointer les réels responsables de l’exploitation des populations et de la planète, qui ont créé les inégalités sociales et les impasses écologiques actuelles.


    Politiser l’écologie, c’est affirmer que, même si chacun fait sa part, seuls des changements systémiques à grande échelle des modes de consommation et de production feront une différence.


    Ensuite, parce qu’aujourd’hui, nous n’avons d’autre choix que de traiter transversalement et collectivement l’écologie, en reconnaissant que longtemps la question a été l’apanage des classes les plus favorisées. Or, aujourd’hui, il apparaît que sans changement culturel profond, aucune réponse suffisante ne sera trouvée pour répondre à l’urgence climatique.


    Justice climatique et justice sociale vont de pair, c’est ce que nous dit le mouvement des gilets jaunes. Les initiatives et les mobilisations, plus ou moins structurées, que portent actuellement la société civile se multiplient et c’est une bonne chose mais pour pouvoir grandir en intensité et remporter des victoires significatives, les stratégies doivent pouvoir être identifiables, compréhensibles, s’opposer et/ou se compléter et ralliées par tous.tes ceux.celles qui souhaitent y contribuer dans une optique de convergence et de complémentarité des luttes. Mais aussi également de laisser la place à des initiatives et écologismes issus des classes populaires au lieu de stigmatiser le comportement supposé de ces dernières.


    >> Remplir le formulaire de pré-inscription


    >> Infos chez seb.kennes@rencontredescontinents.be / 02/734.23.24

    >> Découvrir la note d’intention complète



     


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    PROJET ALTERNATIVES LOCALES - QUINOA

    Bandeau PAL

    Alternatives, résistances et solidarité pour la souveraineté alimentaire !


    Inscriptions projet 2019 via ce lien !
     


    Le Projet Alternatives Locales a pour objectif d’accompagner toute personne souhaitant transformer sa relation à l’alimentation dans une perspective de changement social. Nos modes de production, distribution et consommation sont directement en lien avec le mal-développement, la perte de la biodiversité et le réchauffement de notre planète. La solidarité avec les défis économiques, sociaux et culturels des peuples du Sud passent, plus que jamais, par la transformation de notre système alimentaire.


    Réinventer notre alimentation, en renouant avec la terre et le monde paysan, permet à chacun-e d’avoir un impact positif et concret sur ce monde en crise ! Le Projet Alternatives Locales vous accompagne dans cette transition en présentant des alternatives de consommation écologiquement responsables et socialement justes. Il propose des pistes d’actions citoyennes accessibles pour promouvoir la souveraineté alimentaire au Nord comme au Sud.


    DDh


    En bref, le menu :


    -En entrée : 4 modules de formation théoriques pour mieux comprendre les enjeux de la mondialisation. Lors de ces sessions, différents acteurs du monde agricole et associatif interviennent en prenant l’alimentation comme porte d’entrée, mais aussi comme moyen d’action.


    -En pièce maîtresse : 3 modules d’immersions pratiques au cœur de projets alternatifs locaux. Potagers collectifs, fermes alternatives et ateliers culinaires offrent un aperçu des dynamiques sociales mises en place pour rendre notre modèle de développement plus juste, solidaire et soutenable ! (11 jours au mois d’août)


    -En dessert : 1 journée d’action collective et conviviale en faveur de la souveraineté alimentaire.


    Formation : mai à septembre

    Concrètement, le Projet Alternatives Locales est accessible à toutes et tous (à partir de 18 ans). Les modules de formation théoriques se déroulent sur trois samedis répartis en mai. Les modules d’immersion se déroulent durant 11 jours en août et sont répartis en de 10 personnes chacun.
     
     
     


    PAL

    LE PROCESSUS COMPLET (programme sous réserve de modification)

    LE MODULE DE FORMATION : 4 journées de rencontres avec des acteurs de la société civile ;
    d’exposés & d’échanges collectifs des savoirs 


    Le ‘PAL’ débute par 4 journées de formation autour de… :


    -La place de la consommation dans notre société


    -Les impacts de notre système de consommation dans les domaines sociaux, écologiques et des inégalités entre le Nord et le Sud.


    -Les alternatives au système agro-industriel.

