Actualités du 28 novembre 2020


  • En ce 1er septembre, nous refusons de rentrer comme avant. Nous voulons sortir partout et, surtout, nous mobiliser pour que le monde de demain ne soit pas une version cauchemardesque du monde d’avant le Covid ! Faire Front se constitue en front des luttes pour réinventer l’avenir social, écologique et démocratique !



    En ce 1er septembre ; déconfinons les luttes !


    Nous refusons que les plus pauvres, les femmes, les personnes précarisées et les travailleur.euses paient le prix de la crise. Nous refusons d’abandonner le combat pour sauver notre planète. Nous refusons que la démocratie et les libertés restent confinées. Nous avons besoin, en urgence, d’un tournant écologique et social. Et, pour cela, nous reprenons notre droit de nous réunir, d’agir collectivement et de manifester, sans lequel il n’y a pas de démocratie.
    C’est pour éviter ce retour à l’anormal, pour faire bouillir par le fond la marmite du mouvement social et écologique que Faire Front s’est constitué, autour de 4 revendications transversales. Il rassemble déjà plus d’une centaine d’organisations et de collectifs, et de très nombreux citoyen.nes. (www.fairefront.be)
    Lire l’appel en pdf


    ////////////////////// NOUS FIXONS DÉJÀ RDV !!!


    > Ce 1er septembre : Rentrer ? Nulle part ! Sortir partout !


    https://www.facebook.com/events/366012427727468



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    > Le 13 septembre : Grande Manifestation de la Santé en Lutte !

    https://www.facebook.com/events/531511984223006/



     

    Partout, tout le temps !



  • A l’initiative de Bruxelles Environnement, dans le cadre de la stratégie Good Food, coordonnée par Rencontre des Continents, en partenariat avec de nombreux acteurs de l’AD à Bruxelles (Maison Verte et Bleue, RadiKale, Champ du Chaudron, Refresh, Groupe One, Credal, BBP, Saw-B, Cabas, Coopcity, Entre Nous, Tatoudi, Be great, Le début des haricots, Terre en vue, Réseau des Gasap, Worms...), le cycle « Hêtre - Découverte du secteur professionnel de l’alimentation durable » qui s’est déroulé en octobre 2020, s’achève. Une vingtaine de personnes viennent de vivre pendant plus d’un mois une aventure humaine et collective. Retour sur les apprentissages multiples et les rencontres transformatrices !



    L’objectif principal de cette formation est d’accompagner des personnes en reconversion professionnelle, en recherche d’emploi, en pause,… dans leur transition vers un métier ou le montage d’un projet professionnel individuel ou collectif dans le secteur de l’alimentation durable. Pour ce faire, la formation propose de partir à la découverte des enjeux du secteur, ses filières et métiers, à travers des rencontres, des visites et des expérimentations. Tout au long de l’aventure, une attention est posée sur le « être et faire ensemble » à travers des ateliers et dispositifs qui mobilisent l’intelligence collective et la créativité. On en ressort transformé.e, les poches remplies d’informations, de ressources et d’outils concrets, un pied dans un gigantesque réseau et avec le sentiment d’avoir vécu une aventure humaine intense…


    Laissons la parole à celles et ceux qui en parlent le mieux, les participante.s, acteurs et actrices de cette belle aventure qui nous partagent leurs pépites !


    Extraits des retours partagés par les participante.s à l’issue de la formation :


    "Cette formation relève avec brio un défi triple : donner à comprendre les enjeux de l’alimentation durable ; livrer des pistes concrètes pour aller plus loin ; et offrir un moment de réflexion collective et individuelle." Robin


    
"Vas-y ! Tu trouveras des gens qui te ressemblent, plein d’info et surtout tu te sentiras pousser comme une fleur." Max


    "Une mine d’OR en termes de rencontres, les participants, les organismes, les personnes sur le terrain et Alice qui est une parfaite cheffe d’orchestre !!! MERCI MERCI" Cathy


    
"La formation m’a permis de visualiser et rencontrer un aperçu de la quantité des projets en alimentation durable qu’il y a à Bruxelles mais en tant qu’ensemble. Il y en a de nombreux mais à l’échelle de la ville on sent bien qu’il y a encore de la place et des besoins et ça donne envie. « Viendez » faire cette formation !" Nora


