Actualités du 27 avril 2020


  • IL RESTE ENCORE DES PLACES !


    Vous êtes éducateur.trice, formateur.trice ou animateur.trice et vous souhaitez acquérir des compétences pour pouvoir mobiliser l’alimentation comme un outil d’éducation et d’action dans vos projets, cette formation s’adresse à vous ! Toutes les infos ci-dessous  :

    POURQUOI CETTE FORMATION ?

    Le thème de l’alimentation touche de + en + de personnes et rassemble de + en + de projets dans la région Bruxelloise. Rencontre des Continents mobilise cette thématique comme point de départ de sa démarche éducative depuis 10 ans. Dans ce sens, nous sommes allés à la rencontre de groupes d´individus dont l’accès à l’information et à la formation autour de cette question de société reste encore marginal ! Après plusieurs années d’expériences, l’envie d’essaimer et de partager nos outils, nos ressources, notre posture et nos questionnements voit le jour grâce au F.I.P.I. (Fonds d’Impulsion à la Politique des Immigrés). Cette formation n’est pas une formation clé sur porte qui répondra à toutes les problématiques liées à l’accès à une alimentation de qualité pour tou.te.s mais bien une invitation sur 6 journées à partager et réfléchir collectivement (à partir de vos situations respectives) à l’éducation par l’alimentation avec des publics qui spécifiquement viennent d’autres pays, d’autres cultures, d’autres contextes...

    MÉTHODOLOGIE GLOBALE

    Expérimentations d’outils participatifs d’éducation-action (energizers, jeu de la ficelle, théâtre-image, kasala, je passe à l’acte, doutes & certitudes...) // Ateliers cuisines (écologique et politique, hybride) // Approche systémique // Mises en pratique // Travail en sous-groupes...

    FORMATRICES.TEURS

    L’équipe des permanent.e.s de Rencontre des Continents et des personnes ressources actives dans cette thématique notamment Daniel Cauchy et Astrid Galliot.

    PROGRAMME

    Horaires : 9h30 à 17h

    Lieu : Maison de la paix à Ixelles (principalement)

    Vendredi 24 Avril 2020 (cette date peut bougée selon les avancées du confinement)

    Journée 1 : présentation & intention(s) : du je au nous

    L’alimentation, tout un monde


     

    Vendredi 8 Mai 2020

    Journée 2 : L’atelier cuisine comme outil d’éduc’action

    Repenser notre assiette, retrouver du pouvoir d´agir


     

    Vendredi 15 Mai 2020

    Journée 3  : Ressources existantes

    La diversité des pratiques comme richesses éducatives


     

    Vendredi 12 Juin 2020

    Jounée 4  : Clôture du cycle

    Évaluer pour évoluer


     

    Modules complémentaires proposées


     

    Vendredi 29 Mai 2020

    Module 1 : Un métier à métisser avec Astrid Galliot (à confirmer)


     

    Vendredi 5 Juin 2020

    Module 2 : Alimentation & Genre


     


     


    MODALITÉS


     

    PUBLIC CIBLE

    DEMANDE D’INSCRIPTION

    CONSTITUTION DU GROUPE

    FRAIS DE PARTICIPATION

    LIEUX


    Éducatrice-formateur-animatrice (EFA) ou toute personne intéressée qui souhaite enrichir sa pratique professionnelle.


    Remplir ce lien pour montrer votre intérêt en vous pré-inscrivant :


    https://goo.gl/forms/6fnZCEjEBpcCEfFx1


     


    Aucun diplôme ni aucun niveau d’expression écrite ne sont requis. À la sélection des candidat.e.s, une attention particulière sera donnée à la diversité des profils qui fera la richesse du groupe de maximum 14 personnes.


    Prix association/structure : 150 euros.


    Prix individu : 75 euros.


    Le prix ne doit pas être un frein. Des solutions sont possibles ! Merci de venir vers nous pour en discuter.


