Actualités du 20 novembre 2019


  • Les ateliers du RCR de cet automne vous propose différents ateliers sur la richesse de l’intelligence collective :



    Expérimenter l’intelligence à travers le corps et en mouvement - Le vendredi 18 octobre à Namur (centre-ville) 


    Dans les processus collectifs, nous mobilisons le plus souvent nos pensées, nos idées, nos opinions, parfois nos émotions ou notre intuition mais plus rarement nos sensations corporelles : Explorer par le corps la relation aux autres et les dynamiques collectives est le but de cette journée. Nous proposerons des exercices de mouvement, de positionnement dans l’espace, de ressentis corporels ponctués d’échanges sur les liens que nous pouvons tisser à partir des expériences vécues dans nos collectifs. 


    Détails pratiques et le formulaire d’inscription ICI


     


    Trouver sa juste place dans un groupe et contribuer à le rendre joyeux et dynamique - Le samedi 9 novembre à Namur (centre-ville)


    Notre manière de prendre une place dans une groupe, de nous positionner dans la relation aux autres a un impact important pour nous, pour le groupe et pour le projet que nous portons ensemble . Notre posture, c’est à dire notre façon de nous exprimer, de communiquer, d’échanger, de recevoir de l’information, notre communication non-verbale, nos intentions, … en sont autant d’aspects. Il importe pour chacun.e de nous d’en prendre conscience et d’en prendre soin afin d’occuper la place la plus « juste » possible dans ce groupe. 


    Au programme du jour : Veiller à la qualité du climat dans le groupe, sonder ses propres ressentis, opinions et les formuler de manière à ce qu’ils apportent quelque chose au collectif. Adopter une perspective additive et dynamique. Apprendre à formuler un feedback. Créer un espace relationnel pour prendre soin des tensions inter-personnelles qui peuvent surgir.


    Détails pratiques et le formulaire d’inscription ICI


     


    Comment gérer les tensions et les conflits qui surgissent dans notre équipe ? Le Samedi 23 novembre à Namur (centre-ville)


    Collaborer, décider à plusieurs, créer un esprit de groupe et vivre des tensions voire des conflits font partie de tout chemin collectif. Nous sommes pourtant rarement suffisamment outillés pour les aborder et les gérer de manière constructive, pour faire grandir et évoluer le groupe. 


    La journée que nous vous proposons, centrée sur la pratique, sera dédiée à :


    - Créer et maintenir un espace de sécurité pour aborder les tensions et les difficultés de manière constructive  : quels en sont les éléments-clés ? Comment accueillir les tensions pour leur permettre d’être des moteurs d’évolution ?


    - Pratiquer l’écoute et la parole bienveillantes : Comment nous relier à nos ressentis et nos besoins pour pouvoir également être réceptif-ve à ceux des autres ? Comment prendre soin de ces besoins et ensuite poser une parole juste et audible ? Comment faire des demandes, poser ses limites et les faire respecter sans blesser l’autre ? 


     


    - Comment faire passer un message difficile, proposer un feedback constructif, apprendre à dire « non » ?


    Détails pratiques et le formulaire d’inscription ICI


     


    Initiation à la facilitation graphique - Le samedi 07 décembre à Namur (centre-ville)


     


     


    Par des résumés graphiques légers et attrayants, la facilitation graphique permet :


    - de prendre des notes autrement (réunions, conférences, lectures, recettes de cuisine, voyages, …) 


    - de déposer ses pensées, ses idées, des situations complexes sur le papier, pour prendre du recul 


    - de préparer des supports graphiques pour appuyer son propos en réunion, en intervention, en formation 


     


    Pour un groupe ou une organisation, elle permet : 


    - de réfléchir ensemble, de se mettre d’accord 


    - de se présenter, de communiquer en interne ou vers l’extérieur 


    - de transmettre un message clair 


    Détails pratiques et le formulaire d’inscription ICI


  • > LES TRACES (plus bas) : des images, des photos, des dessins, des synthèses, et parfois même une vidéo et des références...



    Ci-dessous, vous trouverez les traces du cycle (3 rencontres et ateliers) organisé entre janvier et juin 2019 par Rencontre des Continents, Bxl Laïque et Présence et Action Culturelles (PAC), qui ont choisi en 2019 de s’associer pour proposer un cycle de rencontres/ateliers sur le thème suivant :



    Traces et comptes-rendus 


    ▶ Rencontre n°1 - 5 avril : L’effondrement : un concept à débattre. Avec Renaud Duterme et Gauthier Chapelle.
     > Découvrir les traces



    ▶ Rencontre n°2 - 14 mai : Liens entre les enjeux sociaux et écologique à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination. Avec Thierry Amougou, Claudine Drion, Luis Martinez


     > Découvrir les traces



    ▶ Rencontre n°3 - 19 juin : Histoire et actualité des stratégies politiques et des luttes. Avec Brigitte Gloire, Daniel Tanuro, Alain Adriaens


     > Découvrir les traces



    En guise de RAPPEL :

    Quelle était l’intention de ce cycle ? 