    
"Quand on commence on est souvent dans le flou… quand on finit aussi ;) mais la différence c’est qu’après on a de meilleurs outils et une vision plus sereine sur la manière d’aborder ses questionnements ; la formatrice est super, les intervenants aussi !
" Simon


    
"Grâce au collectif, la formation Hêtre m’a permis de booster mon projet, de rencontrer des gens et des projets passionnants : une vraie source d’inspiration pour rendre son projet encore plus concret ! 
" Antoine


    
"Un cheminement, à la rencontre d’un secteur mais surtout de soi et de la puissance du faire et être ensemble." Julie


    
"Cette formation m’a permis d’apprendre différemment en s’enrichissant mutuellement, avec beaucoup de bienveillance et d’ouverture." Olivia


    
"Formation très enrichissante au niveau professionnel mais aussi personnel qui fourni un survol panoramique des possibilités et acteurs évoluant dans le secteur de l’alimentation durable à Bruxelles !" Elodie


    "Que de rencontres et d’émotions durant cette formation qui couvre de manière très complète le secteur de l’AD, tant de ses acteurs, de ses citoyens, que de ses militants, que de ses personnes en quête de sens… La bienveillance omnisciente est un vrai booster à idées et à liens et en plus ça rigole !" Juliette


    
"Super formation, remplie de belles découvertes, rencontres, informations, apprentissages, je repars notamment avec plein d’énergie et de pistes à suivre pour la suite... Merci !!" Mylène


    
"Un concentré d’informations sur l’alimentation durable et l’occasion de rencontrer des intervenants et des participants partageant des valeurs communes. le tout animé par Alice, super inspirée et disponible !" Magali


    "Super formation, très riche en rencontres et en découvertes, j’ai l’impression d’en savoir un peu plus sur le sujet de l’AD mais surtout ça donne envie de poursuivre dans ce secteur..." Ann B


    
"Gratitude à RdC pour la richesse de ces 8 journées de la formation Hêtre. Cette gratitude est un endettement heureux. c’est avec plaisir que je suis redevable à tous ceux qui y ont participé. Merci !" Latifa


    
"La formation Hêtre ? Un super voyage à la découverte du secteur de l’alimentation durable (métiers, caractéristiques, alternatives), d’autres univers personnels et de soi-même, le tout piloté par une super formatrice !" Valérie


    
"Des rencontres et des informations précieuses ! Merci :)" Ann D.
     


    Certain.es repartent ainsi avec le sentiment d’être conforté.es dans leurs connaissances et compétences, d’autres renforcé.es dans leurs convictions d’être sur un chemin qui fait sens et que chacun.e peut trouver le sien, d’autres avec la volonté d’incarner plus leurs valeurs, et tou.te.s repartent avec l’expérience collective, un réseau et des ressources solides ancrées en soi. Quels que soient leurs parcours professionnels antérieurs, la formation leur a permis de faire le pont entre leurs compétences (savoirs, savoir-faire et savoir-être), leurs valeurs et leur intérêt pour l’Alimentation Durable au sens large. Tous ces éléments participent à clarifier et consolider leurs motivations, leurs capacités et besoins pour renforcer in fine la capacité de chacun.e à poursuivre en confiance son parcours professionnel dans le secteur de l’alimentation durable à Bruxelles et participer pleinement à la transformation profonde du système alimentaire local.


    Cette alliance (parfois réconciliation), entre compétences transversales issues de leurs expériences professionnelles antérieures et nouvelles compétences et capacités acquises, se traduit concrètement par la création d’un nouveau projet, l’engagement dans une strucutre ou projet existant, ou encore l’envie de se former techniquement à un métier dans le domaine de l’AD. Cela se traduit aussi à travers la poursuite d’une activité professionnelle que la personne exerçait déjà mais qui s’inscrit désormais dans un nouveau projet rejoignant davantage ses valeurs, finalités et sens donné à son travail.


    "L’être humain n’est pas seulement un consommateur et un producteur, mais un être qui veut pleinement réaliser ses capacités, ses potentialités créatrices (...) Donner le droit à tout être humain de faire de sa vie une œuvre, le droit à réaliser son « métier » au sens du compagnonnage (qui a inventé ce mot au XIIe siècle, synthèse de deux mots latins : le ministère et le mystère). Un métier n’est pas un job, cela correspond à réaliser son ou ses projet(s) de vie. On comprend que les personnes vont être en meilleure santé physique, psychique de toute nature et seront effectivement plus contributrices à la société si elles sont dans leur axe de vie que si elles sont obligées d’être désaxées et pour reprendre une expression marquante de 1968, « de perdre leur vie à la gagner »."