    Sur Ixelles majoritairement (Maison de la paix, Centre Elzenhof, La Serre, Refresh…)

    CONTACT

    Margot Thévenin, 02/734.23.24 margot@rencontredescontinents.be


     



  • Nous avons le plaisir de vous partager le podcast "Reclaim the Climate" réalisé par un groupe de personnes impliquées dans l’organisation et la réalisation du Justice Camp Climate. Ce podcast aborde plusieurs thèmes qui nous sont chères à Rencontre des Continents et qui nous décentrent et nous mettent en chantier. Au plaisir d’en discuter, une fois le confinement levé ! Belle écoute à vous !



    "Chaque dernier mercredi du mois, Reclaim the Climate explore les liens qui relient l’activisme social et écologique.



    Dans ces discussions, nous parlons du privilège, des relations de domination et de marginalisation dans les espaces militants, de la blancheur, du macho-héroïsme, des visions coloniales de l’écologie et de la « nature », de l’hétéronormativité et d’une foule d’autres choses qui nous semblent trop peu abordées lorsque on parle de climat. Nous parlons de nous, de nos expériences, de nos vies, de nos utopies, dans la langue dans laquelle nous nous sentons le plus à l’aise : français, néerlandais ou anglais.



    Ce podcast est destiné à celles et ceux qui ne veulent pas choisir un combat plutôt qu’un autre. Pour celles et ceux qui pensent que les victoires qui ont lieu au détriment d’autres groupes opprimés ne sont pas vraiment des victoires. Pour celles et ceux qui croient que toutes les formes d’oppression sur les humains et d’autres formes de vie sont interdépendantes et nécessitent des formes de résistance interconnectées pour être renversées. Pour les militant.e.s en collectif, qui occupent des espaces ou qui agissent directement, ainsi que pour celles et ceux qui veulent en parler avec leurs ami.e.s : parler d’une cause est aussi un moyen de l’aider à progresser."



    Le lien du site internet : https://www.reclaimtheclimate.be/





     



     



     



     



     



    Pour aller plus loin, allez voir le site du "Justice Camp Climate" qui aura lieu en Septembre 2020 : http://climatejusticecamp.be/




  • Cette pandémie révèle non seulement les inégalités mais également les failles de notre système et de manière criante, notre système de santé. Soumis à des années d’austérité néolibérale, le collectif "Santé en lutte" dénonce déjà ses pratiques. Aujourd’hui, ilelles s’organisent pour accompagner au mieux les soignant.e.s dans cette situation difficile. Afin de soutenir celles et ceux qui nous soignent et nous protègent, plusieurs actions sont possibles de chez vous. Nous vous relayons la vidéo de Tout va bien-média sur ce sujet et ci-dessous l’appel du collectif de la Santé en lutte pour lutter avec elles et eux. Merci pour vnotre soutien !


    "Plus que jamais, La santé en lutte a besoin de votre soutien !



    Vous voulez soutenir le personnel soignant en première ligne dans la lutte contre le coronavirus ?


    Vous applaudissez à 20h tous les soirs mais vous sentez bien que ce n’est pas suffisant et qu’il faut aussi dénoncer les coupes budgétaires qui nous ont amenés dans cette situation dramatique dans les institutions de soins ?


    Vous pensez vous aussi qu’après cette épidémie, il faudra se battre pour des conditions de travail dignes ainsi que des soins de santé de qualité et accessibles à toutes et tous ?


    FAIRE UN DON


    En attendant de pouvoir descendre dans les rues nombreuses et nombreux pour porter ces revendications, soutenez le personnel des soins de santé organisé dans La santé en lutte en faisant des dons pour recevoir un t-shirt/une banderole sérigraphiés et en portant ainsi notre message, sur vous ou sur votre balcon !


    L’argent récolté servira exclusivement à organiser la lutte pour le refinancement des soins de santé qui sera plus que jamais à l’ordre du jour de la période post-confinement.


