Actualités du 14 avril 2021


  • En ces temps difficiles, il nous semble important de soutenir la jeunesse qui est mise de côté et montrée du doigt. Il nous semble primordial de valoriser les jeunes comme actrices et acteurs de changements qu’ils et elles sont. Nous vous relayons donc l’initiative de Mustafa, jeune maraîcher de 27 ans, qui a lancé une campagne de dons afin de pouvoir rendre viable son projet : le Jardin de Cernunnos. Un projet au service du vivant et de l’humain qu’il vous fait découvrir en BD. Encourageons la pousse de ce beau projet et soutenons la jeunesse qui en a besoin !



    Le but premier du projet est de nourrir les locaux mais Mustafa voudrait également développer un pôle formation afin de renouer les liens à la terre à travers la pratique.


    Les investissements nécessaires étant trop lourds pour lui, il a décidé de faire un appel aux dons via Miimosa : https://www.miimosa.com/.../le-jardin-de-cernunnos-de-l...


    Vous découvrirez en BD son projet via ce lien.


    Merci pour lui et pour le vivant de votre intérêt et votre participation...


     

    Que ce projet puisse éclore avec le printemps qui arrive...!

     


     

  • On estime qu’iels sont 150 000 en Belgique à vivre sans-papiers. La campagne "We are too belgium" coordonnée par la Coordination des Sans Papiers a la volonté d’arriver à un soutien de 150 000 personnes avec papier en Belgique. Iels ont donc décidé de nous interpeller, nous leurs voisin·e·s. Leur but : démontrer à nos élu.e.s qu’une part significative de citoyen.ne.s belges sont à leurs côtés dans leur combat pour une vie digne. À Rencontre des Continents nous les soutenons sans faille car nous le savons la dignité est un droit essentiel non négociable. À nous "priviligié.e.s" de déployer tout notre soutien pour qu’iels puissent accèder à cet essentiel.



    Pour signer la pétition et la diffuser amplement autour de vous : www.wearebelgiumtoo.be

    Découvrez de nombreuses vidéos sur le site internet avec des récits de personnes sans-papiers.
     
    Nous souhaitons aussi vous partager le manifeste du Collectif des Femmes Sans Papiers qui a été lu le 8 Mars dernier lors de la Journée des Droits des Femmes. Vous pouvez retrouvez le texte via le site du magasine Axelles.




     


  • Dans l’après-midi de ce dimanche 28 mars, une étrange procession vélocipédique festive remonte l’avenue Louise et finit par s’arrêter au coin de la rue Defacqz. Dans une atmosphère d’euphorie et de musique, le joyeux cortège finit par… entrer dans l’immense bâtiment faisant le coin entre les deux artères bruxelloises. Les passant.e.s s’interrogent : quelle étrangeté que de voir tant de personnes entrer avec une telle assurance dans un bâtiment qui ne leur semble pourtant pas destiné ! Mais, bien vite, les slogans fusent et les banderoles sont déployées : ce bâtiment, à l’instar de bien d’autres en région bruxelloise, est à l’abandon depuis au moins 5 ans, alors qu’un nombre croissant de personnes n’ont pas accès à un logement ou vivent dans des conditions presque inhumaines. Cette action, c’est l’œuvre de citoyen.ne.s, avec ou sans papier, et d’acteurices du droit au logement à Bruxelles, qui se sont rassemblé.e.s pour mener la “Campagne de Réquisitions Solidaires”. Ces 3 mois de mobilisation, qui se “concluent” par la “réquisition” de ce 6ème et dernier lieu, auront déjà permis à 450 personnes de se loger, droit fondamental s’il en est. Aux côtés d’une cinquantaine d’autres organisations, Rencontre des Continents a évidemment tenu à soutenir cette initiative.



    Cette problématique de l’inoccupation immobilière est loin d’être un enjeu récent à Bruxelles. Cela fait des années que des citoyen.ne.s s’insurgent contre cette tendance à davantage encourager la spéculation et la propriété lucrative que l’accès au logement pour toustes. Et il y a de quoi ! Les chiffres sont édifiants : à Bruxelles, ce sont entre 15.000 et 30.000 logements qui sont vides et inutilisés. Cela équivaut à plus de 6 millions de mètres carrés inoccupés, soit la taille de la commune d’Ixelles. Face à l’inertie des pouvoirs publics, bon nombre de personnes se sont organisées pour tenter de répondre à cet enjeu, en créant des association comme la FEBUL (Fédération Bruxelloise Unie pour le Logement), mais également en occupant ces bâtiments afin de leur redonner vie, et de permettre à bon nombre de personnes issues de la diversité socio-culturelle de trouver un logement, mais également un lieu épanouissant dans lequel s’impliquer. Car, pour certain.e.s, se réapproprier des bâtiments abandonnés pour s’y loger, ce n’est plus une réponse citoyenne à un enjeu social, c’est un véritable besoin vital. Et lorsque l’on a pas de papier, trouver un logement peut vite se révéler être une mission presque impossible. C’est pourquoi la campagne milite également pour la régularisation de toutes ces personnes qui sont usagères de la même ville que nous, mais qui n’ont pas les mêmes droits, faute d’un simple document.