    Patrick Viveret


    Merci à tou.te.s les intervenant.e.s, porteur.se.s de projets, collectifs, participant.e.s qui ont nourri cette formation ! Nous vous souhaitons tout le meilleur pour la suite de vos divers chemins ! N’hésitez pas à venir nous rendre visite quand vous voulez ! 


    Et pour les autres, une nouvelle aventure débutera en 2021. Rendez-vous donc très bientôt ! Si vous êtes intéressé.e par la prochaine formation, merci de nous l’indiquer ici et vous recevrez toutes les infos en priorité : http://urlz.fr/6XZW


    Toutes les infos sont sur : http://rencontredescontinents.be/Formation-Decouverte-du-secteur-de-l-Alimentation-Durable-130.html


    Et pour tout renseignement complémentaire, je suis joignable par ici :



    Alice NORMAND 

    Formations - Projets - Communication 
    E-mail : alice@rencontredescontinents.be
    Tél : +32(0)2.734.23.24
     


     


  • Pour cette édition, la revue de FIAN "Beet the System !" se penche sur les liens qui existent entre nos systèmes alimentaires, la nutrition, et notre santé.



    Le système agroalimentaire industriel est profondément marqué par les inégalités. Les populations les plus marginalisées et précarisées sont affectées de manière disproportionnées par la malnutrition sous toutes ses formes – incluant tant la sous-alimentation que la « malbouffe » et l’obésité. L’insécurité financière n’en est pas la seule cause. Le marketing agressif de l’industrie alimentaire, l’environnement alimentaire, le niveau d’éducation et le contexte psycho-social sont également des éléments déterminants à prendre en compte.


    Avec ce numéro du "Beet the System !", FIAN rassemble différentes voix qui appellent à des politiques intégrées pour des systèmes alimentaires sains et durables, selon les principes de l’agroécologie, et qui permettent tant une rémunération juste aux agriculteur·rice·s qu’une alimentation saine, adéquate et accessible à tou·te·s. Car il est temps de reprendre en main notre alimentation !


    Numero à télécharger ici :
     http://www.fian.be/IMG/pdf/bts_nutrition_fian_2020.pdf


     


    Sommaire :


    PARTIE 1 : SYSTÈMES ALIMENTAIRES, NUTRITION ET SANTÉ : UN SYSTÈME EN DÉROUTE
    Introduction - Margot Vermeylen
    Les impacts de nos systèmes alimentaires sur la santé : défis systémiques et réponses holistiques - Chantal Clément
    Obésité, sous-nutrition et changement climatique : causes et solutions communes - Dr. Stefanie Vandevijvere
    « Se nourrir lorsqu’on est pauvre » : low cost et politiques de courte vue - Olivier De Schutter


    PARTIE 2 : DROIT À L’ALIMENTATION ET À LA NUTRITION EN BELGIQUE : ENJEUX ET DÉFIS À L’HEURE DU COVID-19
    Le Droit à l’alimentation et à la nutrition en Belgique : rapport de FIAN devant le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations-Unies - Manuel Eggen
    Alimentation et inégalités sociales de santé : l’accès à une alimentation de qualité en question.- Martin Biernaux
    Une crise sanitaire qui souligne les tensions sociales : Le cas de l’Aide alimentaire en Belgique - Romane Quintin
    Nourrir les pauvres avec les déchets du système capitaliste - Anne Leclercq
    Accès à l’alimentation en temps de pandémie : une perspective féministe - Louise Donnet
    Les GASAP, un prix juste contre la précarité des agriculteur·rice·s - Laurence Lewalle
    Mauvaise nutrition et obésité en Belgique : comment améliorer la situation ? - Jonathan Peuch
    Alimentation durable pour tou·te·s : multiplions les innovations ! - Catherine Closson