    • Consommation et interdépendance(samedi 4 mai 10h-18h) : prendre conscience des liens entre notre consommation et la crise systémique avec le Jeu de la Ficelle comme outil pédagogique. Débattre des alternatives à notre système de consommation et aborder nos freins et moteurs d’engagements.
    • Découvertes d’alternatives urbaines (dimanche 12 mai 10h-18h) : découverte d’alternatives de production, de distribution et de gestion de déchets dans la ville. Avec la ferme du Chant des Caillesl’asbl WORMS et le Réseau des Gasap.
    • La souveraineté alimentaire (samedi 18 mai 10h-18h)  : prendre conscience des enjeux Nord-Sud liés à la libéralisation du commerce agricole avec le jeu Navatane comme outil pédagogique. Avec Stéphane Desgain, chargé de recherche et plaidoyer au CNCD. Découvrir comment soutenir le Droit à l’alimentation des peuples du Sud avec l’ONG FIAN.
    • Alternatives locales pour changement global (samedi 25 mai 10h-18h)  : Au travers du jeu pédagogique POTENTIA, nous clôturons la session de formation en interrogeant la pertinence, les forces et faiblesses des alternatives locales pour la souveraineté alimentaire. En quoi un potager collectif ou un groupement d’achat contribue-t-il à changer le monde ? Vaut-il mieux changer notre modèle alimentaire en créant des alternatives citoyennes ou en faisant campagne pour changer les politiques publiques ? Et comment articuler ces différentes logiques de transformation sociale ?


    Cette phase est essentielle : elle permet aux participant-es de prendre conscience de leurs places et de leurs rôles au sein de la société à l’égard de cette thématique, mais aussi dans le contexte plus général des relations Nord-Sud.


    PAL

     

    LES MODULES D’IMMERSION : 3 étapes de rencontres, de découvertes interactives et de volontariat autour de l’agriculture paysanne et biologique

    ÉTAPE 1 : week-end d’ateliers pratiques avec le Début des Haricots :

    Du samedi 6 au dimanche 7 juillet 


    Pendant deux jours, les participant-es sont amené-es à découvrir les initiatives et alternatives urbaines en matière de consommation et de production locale.


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    Le Début de Haricots présentera les initiatives et alternatives urbaines qu’ils mènent en matière de production et de distribution. Des jardins collectifs au Groupement d’achat solidaire en passant par leur ferme urbaine, c’est tout un mouvement en faveur de la souveraineté alimentaire qui se construit grâce à leur énergie. Des ateliers thématiques permettront aux participants de s’initier au jardinage et de découvrir les fondements de l’agroécologie. Visitez le site du Début des Haricots


     

    ÉTAPE 2 : immersion dune semaine en milieu ruralau cœur dune ferme alternative, soit :
    -la ferme Larock du – au – juillet 
    -la ferme de Jambjoule du lundi 12 août au lundi 19 août 2019
    -la ferme du Dôrloû (sous réserve !)

     


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    Ferme de Jambjoule : L’immersion se déroule dans la ferme de Bernard et Valérie, spécialisée dans la production de produits laitiers et l’élevage d’agneaux selon les principes de l’agriculture biologique. Située dans le Domaine Royal de Jambjoule, il s’agit avant tout d’une ferme familiale, où 4 enfants animent les journées autant qu’ils vous conseillent au potager ! Ces sept jours ont pour objectif de rappeler notre lien indéfectible à la terre ! Rencontres, échanges, pratique d’activités paysannes diverses… Cette étape met en valeur le rôle de l’agriculture paysanne locale dans notre quotidien, mais aussi sur la biodiversité et dans le contexte général des relations Nord-Sud. Visitez le site de la ferme de Jambjoule


     


     


     


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    Ferme Larock : l’immersion se déroule dans la ferme Larock située en province de Liège (Rotheux). La ferme existe sous forme familiale depuis 1927. Louis Larock en prend les rênes en 1986 et en fait un lieu vivant d’expériences sociales et agricoles. On y produit de la viande (bovine), du lait, du fromage, du beurre, du yaourt et des légumes selon les principes de la biodynamie. Les produits sont vendus sur place, ainsi qu’à des Groupes d’achats Communs. Actuellement, plusieurs personnes y habitent et s’organisent en copropriété grâce au soutien de la coopérative Terre-en-Vue. Les fondements de la biodynamie sont abordés avec Louis, ainsi que le rapport de l’homme à la nature et notre manière de concevoir le monde.En savoir plus sur la ferme Larock.