    Ce cycle s’est déroulé entre janvier et juin 2019, dans un contexte de mobilisations climatiques sans précédent en Belgique sur les questions sociales et écologiques. Alors que les craintes et interrogations se multiplient, pas seulement sur l’état et le devenir de notre planète, mais aussi sur le fonctionnement du système social et économique dans son ensemble, nous avons souhaité prendre le temps de mieux comprendre ces questions à travers un regard qui articule les enjeus sociaux et écologiques. Le cycle a été structuré de la façon suivante :


    > 3 thèmes « porte d’entrée » différents
    > 3 conférences / rencontres en soirée & 3 ateliers dynamiques d’un 1/2 jour en plus petit groupe.


    Quels étaient ses objectifs, son public ? 


    Objectifs

    • Vulgariser les grandes questions liées à l’écologie au XXI siècle dans nos sociétés.
    • Repositionner la question écologique comme un enjeu aussi social dans certains mouvements et organisations de l’EP.
    • Utiliser le contexte actuel pour mettre en évidence et renforcer les liens entre les luttes sociales et écologiques, notamment à travers le prisme des inégalités.
    • Distinguer les différentes stratégies et courants de pensées en lien avec les questions écologiques et identifier les lignes de tension.
    • Permettre aux travailleurs de l’EP d’avoir une boite à outil (ressources) pour s’approprier le sujet et le relayer vers leurs publics.
    • Nourrir des pratiques et une réflexion dans le secteur de l’Education permanente.


    Pour qui était le cycle ? /////////////////////////////////////////////////////////////////////////


    Ce cycle de conférences était destiné à un large public, néanmoins, les travailleurs et travailleuses de l’Education permanente (EP) et du monde socio-culturel
    étant des relais vers les publics adultes, étaient en particulier visés. Au final c’est un mix de citoyen.ne.s et travailleurs de l’EP et du socio-culturel qui ont constitué le public.


    Pourquoi (re)politiser l’écologie ?



    >> Infos chez seb.kennes@rencontredescontinents.be / 02/734.23.24


    >> Découvrir la note d’intention complète







  • L’association Climate Voices - Les Voix du Climat est une initiative éditoriale et éducative qui fait le pari d’informer autrement la "génération climat" et en particulier les jeunes peu conscientisés sur les enjeux liés au dérèglement climatique.


    https://climatevoices.eu/
    https://www.facebook.com/climatevoices.lesvoixduclimat/




    Contribuez au financement participatif !


    Le projet : Des documentaires inédits sur l’adaptation au changement climatique.

    Episodes de températures extrêmes, inondations, ouragans, sécheresses, migrations… Dans de nombreux pays du Sud, les changements climatiques affectent la vie quotidienne de dizaines de millions de personnes. Dans le Nord et en Europe en particulier, les premières conséquences du réchauffement global se font sentir à travers des étés caniculaires et une sécheresse persistante touchant les populations et les régions les plus pauvres.
     
    Notre objectif : Informer et accompagner la génération climat.
    Raconter l’histoire de celles et ceux qui, au Nord et au Sud, vivent au quotidien la réalité des changements climatiques ; montrer les limites politiques de leur pouvoir d’action, mais aussi les sources d’inspirations et les projets transformateurs pour faire face au plus grand défi donné à l’humanité via des capsules vidéos : telle est l’ambition de l’association Climate Voices et de sa nouvelle plate-forme web.


    https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/climate-voices-contribuez-a-changer-le-cours-de-l-histoire/tabs/description




    Climate Voices - Les Voix du Climat asbl, c’est une trentaine de citoyen.ne.s issu.e.s de différents horizons (médias culture, ONG, enseignement…) qui se sont lancés le défi d’informer et d’accompagner la génération climat. Présidée par le professeur François Gemenne (Science Po, Giec), Climate Voices a déjà eu l’occasion, depuis 2018, de se rendre en Grèce, au Vietnam, en Algérie, au Sénégal et en Belgique à la rencontre de celles et ceux qui subissent directement les conséquences des changements climatiques. Partout aleurs, d’autres voix ne demandent qu’à partager leur quotidien, leurs projets, leurs défis, leurs enthousiasmes et leurs craintes… Pour pouvoir produire ces nouveaux reportages écrits, photographiques et des documentaires audio-visuels, Climate Voices a besoin de votre soutien pour déployer ce projet qui s’adresse en particulier à la génération climat.