    PARTIE 3 : PERSPECTIVES INTERNATIONALES
    Des millions de personnes forcées de choisir entre la faim ou le Covid-19 - GRAIN
    Politiques publiques pour une alimentation scolaire en Colombie : le vaccin idéal contre les pandémies à venir ? - Hernando Salcedo Fidalgo et Ingrid Paola Romero Nino
    La médicalisation de la faim : l’UNICEF, le Plumpy’nut et le marché des compléments alimentaires - Jasper Thys
    Les Directives du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les systèmes alimentaires et la nutrition : un regard sur le processus - Isa Álvarez Vispo
    Restez chez vous mais pas en silence : la pandémie de COVID-19 et ses impacts sur le secteur agricole en Europe - Ivan Mammana


  • Nous vous relayons la proposition de Refresh, partenaire avec qui nous avons déjà collaboré, qui face aux mesures sanitaires tente de se réinventer et de s’adapter du mieux qu’il peut ! Nous trouvions important de les visibiliser pour pouvoir les soutenir, ainsi que toutes les personnes et initiatives qui oeuvrent à proposer une autre alimentation...


    Sur ce, bonnes commandes à partager !


    "Refresh s’invite chez vous"


    Suite aux nouvelles mesures en vigueur dans notre secteur, toute l’équipe de Refresh se mobilise et fait preuve de créativité et d’enthousiasme pour innover durablement et continuer à vous proposer des plats composés de produits bios et locaux.


    C’est pourquoi, à défaut de pouvoir vous accueillir, Refresh se réinvente et vous présente son service en take away. Vous aurez donc la possibilité de déguster notre lunch (assiette végane, végétarienne ou protéinée ainsi que des desserts) depuis chez vous durant ces 4 prochaines semaines, en choisissant le retrait sur place.


    Une nouvelle offre


    Nous vous proposons également une toute nouvelle offre et vous déchargeons mentalement par la même occasion, pour votre repas du soir. Découvrez nos différents plats locaux et 100% bios à composer pour le souper.


    Deux formules s’offrent à vous :


    Le potage du soir  : Des légumes frais et bios prédécoupés à la main, du bouillon maison, du beurre, un bouquet garni ainsi qu’une fiche recette.
    Grâce à ce kit frais, vous pourrez préparer 1 L de soupe maison et nourrir 4 à 5 gourmands. Choisissez entre 3 types de soupe différentes.


    Le repas à composer chez soi  : 1 portion de riz avec des petits légumes et la possibilité d’y ajouter soit une formule végé avec une julienne d’oeuf à l’emmental, soit une formule protéinée avec un filet de porc braisé.


    Concrètement ça se passe comment ?
    Dans une optique anti gaspillage, Refresh vous propose de commander votre repas la veille pour le lendemain. Rendez-vous sur notre site internet dans la section « take away » pour commander votre repas, payez en ligne et présentez vous dès le lendemain sur place pour retirer votre commande.


    En attendant de vous accueillir à nouveau dans nos locaux, le Chef Philippe et toute son équipe se réjouissent de pouvoir continuer à vous transmettre leur passion pour les plats locaux et de saison !


    Prenez soin de vous et déjà merci pour votre fidélité !"


    Plus d’infos sur Fb  : https://www.facebook.com/refreshbxl


    Refresh | Rue du Sceptre 39 | 1050 Ixelles • www.refreshbxl.com


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    APPEL À PROJET


    DEVENIR AGRICULTEUR.TRICE VIA L’ESPACE-TEST AGRICOLE D’ANDERLECHT.


    A partir de janvier 2021, l’Espace-test pourra accueillir 1 nouveau porteur·euse de projet en maraîchage.

    Cet appel à candidature s’adresse aux personnes qui désirent se lancer dans le métier d’agriculteur·trice à titre professionnel en Région de Bruxelles Capitale et qui souhaitent au préalable tester leur activité et acquérir des compétences supplémentaires au sein de l’Espace-test agricole d’Anderlecht.

    Pendant la période de test (trois années maximum), les Porteur·euse·s de Projet ont accès à une parcelle, à des infrastructures et à des outils adaptés à leurs besoins afin de cultiver la terre et de vendre leur production.

    Les Porteur(euse)s de projet bénéficient également d’un accompagnement technique régulier, ainsi que de soutiens ponctuels sur les aspects : plan financier, commercialisation, recherche de terre en vue de l’installation.


    CONDITIONS D’ADMISSION

    • - Vouloir se tester professionnellement.
    • - Bénéficier d’une formation agricole et/ou d’une expérience probante dans le métier permettant d’être autonome sur le terrain.
    • - Avoir un statut légal permettant la commercialisation.