    Nous vous proposons donc de faire des dons à La santé en lutte via la plateforme Growfunding.
    https://growfunding.be/fr/bxl/lasanteenlutte


    Pour tout don supérieur à 15€, vous recevrez un magnifique t-shirt sérigraphié “La santé en lutte” OU une belle banderole sérigraphiée avec un message de soutien à accrocher à votre balcon pour contribuer à diffuser nos revendications


    Suite à votre don vous serez re-contacté·e par email pour les détails de la commande (adresse, t-shirt ou banderole, etc.)


    AFFICHER VOTRE SOLIDARITÉ


    Pour celles et ceux qui ont une imprimante chez eux, imprimez et affichez à votre fenêtre les affiches de ce post.


    Pour celles et ceux qui ont le temps, faites des banderoles revendicatives et déployez-les sur votre balcon.


    Et puis prenez-vous en photo avec votre famille, partagez-les sur les réseaux sociaux avec le tag #lasantéenlutte


    Envoyez-les nous aussi sur lasanteenlutte@gmail.com.


    Merci à toutes et tous pour votre soutien
    #Lasantéenlutte


    Lien pour télécharger les affiches : https://drive.google.com/…/19Gf8pxf7W2OqlPvCl9pmoS7rJ…/view…


    SIGNER LA PÉTITION


    "Maintenant on soigne, après nous réglerons nos comptes"


    Pour un refinancement des soins de santé, pour une amélioration des conditions de travail et pour un accès juste et gratuit pour toute la population, signez notre pétition !


    https://lasanteenlutte.org/signer-notre-petition/?fbclid=IwAR0zLflUYe6fgGXps1OlKbfMhmbqRTMTDgV-SQIf9NcuR79TdeMvlGJk4IA


    Si votre organisation ou association désire signer en son nom notre pétition, envoyez nous un e-mail à lasanteenlutte@gmail.com



    https://lasanteenlutte.org/la-sante-en-lutte-a-besoin-de-v…/


    Merci à toutes et tous pour votre soutien
    Merci aux ami.e.s du Réseau ADES pour leur travail de sérigraphie et leur aide."


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


     


  • En cette période difficile, nous réalisons que nous sommes des êtres de liens et que ces liens sont étendus aux autres espèces. Assumer notre interdépendance et notre fragilité, c’est aussi reconnaître nos responsabilités (ce à quoi nous avons à répondre) et regarder clairement notre lien nocif, méprisant et destructeur vis-à-vis de la « nature » et plus précisément des non-humains et des animaux.


    Nous détruisons les écosystèmes vitaux, nous y ouvrons des routes pour l’exploitation forestière, minière, l’agriculture, le tourisme. L’accès aux animaux sauvages est rendu facile. Le trafic de vies sauvages atteint jusqu’à 23 milliards de dollars par an. (https://wwf.be/fr/wildlife-cybercrime/) Miguel Benasayag nous le rappelle : « Je ne pense pas que nous soyons en guerre ou que le virus soit un ennemi. La pandémie n’est qu’une conséquence de la promiscuité entre les espèces et de la destruction de l’écosystème. Pas un accident. Penser ce dérèglement comme une guerre, c’est rester prisonnier des causes mêmes du problème. Il ne s’agit pas de vaincre mais de retrouver un équilibre. »


    Un nouveau rapport aux vivants


    Les pratiques et les récits visant à modifier notre regard et établir d’autres liens avec les animaux se multiplient, que ce soit venant des agriculteurs « bios », des maraîchers, des éthologues, des passionnés d’animaux ou des dresseurs, des anthropologues ou des philosophes. D’autres regards, d’autres pratiques, d’autres conceptions, bien éloignées de l’animal-machine et objet. Si pour restaurer une certaine dignité à nos relations avec les animaux, certains nous montrent les horreurs faites à ceux-ci et dénoncent les maltraitances, d’autres nous indiquent les « services » qu’ils rendent, d’autres encore ont choisi de nous les rendre « intéressants », de nous émerveiller.