    Cette campagne, destinée à toucher le grand public, permet de visibiliser, de légitimer et de dédiaboliser ces actions emplies de sens et de magnifiques idéaux, souvent associées à un milieu assez mal dépeint : le milieu du “squat”. Loin de l’image (très rarement vérifiée par mes expériences personnelles) de l’endroit insalubre abritant des “punks” au lancer de pavé facile, ces bâtiment sont souvent des lieux de vie, destinés au logement, mais également à retrouver du lien, à avoir un impact positif sur le quartier, à construire et incarner les idéaux qu’iels veulent voir fleurir dans le monde de demain. Cette campagne a également permis de visibiliser la stigmatisation qui affecte encore et toujours ce milieu, dont les membres sont davantage vu.e.s comme des criminel.le.s (entrée par effraction) que comme des citoyen.ne.s engagé.e.s pour le bien-être de toustes. On a pu, entre autres, constater la répression policière disproportionnée qui a entouré la réquisition de l’ancien hospice de Pacheco.


    Et cette campagne a beau sembler être terminée, elle s’est plutôt transformée. Les “réquisitions publiques” ont pris fin, par risque d’être récupérées ou instrumentalisées par les médias et les décideureuses politiques. Mais les organisateurices ne baissent pas les bras, loin de là ! Iels appellent d’abord à soutenir les 6 occupations existantes, mais également à “favoriser la décentralisation et la multiplication des actions.”


    En guise de mot de la fin, l’un des slogans de la campagne :
    Régularisation et toujours plus de réquisitions !


     


    Maxime Cowez, membre du collectif RdC et en stage dans l’équipe


     



    Le texte de soutien co-signé par RdC (ainsi qu’une 50aine d’autres organismes) :
    https://cloud.disroot.org/s/y6nGkBc5njoGZjE?fbclid=IwAR1XFaIZZ6UnvKe2H5J0IRcG3XS30eUIt723RrOJTpTb4ZFAagFtTK6bdks



    La déclaration qui explique plus en détails pourquoi cette occupation sera l’une des dernières dans le cadre de la campagne de réquisitions solidaires :
     https://cloud.disroot.org/s/DoKNCXHRWkw4ogB/download



    La page Facebook de la campagne :
    https://www.facebook.com/campagnerequisitionsolidaire/



    En savoir plus sur l’occupation temporaire et le droit au logement ? Le site de la FEBUL : http://www.febul.be/


  • Chez Rencontre des Continents, nous aimons relayer les initiatives des volontaires qui sont passé.e.s par chez nous... Nous vous proposons pour ce printemps 2021 d’embarquer avec Fée Niks pour bouger vers une tendre révolution... Douce embarquation !



    Invitation à la rêvolution

    Le printemps arrive à grand pas. La sève monte dans les arbres et en nous on peut sentir aussi l’émoi remonter, des graines d’espoir germer.
    Un vent de changement pourrait-il souffler ? Un changement de société peut-il arriver ?


    Oui, bien sûr ! Et mieux encore, c’est un changement pour changer d’air, je vous propose de rejoindre la planète T.R. La planète jumelle de la planète terre mais celle sur laquelle on fait tout le contraire.


    C’est la planète de la Tendre Rêvolution, celle sur laquelle le soin est au centre de l’organisation. Un soin pour l’ensemble du vivant, pour qu’il reste en bonne santé et de manière durable pour l’environnement. Pour changer de planète, rien de plus simple : les frontières ne sont que dans ta tête.


    Tu peux la rejoindre sainplement en le voulant, en commençant à faire ta rêvolution. Donner de la matérialité à ce changement de planète est possible. Tu peux créer un pasceport de T.R. mais ce n’est pas obligatoire... A toi de voir !


    Si tu as besoin d’une invitation plus tangible, tu peux me faire parvenir ton adresse postale et je t’enverrai une carte.

    Pour plus d’informations, tu peux découvrir mon site.
    www.feeniksrenee.care



    A bientôt sur T.R. j’espère !

    Fée-Niks Renée, ambassadaire de T.R.


  • Rencontre des Continents vous partage la super initiative de La Rue asbl qui a proposé des vidéos aux participant.e.s de leur projet "J’habite... dans mon corps" pendant cette période confinée. Une collaboration est en cours... en attendant de vous en dire plus, nous vous partageons leurs vidéos de délicieuses recettes d’ici et d’ailleurs ! Belles découvertes !


    "J’habite dans mon corps" Ateliers cuisines (confinés)



    Le projet « J’habite… dans mon corps » a ponctuellement (2019/2020) réalisé des animations auprès de groupes externes comme celui des mamans de l’école Saint Ursule, ou auprès des groupes alphabétisation de l’asbl La Rue. Et plus régulièrement des ateliers sport et cuisine auprès des enfants de l’école de devoirs, et d’un groupe hebdomadaire qui se retrouve chaque semaine pour échanger et partager son savoir sur la santé, la cuisine et pleins d’autres choses encore...


    Comment choisir ses produits ? Comment les cuisiner ? Comment équilibrer son assiette, son emploi du temps ? Comment fonctionne une maison médicale ? Où trouver des lieux où on se sent bien à Molenbeek et plus largement ?

    La Rue asbl a su se réinventer pendant cette pandémie et a continué malgré tout, à accompagner chacun·es à aller vers un monde plus solidaire.
    Pour que l’accès à l’alimentation de qualité soit un droit accessibles à tous·tes, le projet "J’habite... dans mon corps" est né. Des ateliers de cuisine "confinés", sont organisés régulièrement à deux, ainsi que des séances d’activités physiques pour les adultes et les enfants, toujours dans le respect des mesures actuelles.


     

    > Plus d’infos par ici !


     

    > Liens vers nos vidéos par là !


     

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