    PROCÉDURE

    • - VISITES (obligatoire) sur le terrain + atelier préparatoire (2h) :
       MARDI 10 NOVEMBRE 2020, 10 h – 12 h
       MERCREDI 18 NOVEMBRE 2020, 10 h – 12 h
       LUNDI 7 DÉCEMBRE 2020, 13h30 – 15h30
    • - CANDIDATURE : au plus tard le MERCREDI 30 DÉCEMBRE 2020.
    • - ENTRETIENS : le MARDI 11 et le MERCREDI 12 JANVIER 2021.


    TÉLÉCHARGEZ LE DOSSIER

     
     


    Toutes les infos sont sur : https://www.boerenbruxselpaysans.be/appels/appel-a-projet-devenir-agriculteur·trice-via-lespace-test-agricole-danderlecht/


  • RdC était partenaire de Etopia pour les Rencontres de l’Ecologie Politique ! Nous avons accueilli Hervé Kempf, auteur de plusieurs essais décapants dont « Comment les riches détruisent la planète » (Points Terre, 2020) et « Tout est prêt pour que tout empire » (Seuil, 2017).


    Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre, le quotidien de l’écologie, présente dans cette conférence son nouvel ouvrage, sorti en septembre 2020, "Que crève le capitalisme" ! Ce livre est à la croisée de la lutte anti-capitalisme et de l’écologie. Il y parle notamment de crise des services publics de santé, de destruction des écosystèmes, d’inégalités… et de capitalisme vacillant ! 


    Vous pouvez revivre la conférence en ligne par ici :
    https://www.facebook.com/103993246355647/videos/396446154851725




    Pour en savoir plus sur le livre et l’auteur :
    https://hervekempf.net/Que-creve-le-capitalisme



    La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme, alias le néo-libéralisme. En saccageant le service public de la santé, il a transformé un épisode grave mais gérable en désastre. En poursuivant la destruction des écosystèmes, il a mis en contact des virus mortels avec la population humaine. En aggravant les inégalités, il a plongé des dizaines de millions de personnes dans la misère.


    Le gong avait pourtant déjà retenti lors de la crise financière de 2008. Mais les capitalistes n’en ont pas tenu compte et ont rebâti le système sur les mêmes principes, portés par un espoir encore plus cynique : celui de quitter le navire à temps en misant sur une idéologie techniciste faite d’intelligence artificielle et de numérisation généralisée.


    Accepter l’apartheid climatique ?
    Après la crise de 2008-2009, causée par une spéculation insensée, le capitalisme aurait logiquement dû se réformer ou être réformé. Mais rien n’a changé. Au contraire, la spéculation a repris de plus belle, les banques n’ont guère été davantage contrôlées, l’inégalité est repartie à la hausse, l’écologie se dégrade toujours plus vite.


    Pourquoi ?
    Un système de domination ne peut pas se maintenir s’il n’a pas une vision de l’avenir. Les capitalistes se sont ré-armés idéologiquement, se forgeant un nouveau paradigme – favorisé par une percée en intelligence artificielle, le deep learning, arrivée à maturité en 2010, et dont se sont saisies tout de suite les GAFAM et autres firmes. Dans cette optique, la technologie, en développement rapide, est la clé de l’avenir de l’humanité ; on est engagé dans la « quatrième révolution industrielle ». Par l’intelligence artificielle, les capitalistes veulent aller vers l’hybridation avec la machine, le vieillissement étant repoussé, l’immortalité devenant imaginable. Tout le monde ne pourra accéder à cet état nouveau : il y aura selon les propres termes des idéologues du caitalisme les « castes inférieures », livrées au chômage créé par l’intelligence artificielle et à la détresse provoquée par la catastrophe écologique, et « une élite privilégiée ». Cette vision du monde conduit à l’apartheid climatique – et l’assume.


    Il est aujourd’hui urgent de considérer cette oligarchie pour ce qu’elle est : une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra. Des stratégies de résistance sont nécessaires, possibles et nombreuses. Cet ouvrage est un appel à dépasser le fatalisme et à entrer en lutte.
    Car le capitalisme vacille. Et c’est tant mieux : il est temps que s’ouvre le monde nouveau.