  • Nouvelle campagne du CNCD-11.11.11



    Depuis 1980, les profits enregistrés par les firmes transnationales ont plus que triplé. Dans le même temps, le taux d’impôt sur les bénéfices des sociétés est passé en moyenne mondiale de plus de 40 % à moins de 25 %. À ce rythme, la moyenne mondiale de l’impôt sur les sociétés atteindra 0 % en 2052. Justice Ficale !



    https://www.cncd.be/-campagne-justice-fiscale-





     


  • Du pain paysan, local et en circuit-court produit au sein d’un habitat groupé !



    Pour en savoir plus sur le projet de boulangerie artisanale à la Ferme de Lizée et le soutenir, c’est par ici :
    http://miimosa.com/be/projects/une-boulangerie-art-isanale-a-crupet?l=fr 



    Un petit message de deux de ses futurs habitants vous est adressé :


    "Bonjour à tutti,


    Voici que nous nous sommes lancés depuis plus de deux ans dans la folle aventure de la Ferme de Lizée. Vaste chantier ! Nous y auto-construisons en grande partie nos habitations et souhaitons y développer différentes activités, notamment agricoles dans une perspective agro-écologique.


    La première activité à germer sur notre lieu est une boulangerie artisanale ! Des farines de qualité, une panification au levain et une cuisson au four à bois pour un pain savoureux et sain. C’est ce que l’on aime et ce que notre boulangere souhaite offrir ! Le démarrage est prévue d’ici la fin de cette année, youhou !


    Pour que cela existe nous avons voulu doter la ferme d’une cuisine professionnelle qui pourra également accueillir d’autres projets de transformation alimentaire.


    Cela nécessite évidemment de gros investissements, c’est la raison pour laquelle nous sollicitons aujourd’hui votre soutien financier, quel qu’en soit le montant, tout apport étant le bienvenu.


    Pour en savoir plus sur notre projet et nous aider dans ce financement participatif il vous suffit de vous rendre ici :
    http://miimosa.com/be/projects/une-boulangerie-art-isanale-a-crupet?l=fr 


    La campagne ne dure qu’un mois, ne tardez pas ! Et si vous ne souhaitez/pouvez pas participer en argent, partager l’information est aussi une façon de nous aider.


    Un tout grand MERCI dès à présent pour votre soutien !"


     


    Manu et Tania, pour l’habitat groupé de Lizée 




  • Le projet de NewB est d’ici le 27/11 dans une phase qui scellera son sort, à savoir une grande campagne publique de levée de fonds. Le projet, soutenu par + de 150 organisations, pourrait lancer dès 2020 une banque coopérative belge qui contribuera à une société respectueuse de la planète et des droits humains.



    Mais d’ici le 27 novembre 2019, NewB doit d’abord lever 30 millions d’euros afin de satisfaire aux exigences réglementaires prudentielles.


    Pour faire de ce défi de taille un succès, NewB et ses organisations membres lancent un large appel.


    Citoyen·ne·s, organisations, entreprises, acteurs institutionnels : investissez maintenant dans NewB ! Vous êtes déjà coopérateur ou coopératrice ? Augmentez alors votre nombre de parts. Si NewB ne parvient pas à obtenir d’agrément bancaire, vous récupérez 100% de la somme investie dans le cadre de la campagne.


    L’opportunité est unique et historique. Seule la force de frappe collective entraînera la réussite.


    Pour investir, rendez-vous sur www.newb.coop et lisez les risques mentionnés avant de souscrire.

    • Pour investir dans un monde meilleur

      Pour investir dans un monde meilleur picto


      Mettez votre argent au service de projets qui comptent pour notre société et qui pourront grandir grâce à vous.

    • Pour tout savoir :

      Pour tout savoir : picto


      Parce que c’est votre argent, nous vous tenons informé(e)s des activités de NewB, en toute confiance.

    • Pour décider :

      Pour décider : picto


      Une personne, une voix.
      Vous avez votre mot à dire pour créer une banque qui vous ressemble.

    • Pour la sécurité :

      Pour la sécurité : picto


      NewB investit de façon honnête et professionnelle pour que votre argent ne coure pas de risque.


    /////////////////////////// CI-DESSOUS ; UNE LETTRE À PARTAGER ! \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\


    (Écrite par Felipe Van Van Keirsbilck, Secrétaire Général de la CNE)


    Chères amies et amis, chère famille, chers voisins et voisines,


    Nous nous permettons de prendre quelques minutes de votre temps, parce qu’on pense qu’il y a devant nous une chance historique et qu’il reste très peu de temps pour la saisir. Si cette chance était perdue, elle le serait pour longtemps – une génération au moins. Mais il reste une possibilité de gagner, et si vous en avez l’envie vous pouvez y contribuer.