    Vinciane Despret est de ceux-ci et Habiter en oiseau, une petite merveille du genre. Depuis plusieurs ouvrages, elle s’intéresse aux pratiques des scientifiques qui font apparaître les animaux « sous de multiples visages au fil des méthodes et des présupposés d’observation : pratiques qui nous les rendent « intéressants » ! Elle s’intéresse particulièrement aux observateurs, aux observations et à la qualité des dispositifs. « Je pense qu’une recherche intéressante est une recherche sur les bons dispositifs. ». Une de ses grandes questions réside dans une boucle : comment certains chercheurs rendent-ils les animaux intéressants ? Comment certains animaux rendent-ils leurs chercheurs intéressants ?


    Emerveillement


    Nous ne résistons pas à l’envie de vous proposer les premières lignes du livre !
    « Il s’est d’abord agi d’un merle. La fenêtre de ma chambre était restée ouverte pour la première fois depuis des mois, comme un signe de victoire sur l’hiver. Son chant m’a réveillée à l’aube. Il chantait de tout son cœur, de toutes ses forces, de tout son talent de merle. Un autre lui a répondu un peu plus loin, sans doute d’une cheminée des environs. Je n’ai pu me rendormir. Ce merle chantait, dirait le philosophe Étienne Souriau, avec l’enthousiasme de son corps, comme peuvent le faire les animaux totalement pris par le jeu et par les simulations du faire semblant. Mais ce n’est pas cet enthousiasme qui m’a tenue éveillée, ni ce qu’un biologiste grognon aurait pu appeler une bruyante réussite de l’évolution. C’est l’attention soutenue de ce merle à faire varier chaque série de notes. J’ai été capturée, dès le second ou le troisième appel, par ce qui devint un roman audiophonique dont j’appelais chaque épisode mélodique avec un “et encore ?” muet. Chaque séquence différait de la précédente, chacune s’inventait sous la forme d’un contrepoint inédit.
    Ma fenêtre est restée, à partir de ce jour, chaque nuit ouverte. À chacune des insomnies qui ont suivi ce premier matin, j’ai renoué avec la même joie, la même surprise, la même attente qui m’empêchait de retrouver (ou même de souhaiter retrouver) le sommeil. L’oiseau chantait. Mais jamais chant, en même temps, ne m’a semblé si proche de la parole. … Pour ce merle, c’est le terme « importance » qui devait s’imposer. Quelque chose importe, plus que tout, et plus rien d’autre n’importe si ce n’est le fait de chanter. L’importance s’était inventée dans un chant de merle, elle le traversait, le transportait, l’envoyait au plus loin, à d’autres, … »


    Tout ce livre sera conçu pour nous mettre en « appétit pour de nouveaux engagements avec d’autres êtres qui viendront à compter. » et d’ainsi « rompre avec la sordide habitude de mettre l’humain au centre du monde et des récits, ouvrir l’histoire à des myriades d’êtres qui comptent et sans lesquels nous ne serions pas là. »
    « Non pas devenir plus sensibles (un fourre-tout un peu trop commode et qui risque tout aussi bien de conduire aux allergies), mais apprendre à devenir capable d’accorder de l’attention. Accorder prend ici en charge le double sens de « donner son attention à » et de reconnaître la manière dont d’autres êtres sont porteurs d’attentions. C’est une autre façon de déclarer des importances. »



    (https://pixabay.com/fr/photos/m%C3%A2le-merle-royaume-uni-m%C3%A2le-merle-4828699/)


    (Pour écouter le chant du merle, s’il ne vient chanter près de chez vous :
    (https://www.youtube.com/watch?v=gpdYcVIw8vw et https://www.youtube.com/watch?v=5tFhB_2dmhU )


    Un chant polyphonique


    « … car les territoires et les oiseaux ont fait penser, et c’est cela qui m’intéresse »