    Table des matières
    • 1 - La catastrophe a commencé
    • 2 - Le capitalisme et les Quarante Désastreuses
    • 3 - Le choix de l’apartheid planétaire
    • 4 - Le capitalisme policier
    • 5 - Le capitalisme dans les têtes
    • 6 - La stratégie de l’archipel


     


     


     


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    Le MAP et Agroecology In Action sont heureux de voir que vous de nombreuses personnes ont rejoint cette édition très particulière en participant à l’une des multiples "Petites Foires Paysannes" en Wallonie et à Bruxelles. 


    Partout sur nos territoires les initiatives se sont multipliées. Avec entrain, militance, persévérance, créativité, repoussant les barrières et imaginant des solutions pour maintenir la sécurité et les distances physiques (mais pas le plaisir de nous retrouver) ! Démontrant notre volonté commune de relocaliser nos systèmes alimentaires et de renforcer un mouvement plus large et global qui ne cesse de prendre de l’ampleur.


    En attendant un bilan chiffré et un débriefing, découvrez les photos, images et vidéos sur la page FB : https://www.facebook.com/LaPetiteFoireMAP


    Redécouvrir la liste de toutes les petites foires ayant eu lieu :
    > https://lapetitefoire.lemap.be/?Calendrier-Programme-2020





     



     



  • Samedi 17 octobre dernier, c’était la journée mondiale de lutte contre la pauvreté ! À cette occasion, nous étions rassemblé.e.s à Bruxelles pour dire que l’éradication de la pauvreté est la condition d’une justice sociale et climatique véritable.


    RdC a travaillé au sein du GT Alimentation, avec d’autres organisations préoccupées par les enjeux de l’alimentation en lien avec la justice sociale et écologique !

    • Un chouette débat en présence de personnes concernées et de porteurs d’initiatives a réuni environ 50 personnes autour du thème "La fourche et la fourchette : galères quotidiennes aux deux extrémités du système alimentaire".


    • Une animation "jeu de l’oie" a eu lieu en permanence dans la tente "alimentation".


    Retrouvez les 2 affiches alimentation créées par les militant.e.s pour cette journée



    Il y avait aussi des témoignages et rencontres en lien avec l’énergie, le logement, la précarité, etc. Et une parade aux lanternes dans les rues de Bruxelles en soirée !


    Découvrir la vidéo de la journée réalisée par Tout Va Bien


    Et toutes les infos sur https://1710.be/



     


  • Depuis quelques années RdC s’associe avec SOS Faim, Oxfam Magasins du Monde, Quinoa, les BAP et FIAN pour organiser le Forum des Alternatives et le débat de clôture du Festival Alimenterre qui a lieu en Octobre.



    Chaque expérience est une opportunité pour se pencher sur ce qui s’y est passé et peut-être ouvrir la porte à de nouvelles propositions. L’année passée un espace de mobilisation avait été organisé à l’extérieur du lieu du Forum et un premier Greenwashing tour y a vu le jour avec succès.


    Si vous n’y étiez pas vous pouvez avoir un petit aperçu par ici : https://www.youtube.com/watch ?




     


     


    Le Greenwashing Tour, vous ne savez pas ce que c’est ? C’est une balade dans la ville, genre safari-urbain, mais qui pointe du doigt les enseignes qui se drapent dans de beaux discours de responsabilité sociale et environnementale mais, ici ou là-bas, se rendent coupables d’activités destructrices de l’environnement et irrespectueuses des droits des autochtones ou des travailleur.euse.s.
    C’est donc depuis cette première expérience, qui a révélé un grand intérêt de la part du public, que notre petit commté d’associations s’est proposé de remettre le coup-vert !!


    Chacune de nous ayant la chance d’être soutenue par des volontaires, il nous a semblé que ce serait un beau projet que de se rencontrer pour créer ce tour avec elles et eux. Nous retrouver pour réfléchir ensemble et créer un dispositif qui amènerait à son tour le public à réfléchir aux enjeux de notre alimentation et aux pratiques enfumeuses de communication de certaines entreprises.
    Deux petits groupes se sont mobilisés pour préparer le tour de cette année.
    Un premier équipage s’est attelé à la recherche et la compilation d’une séries de données et d’informations au sujet de quelques entreprises qui pratiquent ce qu’il est maintenant communément admis d’appeler du « greenwashing ». Avec toutes ces infos sous le bras un deuxième combo s’est chargé de mettre tout ça en mots et en scène grâce à l’intervention d’Alexandre Dewez.