    La chance historique, c’est de nous offrir la possibilité d’échapper à un système bancaire qui utilise chaque jour notre argent contre nous. Dans notre vie quotidienne, vous comme nous croyons à la solidarité, faisons attention à l’environnement, refusons les injustices… Mais quelle que soit la banque où nous ferions verser notre salaire, nous sommes aujourd’hui sûrs d’une chose : cette banque possède de multiples filiales dans des paradis fiscaux et encourage ou pratique la fraude ou l’évasion fiscale à grande échelle ; elle investit notre argent dans l’armement ou le développement de nouvelles exploitations d’énergie fossile ; et elle recourt régulièrement à des licenciements pour augmenter les dividendes à ses actionnaires ou les super-bonus à ses dirigeants.[1]


    De sorte que nous nous sentons prisonniers d’une banque qui ne partage aucune de nos valeurs ni de nos intérêts réels, et compromet durablement les intérêts de nos enfants. Et on peut difficilement se faire payer son salaire en liquide et se passer d’un compte en banque et d’une carte bancontact ; dès lors nous sommes prisonniers.


    Mais pas condamnés à perpétuité : NewB, une banque coopérative belge, simple et robuste, sociale et écologique peut voir le jour début 2020. Cette possibilité résulte de 6 ans et de milliers d’heures de travail préparatoire. Reste une étape cruciale à franchir d’ici le 27 novembre : réunir les 30 millions € exigés par la Banque Nationale, qui a scruté le projet et le « business plan » de la future banque.


    Il y a urgence. Le cap des 2 millions n’a été passé qu’après 11 jours. C’est un bon début, mais c’est trop lent. D’autres apports (organisations, institutionnels) arriveront aussi, mais l’effort des « simples citoyen-nes » sera déterminant. C’est pourquoi nous avons placé une partie de nos économies et de nos espoirs dans cette campagne : nous voulons lui donner une chance. 


    Nous espérons que vous aussi. Mais vous avez certainement des questions. Que va-t-il se passer avec notre argent ? Si le projet échoue, il n’y aura pas de banque et tous mes sous me reviennent illico, sans frais. Si la campagne réussit, la banque démarre au printemps. Nous en serons co-propriétaires, parmi des dizaines de milliers. Durant 3 ans notre placement sera immobilisé. Ensuite, sa valeur variera selon les résultats de la nouvelle banque. Mais si NewB réussit à rassembler 30 millions en 33 jours, nous avons toutes les raisons de croire que le projet bancaire marchera, et que d’ici quelques années nous pourrons retrouver notre argent. 


    C’est bien beau, nous ont dit des amis, mais tout le monde n’a pas d’épargne à placer ! C’est en cela que NewB est un projet démocratique et populaire. La part est à 20€. Avec une seule part vous êtes déjà membre... Dans l’esprit coopératif, celui qui a une part a 1 vote ... tout comme celui qui aurait 1.000 parts. Que personne ne pense que son apport serait "trop petit" : les petites ruisseaux font les grandes rivières. Chaque personne qui peut risquer 100, 200 ou 500 € aidera le projet à réussir. Et celle ou celui qui peut immobiliser plus durant 3 ans aidera un peu plus, pour le bénéfice de tout le monde : Sarah et moi avons mis 2.000€ chacun, dans un premier temps. On peut aussi aider en en parlant autour de soir, en mettant une affiche à sa fenêtre, en diffusant les messages sur Facebook, en invitant quelqu’un de la NewB à son association, etc .


    Y a-t-il des risques de perdre ? Oui, mais nous les croyons faibles. Le prospectus rédigé avec la FSMA (le « gendarme des marchés ») souligne plutôt deux fois qu’une tous les scénarios pessimistes : ce sont le règles du jeu, que NewB doit suivre. Et c’est vrai que si le cap des 30 millions est atteint, et que la banque démarre, le risque existe qu’elle se plante. Comme tout projet nouveau. Mais nous considérons que nous pouvons risquer (vu la faible probabilité de pertes) une partie de nos économies. Chacun-e peut se demander ce qu’elle / il peut mettre dans la balance, avec prudence mais avec l’espoir de se libérer des banques malfaisantes.


    Pourquoi ça irait mieux alors que par le passé la coopérative a perdu de l’argent ? Ça c’est plutôt simple : par le passé on a travaillé énormément à créer les conditions de faire une banque, ce qui représente un travail et des investissements gigantesques ... mais on n’avait pas de banque ! Donc pas de recettes. Au printemps, si tout va bien, on aura une banque et on va enfin commencer à gagner de l’argent. Le business plan soumis à la Banque Nationale et à la FSMA se base sur des hypothèses super prudentes et arrive pourtant à regagner de l’argent après quelques années. Ici comme en toute chose importante, le plus grand risque sera toujours ... de ne pas en prendre[2]


    Une banque qui soit à nous, conformes à nos intérêts et à nos valeurs, qui soutienne l’économie locale, écologique et sociale : c’est possible maintenant – si on s’y met tous, tout de suite.

novembre 2019 :

octobre 2019 | décembre 2019

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