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    Ferme du Dôrloû : Située dans le Pays des Collines (Province du Hainaut), la ferme du Dôrloû fonctionne en agriculture biologique depuis 1990. Ses exploitants, Freddy et Chantal Vander Donckt-Liagre, ont choisi de produire, transformer et proposer directement au consommateur le fruit de leur travail. Au programme de cette semaine : traite des vaches et transformation du lait en beurre et fromages variés. Nous soutiendrons activement le travail de maraîchage car la ferme désire approfondir cette activité. Nous passerons du temps au milieu des vergers pour récolter une diversité de fruits et surtout, nous échangerons avec nos hôtes sur les enjeux autour de l’agriculture en Belgique. La ferme dispose d’un camping qui nous accueillera dans les meilleures conditions !


    Visitez le site de le ferme du Dôrloû

     

     


     

    ÉTAPE 3 : week-end d’initiation aux savoir-faire culinaire avec Rencontre des Continents du 7 au 8 septembre 


     


    Après avoir découvert les modes de production, de transformation et de distribution alternatifs, Quinoa propose aux participants de se rappeler les saveurs d’une nourriture de saison, éthique, locale, solidaire et responsable. Deux journées (août) de cours de cuisine écologique et de réflexions sur l’environnement, la planète, les peuples du Sud… En résumé, une approche culinaire originale qui permettra une réappropriation sympathique, attrayante et concrète de l’ensemble des informations emmagasinées depuis le début du projet. Avec le recul, le groupe échange ses impressions sur les pistes d’actions découvertes. Nous débattons de leur pertinence, nous observons les engagements concrets pris par chacun-e au cours de l’année. Enfin, nous regardons l’avenir ensemble afin de pouvoir agir collectivement en faveur de la souveraineté alimentaire et de la solidarité internationale. Visitez le site de Rencontre des Continents


     

     

    L’APRÈS-PROJET : journée de solidarité avec les dynamiques de résistances et d’alternatives locales en faveur de la souveraineté alimentaire (en septembre, date à convenir entre les participant·e·s)


    Une journée entre les mains des volontaires qui s’organiseront collectivement pour apporter leur soutien à une dynamique collective de résistance ou à une initiative citoyenne alternative. A titre d’exemple : une journée de travail collectif dans une ferme urbaine, une action directe pour la souveraineté alimentaire, une bourse d’échanges de semences, un stand de burgers végétariens pour soutenir un marché fermier… Le champ des possibles est fertile !

     

    EN PRATIQUE


    Durée totale : 4 x 1 journée de formation ( 3 samedis + 1 dimanches en mai-juin) + 11 jours d’activités répartis en août (voir détail des rubriques) + 1 journée de solidarité en septembre (1 samedi).


    Conditions d’inscriptions : à partir de 18 ans – pas de limite d’âge.


    Conditions de logement :

        • Module ferme (groupe 1 et 2) : les nuits se font dans une étable ou sous tente/à la belle étoile.
        • Module Début des Haricots (groupe 1 et 2) : nuit sous tente.
        • Module d’initiation culinaire (groupe 1 et 2) : logement dans une auberge.


    Le coût : 215 € – Ce montant couvre :

          • Les frais d’inscription et de formation : encadrement logistique et pédagogique de Quinoa et des partenaires, et supports pédagogiques ;
          • Les frais relatifs à la phase d’immersion : nourriture et logement lors des 11 jours d’immersions, encadrement logistique et pédagogique de Quinoa et ses partenaires.


     


    INFOS & INSCRIPTIONS


    Inscriptions projet 2019 via ce lien !


    ASSURANCE


    L’asbl Quinoa contracte pour tous ses volontaires/participant-es une assurance « responsabilité civile exploitation et professionnelle ». Quinoa se dégage expressément de toute responsabilité pour tout dommage volontaire que des volontaires/participant-es se causeraient les uns aux autres ou qu’ils causeraient à des tiers.


    ACCOMPAGNEMENT DE GROUPE POUR UN PROJET


    Vous avez envie d’organiser un projet solidaire au Nord ? Quinoa peut vous accompagner dans cette démarche. Intéressé-es ? Envoyez-nous un descriptif de votre projet et de la façon dont vous souhaiteriez que Quinoa vous accompagne. Les dates, lieux et prix seront fixés avec le groupe.