    Car cette fois nous avons voulu donner à ce tour une tonalité un peu plus "artistique". Pour ce faire nous avons fait appel en amont à l’intermédiaire du Cifas pour nous aiguiller vers un.e artiste capable de nous accompagner dans notre projet pour investir la rue d’une manière un peu différente. C’est donc naturellement que nous nous sommes tourné vers Alexandre, artiste bruxellois engagé et bien connu de nos associations respectives.



    Ce 10 Octobre nous avons donc arpenté la chaussée d’Ixelles sous le soleil pour une visite guidée un peu particulière qui s’est joliment clôturé en débat mouvant sur la place Fernand Coq.

     


    Mille MERCIS à tout.es les volontaires qui y ont mis du cœur et de l’énergie.


    MERCI aussi au CIFAS et à
    Alexandre pour cette belle collaboration.


    Et MERCI à toutes les personnes qui y ont participé.


  • Quel est le degré d’autonomie alimentaire de la ville de Bruxelles aujourd’hui ? Dans quelle mesure l’agriculture urbaine peut-elle être développée pour nourrir la population ? Quelles sont les trajectoires d’évolution possibles pour nourrir Bruxelles de manière plus durable ?



    Cette étude, réalisée par Sytra, s’intéresse à l’approvisionnement alimentaire de la ville de Bruxelles. L’objectif est de fournir une analyse de cet approvisionnement alimentaire et d’estimer dans quelle mesure la Région Bruxelles-Capitale dispose des ressources nécessaire pour répondre à la demande alimentaire de ses habitants, lui permettant potentiellement d’évoluer vers une plus grande autonomie alimentaire urbaine ou vers une réorganisation pertinente de son approvisionnement dans un périmètre élargi.


     


    Plus précisément, ce travail de recherche poursuit trois objectifs spécifiques : a. Développer un cadre méthodologique et conceptuel duplicable, permettant l’analyse de l’approvisionnement alimentaire de villes et de territoires ; b. Documenter la situation actuelle de l’approvisionnement alimentaire de la ville de Bruxelles ; et c. Évaluer différentes trajectoires d’évolution possibles pour l’approvisionnement alimentaire futur de Bruxelles, à horizon 2050.


     


    Pour aller plus loin et approfondir le sujet :


     

     


    SYTRA s’intéresse aux systèmes agricoles et alimentaires, aux défis et opportunités qu’ils rencontrent et aux processus de transformation et transition associés.


    Toutes les informations sont sur leur site : https://sytra.be/fr/publication/nourrir-bruxelles/


  • Toutes les infos sur : 
    https://www.symbioses.be/consulter/128/

    Cultiver la solidarité intergénérationnelle SYMBIOSES 128


    Symbioses 128 : Cultiver la solidarité intergénérationnelle


    En cette période de crise sanitaire, les personnes âgées sont plus que jamais isolées, menacées. Après la pandémie, il faudra recréer du lien entre les générations. « Cela va prendre du temps, car désormais les générations ont peur l’une pour l’autre », confie un directeur de maison de repos dans le nouveau numéro de Symbioses. Pour construire dès à présent cet « après », le magazine de l’éducation à l’environnement est parti à la découverte de projets écologiques intergénérationnels menés avant ou pendant le confinement. Car l’éducation à l’environnement n’a pas d’âge. A côté des reportages, des analyses et pistes pédagogiques, ce nouveau numéro vous propose une sélection d’outils et d’adresses, utiles à toutes celles et ceux qui souhaitent cultiver la solidarité intergénérationnelle .


    Téléchargez le Symbioses (pdf 1,40Mo)


     


    Vous pouvez également le commander ou vous abonner


     


    Editorial

    Unir plutôt qu’opposer 


    L’ éducation relative à l’environnement (ErE) fait souvent appel à l’intergénération. Parfois, les relations intergénérationnelles s’invitent au détour d’activités rassemblant enfants et parents, jeunes et grands-parents. Elles s’immiscent dans des ateliers de savoir-faire, où les « recettes de grands-mères » et savoirs d’antan se transmettent, se vivent, pour mieux perdurer. 