    Vinciane nous invite à participer à un chant mêlant oiseaux, ornithologues, naturistes, théories, explications, réflexions sur les dispositifs. A comprendre que plus on s’intéresse aux oiseaux, plus les représentations et les explications se compliquent. C’est donc aussi à un voyage dans le temps que nous sommes conviés : comment les dispositifs d’observation ont évolué, comment les théories dépendaient des idées dominantes de l’époque et des méthodes d’observation utilisées, comment certaines explications réduisent ou au contraire amplifient la richesse du vivant, comment certaines explications « multiplient les mondes et honorent l’émergence d’une infinité de manières d’être ».
    Vinciane montre donc que si les conceptions des chercheurs importent, leurs dispositifs d’observation, leurs méthodes, équipements et outils, vont être aussi fondamentaux dans l’évolution des théories : « Le fait que savoir autrement, c’est d’abord en savoir plus ».
    Ainsi les conceptions de ce qu’est un territoire évoluent d’une propriété (régime de l’avoir) vers celle d’un processus de cohabitation et de composition « mélodique ». Le fait de pouvoir accorder aux oiseaux des biographies, notamment grâce au baguage, permet la découverte que les relations personnelles comptent. « Les dispositifs d’attention, c’est-à-dire des dispositifs qui rendent perceptibles des choses que jusqu’alors on ne remarquait pas. » importent !
    Et au gré des recherches, les grandes explications unitaires s’effritent. Tout n’aurait été qu’une question de possession ? Ou alors d’agressivité ? Ou de ressources ? Ou de transmission de gènes ? De chercheur en chercheuse, d’ornithologue en passionnée d’oiseaux, du bruant à la mouette, les observations se complexifient, les modèles explicatifs évoluent, … jusqu’à changer de statut. Ici les oiseaux sont enrichis de « tout le palabre des humains. »


    Apprentissages


    Comme le relève si bien Baptiste Morizot dans la postface, ce livre nous propose de considérer autrement ce qu’est une explication, « elle transforme le statut épistémologique des savoirs sur les oiseaux : auparavant hébergés dans l’empire impitoyable des explications, … elle les a rapatriés et recueillis dans le marché bigarré et cosmopolite de l’interprétation, qui est coopérative et intégrative. » Nous étions habitués, en sciences comme dans nos discours, à rechercher la « bonne explication », celle qui chasse les autres ou en tout cas les supplante.
    Il n’est pas question de prendre les oiseaux comme modèles pour nous, le livre ne nous donne pas de leçons en utilisant les oiseaux, dans ce geste si habituel de tout ramener à nous. Il s’agit de « kidnapper l’enquête, les sciences, les pensées des humains, pour enrichir la vie non humaine. »
    Mais je ne pense pas que ce soit un hasard si l’autrice mentionne une proposition de Donna Haraway quant à notre époque. Plutôt qu’un combat assez fatiguant et stérile entre les tenants de l’appellation Anthropocène et ceux qui préfère Capitalocène, Haraway propose de multiplier les récits, chacun de ceux-ci nous apprenant quelque chose en attirant notre attention sur une dimension différente. Ainsi « Plantationocène » qui nous invite à porter attention à l’histoire qui a précédé le capitalisme industriel ou « Phonocène », l’ère du son, l’ère où l’on entend les bruits de la terre. « Chacun des termes qui désignent notre époque attire notre attention sur des problèmes spécifiques et engage un travail différent. Tous importent, comme importe qu’on continue d’en trouver d’autres, qui nous engagerons autrement. » Que nous apprend « eurocène », poubellocène », … ?
    Le cheminement minutieux entrepris par Vinciane pour son enquête ne tente pas d’expliquer le monde, mais de le « multiplier », de « nous apprendre à devenir capables d’accorder de l’attention », et d’ainsi « rendre compte, multiplier les manières d’être, de sentir, de faire sens et de donner de l’importance aux choses. »


     


    Alors, si vous êtes intéressé(e)s à renoncer aux explications simplistes ou/et … à ne plus jamais entendre le chant du merle comme auparavant, ce livre est pour vous … !



    Merci Vinciane pour ce beau cadeau !


     


     


    Ecrit par Daniel Cauchy

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