     
    POUR ‘NOURRIR’ SA CURIOSITÉ…
    > Téléchargez

    > Téléchargez


    Le dossier du Projet Alternatives locales (photos, témoignages, infos complètes)


     

    Toutes les infos sur : 
    http://www.quinoa.be/projets/alternativeslocales/ 


     


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    DIVERSITÉ SOCIALE ET CULTURELLE



    L’ALIMENTATION, UN THÈME POUR SE RENCONTRER ET SE MOBILISER !

    Prochaine formation en Septembre 2019 


    Si vous souhaitez découvrir le témoignage de Caroline qui a suivi la formation en 2018, c’est ici et si vous souhaitez vous inscrire à cette formaiton, voici le formulaire pour vous pré-inscrire —> là .


    Vous êtes éducateur.trice, formateur.trice ou animateur.trice et vous souhaitez acquérir des compétences pour pouvoir mobiliser l’alimentation comme un outil d’éducation et d’action dans vos projets, cette formation s’adresse à vous ! Toutes les infos ci-dessous :


    POURQUOI CETTE FORMATION ?


    Le thème de l’alimentation touche de + en + de personnes et rassemble de + en + de projets dans la région Bruxelloise. Rencontre des Continents, mobilise cette thématique comme point de départ de sa démarche éducative depuis 10 ans. Dans ce sens, nous sommes allés à la rencontre de groupes d’individus dont l’accès à l’information et à la formation autour de cette question de société reste encore marginal ! Après plusieurs années d’expériences, l’envie d’essaimer et de partager nos outils, nos ressources, notre posture et nos questionnements voit le jour grâce au F.I.P.I. (Fonds d’Impulsion à la Politique des Immigrés). Cette formation n’est pas une formation clé sur porte qui répondra à toutes les problématiques liées à l’accès à une alimentation de qualité pour tou.te.s mais bien une invitation sur 7 journées à partager et réfléchir collectivement (à partir de vos situations respectives) à l’éducation à l’alimentation avec des publics qui spécifiquement viennent d’autres pays, d’autres cultures, d’autres contextes...

    MÉTHODOLOGIE GLOBALE


    Expérimentations d’outils d’éducation-action (jeu de la ficelle, théâtre-image, mandala, world café...) // Ateliers cuisines (écologique et politique, hybride) // Approche systémique // Mises en situation // Balises // Rencontres avec des personnes ressources...et surprises !

    FORMATRICES.TEURS


    L’équipe des permanent.e.s de Rencontre des Continents et des personnes ressources actives dans cette thématique.

    DATES - INTITULÉ DES JOURNÉES - HORAIRES


    Vendredi 13 Septembre- Présentation & Intention(s) - 9h15 à 17h15


    Vendredi 27 SeptembreL’atelier cuisine comme outil d’éducation - 9h15 à 17h15


    Vendredi 11 OctobreRessources existantes - 9h15 à 17h15


    Vendredi 25 Octobre- Posture d’Éducateur-Formatrice-Animateur- 9h15 à 17h15


    Vendredi 8 Novembre- Visions du monde - 9h15 à 17h15


    Vendredi 22 Novembre - Intervisions & personnes ressources invitées- 9h15 à 17h15


    Vendredi 6 Décembre - Réseautage & Synthèse- 9h15 à 17h15


     


    CONDITIONS


     

    PUBLIC CIBLE

    DEMANDE D’INSCRIPTION

    CONSTITUTION DU GROUPE

    FRAIS DE PARTICIPATION

    LIEUX


    Éducatrice-formateur-animatrice (EFA) qui souhaite intégrer l’éducation à l’alimentation dans sa pratique professionnelle. Exemple : formateur.trice alphabétisation, travailleur.se social.e, travailleur.se en santé communautaire, animateur.trice socioculturel.le, éducateur.trice de rue...


    Remplir ce lien pour montrer votre intérêt en vous pré-inscrivant :


    https://goo.gl/forms/6fnZCEjEBpcCEfFx1



    Aucun diplôme ni aucun niveau d’expression écrite ne sont requis. À la sélection des candidat.e.s, une attention particulière sera donnée à la diversité des profils qui fera la richesse du groupe de maximum 14 personnes.


    Le subside ne recouvrant pas tous les frais. Nous proposons un forfait de 175 euros (soit 25 euros par journée). Cela inclut tout le temps de travail, de suivi, des frais des ingrédients d’atelier cuisine et des personnes ressources.