    DOSSIER : Cultiver la solidarité intergénérationnelle 

    Matière à réflexion

    L’intergénération comme levier de solidarité


    La notion d’intergénération invite à déconstruire les stéréotypes autour de l’âge, à explorer les représentations qu’on a de « l’autre » et à construire des liens où la réciprocité et la solidarité sont de mise. Des liens intergénérationnels qui font sens en éducation relative à l’environnement (ErE), lorsqu’enfants, jeunes, adultes, aîné·es s’unissent autour de projets communs et porteurs de changements.

    Témoignage

    Mouvement climat : deux générations croisent leurs regards


    Toutes deux font partie du mouvement de lutte contre le réchauffement climatique. Lucie Morauw avec Youth for Climate. Thérèse Snoy au sein de Grands-parents pour le climat. Ces deux femmes, qu’un demi-siècle sépare, évoquent leurs parcours de militantes, la solidarité intergénérationnelle et l’urgence climatique, peu importe l’âge. 

    Expériences

    L’intergénération comme levier de solidarité


    L’association GoodPlanet accompagne plusieurs projets de jardins intergénérationnels, au cœur de maisons de repos ou de services aux personnes âgées. Des lieux où élèves et seniors construisent ensemble et cultivent leurs différences. 

    Enseignante rencontre home pour relation durable


    L’école professionnelle La Sitrée multiplie les projets intergénérationnels avec la maison de repos voisine. Une belle histoire d’amitiés, d’apprentissages et de développement durable.

    Mercredi avec mamie / Plantes, savoirs et usages anciens 
    Habitat groupé intergénérationnel : vivre et vieillir ensemble


    Rompre l’isolement des aîné·es. Favoriser le lien social et la solidarité entre générations. Accéder à un logement décent. Répondre aux défis sociaux et environnementaux. Elle est longue la liste des bienfaits qui se logent entre les murs des habitats groupés intergénérationnels. Si des freins subsistent, des projets innovants voient aussi le jour. Découverte.

    Des retraité·es poursoutenir les écoles vertes


    Au Québec, un comité de retraité·es donne des formations aux enseignant·es et les aide dans leurs projets d’éducation à un avenir viable.

    Outils

    Sélection d’outils pédagogiques et informatifs.

    Adresses utiles

    Sélection d’associations et institutions.


     


     


     




  • Identifier ensemble ce à quoi nous tenons, ce qui dépend de nous et que nous voulons protéger...





    Cette période que nous vivons à l’échelle planétaire est inédite à beaucoup de niveaux et génère de nombreuses questions : sécurité alimentaire, financière, emploi / travail, déplacements, liens sociaux, inégalités sociales,... À quoi ressembleront nos modes de vie dans les années à venir ?



    Comme le suggère le sociologue, anthropologue et philosophe Bruno Latour : « Si tout est arrêté, tout peut être remis en cause, infléchi, sélectionné, trié, interrompu pour de bon ou au contraire accéléré. L’inventaire, c’est maintenant qu’il faut le faire... ». Sa proposition est de définir par le concret ce qui me permet de subsister, lieu par lieu, territoire par territoire, « pixel par pixel ». De répondre très concrètement aux questions : de quoi dépendons-nous ? Quels être vivants dépendent de nous ? Comment et avec quels vivants/éléments créer de nouvelles alliances ? Comment, à qui et à quoi résister et s’opposer ?

    Pour cheminer ensemble sur ces questions complexes mais essentielles, le collectif TERRESTRES, dont RdC et de nombreuses associations font partie, développe actuellement un outil collaboratif pour prendre conscience et explorer individuellement et collectivement nos territoires de dépendance et de subsistance dans un monde globalisé où tout semble interrelié et interdépendant.





    L’intention du collectif est que cet outil puisse nous aider individuellement et collectivement à :



    ... nous orienter dans nos choix à venir ;
    ... augmenter notre pouvoir d’action collective au niveau de nos territoires locaux que ce soit pour tisser et renforcer des réseaux de solidarité et d’échange, des réseaux locaux de production et de distribution alimentaire, des résistances locales, etc. ;




    Nous vous proposons de nous rejoindre le samedi 28 novembre (probablement en ligne) pour expérimenter les propositions formulées dans l’outil et vivre ensemble une journée d’exploration de ces questions.



     



    Où : probablement en ligne
    Conditions de participation : Inscriptions via ce formulaire
    Des questions ? Plus d’infos ? N’hésitez pas à contacter
    benedicte@asblrcr.be



     


     


     

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octobre 2020 | décembre 2020

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