    Cependant le prix ne doit pas être un obstacle. Contactez nous si besoin.


    Sur Ixelles majoritairement (Maison de la paix, Centre Elzenhof, La Serre, Refresh…)

    CONTACT

    Margot Thévenin, 02/734.23.24 margot.thevenin@rencontredescontinents.be


     



     

     

    PUBLIC CIBLE

    DEMANDE D’INSCRIPTION

    CONSTITUTION DU GROUPE

    FRAIS DE PARTICIPATION

    LIEUX


    Éducatrice-formateur-animatrice (EFA) qui souhaite intégrer l’éducation à l’alimentation dans sa pratique professionnelle. Exemple : formateur.trice alphabétisation, travailleur.se social.e, travailleur.se en santé communautaire, animateur.trice socioculturel.le, éducateur.trice de rue...


    Remplir ce lien pour montrer votre intérêt et vous pré-inscrire :

    https://goo.gl/forms/6fnZCEjEBpcCEfFx1


    175 euros.


    Cependant le prix ne doit pas être un obstacle. Contactez nous si besoin.


    Sur Ixelles majoritairement (Maison de la paix, Centre Elzenhof, La Serre, Refresh…)

    CONTACT

    Margot Thévenin, 02/734.23.24 margot.thevenin@rencontredescontinents.be


     



     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     



     


  • POURQUOI RIGHT(S) NOW ?


    "Nous sommes face à une crise climatique et sociale sans précédent. Nous devons agir maintenant, sinon notre planète se transformera en étuve.
    Nos écosystèmes et nos structures sociales sont sous pression : raréfaction des ressources, conditions de vie plus pénibles, augmentation des conflits écologiques et sociaux... Les inégalités et discriminations sont croissantes : entre les hommes et les femmes, les riches et les plus démunis, entrainant des situations d’injustice criantes.


    Les réponses proposées par nos politiques sont actuellement absolument insuffisantes. En plus de manquer d’ambition, elles ont tendance à opposer l’écologie et le social en faisant peser le poids de la
    transition écologique sur les membres les plus fragiles de nos sociétés et en détricotant nos mécanismes de solidarité. Pourtant, nous sommes
    convaincu.e.s que des solutions existent et qu’il est possible de sortir de cette crise en restant uni.e.s.

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    20150329-brussel-degroteparade-10


    Nous sommes des travailleurs.euses, des chômeurs.euses, des pensionné.e.s,
    des jeunes, des parents, des artistes, des migrant.e.s, des hébergeurs.euses, des sans-papiers… Nous pensons qu’un changement de cap est nécessaire. C’est pourquoi, à quelques jours des élections, nous
    réaffirmons que nous voulons un tournant basé sur « la justice climatique et sociale pour tout.e.s et maintenant ! ». Nous savons que des alternatives existent. Le 12 mai, nous en proposons 6 basées sur
    l’article 23 de notre constitution qui prévoit que toute personne a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.


    Rassemblons-nous pour l’ultime acte pour le climat et la justice sociale avant les élections : Right(s)Now !

    Nos 6 alternatives


    Ensemble, ne votons plus uniquement pour des politicien.ne.s, mais aussi pour des idées ! De février à mars, nous vous avons invité.e.s à choisir parmi 23 idées concrètes pour les prochains gouvernements. Voici ci-dessous les 6 revendications les plus populaires de l’[enquête ->https://www.campagnetamtam.be/fr-article23]sur l’article 23.




    Le 12 mai, nous marcherons pour exiger qu’elles deviennent des priorités des prochains gouvernements !"


     


    PRATIQUE


    Rendez-vous à 13h à la gare de Bruxelles-Nord pour débuter la marche. Elle se terminera par un rassemblement festif et des prises de parole.


    Un programme plus détaillé de la journée sera bientôt communiqué.


    Plus d’infos pratiques, sur le site officiel :


    https://rightsnow.be/


    L’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/932810073589531/


  • Hébergement solidaire à Bruxelles– on a besoin de votre soutien !


    Texte issus directement du site suivant :https://www.leetchi.com/c/flambeau-2019


    "Le projet Flambeau, c’est la volonté d’accueillir dans un ancien hôtel des personnes dans le besoin et de leur fournir un refuge digne pour une durée temporaire.


    L’hôtel accueille en moyenne une dizaine de personnes par nuit, financé à nos
    frais. Pour continuer cet hébergement solidaire que nous jugeons indispensable nous avons besoin de votre soutien !


    Nous souhaitons récolter 3120€ pour assurer un hébergement continu pour une
    période de 6 mois, couvrant les charges, l’achat de nourriture et de produits de première nécessité.


    L’aventure Flambeau a commencé en novembre 2018 par l’occupation du bâtiment laissé à l’abandon. Deux collectifs (12 personnes) se sont alors joints pour donner une nouvelle vie à l’hôtel, avec pour objectifs la lutte contre la vacance immobilière, la création de lieux d’accueil pour des personnes dans le besoin et la vie en communauté.



    Sur la vingtaine de chambres du bâtiment, six sont dédiées à l’accueil (le reste étant occupé par les habitant.es). Les chambres ont été assignées en fonction de la durée de séjour de plusieurs mois à l’hébergement d’urgence de quelques nuits. Afin de permettre un confort et une autonomie aux accueilli.es, un étage a été spécialement aménagé avec une cuisine équipée, un salon, une salle de bain ainsi qu’une garde-robe gratuite.


    Des informations spécifiques à la thématique de la migration sont disponibles, et les personnes ont également la possibilité de laver leur linge et d’avoir accès à de la nourriture selon leurs besoins.



    Par respect pour les personnes hébergées et dans un souci de leur sécurité nous avons pris la décision de ne pas divulguer l’adresse ou des photos de l’extérieur du bâtiment – merci pour votre compréhension !


    L’hébergement solidaire a un coût qui est à ce jour entièrement pris en charge par les habitant.e.s. Ceci comprend majoritairement les frais liés aux charges, l’achat de nourriture et de produits de première nécessité.


    Pourquoi demandons-nous la somme de 3120 € ?


    Coût d’hébergement pour 6 mois pour dix personnes


    5400€ (900€/mois)


    Pris en charge par les habitant.e.s


    - 2400€


    Frais du site leetchi 


    + 120€


    Total


    = 3120€



    En résumé, nous cherchons un soutien de 500€ sur 6 mois, qui nous permettraient d’offrir 1800 nuitées et nous vous sollicitons pour atteindre cet objectif !


    L’argent sera utilisé de façon suivante :


    - Couverture des charges (majorité des coûts) : Charges (eau, gaz, électricité)


    - Nourriture (aliments de base) : produits secs, fruits et légumes


    - Matériel : produits d’hygiène, matériel de cuisine, draps


    Si nous dépassons notre objectif initial de 3120€, nous allons utiliser cet argent pour continuer cet hébergement sur une plus longue période de temps.


     Dans le cas-où l’occupation se terminerai avant la fin des 6 mois, l’argent récolté sera utilisé pour la mise en place d’un projet similaire dans un autre lieu / et ou le soutien de projets solidaires à Bruxelles.


     


    Nous remercions déjà maintenant toutes les personnes qui nous ont aidé.es à concrétiser le projet en donnant de leur temps ou un soutien financier !
    Et nous remercions vous qui allez permettre à ce projet de continuer à exister !"


     


    POUR SOUTENIR FINANCIÈREMENT —> https://www.leetchi.com/c/flambeau-2019


     


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    Rendez-vous aux Festival des Plantes Comestibles 2019 pour de nouvelles aventures ! 


    Le Festival des Plantes Comestibles est de retour en 2019 ! Evènement convivial et festif ayant pour but de favoriser l’échange et la découverte de connaissances pratiques sur les plantes comestibles de nos contrées. Il s’adresse à un public aussi large que possible à travers une fourchette d’activités variées. De nombreux exposants horticulteurs et pépiniéristes seront présents pour vous faire découvrir leur métier et leurs produits. Vous pourrez aussi venir vous détendre dans le cadre exceptionnel du Domaine d’Arthey et découvrir les activités qui s’y déroulent toute l’année. Des artisans et producteurs locaux seront là pour assurer nourriture et boissons.


    Vous pourrez également participer à de nombreuses activités : concerts, conférences, ateliers, initiation à la cueillette dans le domaine et bien d’autres.


     


    Toutes les infos sur :
    http://www.festivaldesplantescomestibles.be/ 
    et https://www.facebook.com/events/181083329450691/


     



     

avril 2019 :

mars 2019 | mai 2019

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