Actualités du 22 mai 2021

  • On estime qu’iels sont 150 000 en Belgique à vivre sans-papiers. La campagne "We are too belgium" coordonnée par la Coordination des Sans Papiers a la volonté d’arriver à un soutien de 150 000 personnes avec papier en Belgique. Iels ont donc décidé de nous interpeller, nous leurs voisin·e·s. Leur but : démontrer à nos élu.e.s qu’une part significative de citoyen.ne.s belges sont à leurs côtés dans leur combat pour une vie digne. À Rencontre des Continents nous les soutenons sans faille car nous le savons la dignité est un droit essentiel non négociable. À nous "priviligié.e.s" de déployer tout notre soutien pour qu’iels puissent accèder à cet essentiel.



    Pour signer la pétition et la diffuser amplement autour de vous : www.wearebelgiumtoo.be

    Découvrez de nombreuses vidéos sur le site internet avec des récits de personnes sans-papiers.
     
    Nous souhaitons aussi vous partager le manifeste du Collectif des Femmes Sans Papiers qui a été lu le 8 Mars dernier lors de la Journée des Droits des Femmes. Vous pouvez retrouvez le texte via le site du magasine Axelles.




     


  • Rencontre des Continents vous partage la super initiative de La Rue asbl qui a proposé des vidéos aux participant.e.s de leur projet "J’habite... dans mon corps" pendant cette période confinée. Une collaboration est en cours... en attendant de vous en dire plus, nous vous partageons leurs vidéos de délicieuses recettes d’ici et d’ailleurs ! Belles découvertes !


    "J’habite dans mon corps" Ateliers cuisines (confinés)



    Le projet « J’habite… dans mon corps » a ponctuellement (2019/2020) réalisé des animations auprès de groupes externes comme celui des mamans de l’école Saint Ursule, ou auprès des groupes alphabétisation de l’asbl La Rue. Et plus régulièrement des ateliers sport et cuisine auprès des enfants de l’école de devoirs, et d’un groupe hebdomadaire qui se retrouve chaque semaine pour échanger et partager son savoir sur la santé, la cuisine et pleins d’autres choses encore...


    Comment choisir ses produits ? Comment les cuisiner ? Comment équilibrer son assiette, son emploi du temps ? Comment fonctionne une maison médicale ? Où trouver des lieux où on se sent bien à Molenbeek et plus largement ?

    La Rue asbl a su se réinventer pendant cette pandémie et a continué malgré tout, à accompagner chacun·es à aller vers un monde plus solidaire.
    Pour que l’accès à l’alimentation de qualité soit un droit accessibles à tous·tes, le projet "J’habite... dans mon corps" est né. Des ateliers de cuisine "confinés", sont organisés régulièrement à deux, ainsi que des séances d’activités physiques pour les adultes et les enfants, toujours dans le respect des mesures actuelles.


     

    > Plus d’infos par ici !


     

    > Liens vers nos vidéos par là !


     


  • Communiqué de presse, 18 avril 2021


    Dans le cadre de la cinquième action de StillStanding for Culture, de nombreux lieux culturels vont reprendre leur programmation interrompue il y a 6 mois. Bravant l’interdiction d’un gouvernement qui a beaucoup trop tiré sur la corde de l’arbitraire, ils vont proposer de multiples activités entre le 30 avril et le 8 mai, dans le respect des protocoles sanitaires. Voici pourquoi…



    Les restrictions décidées fin mars ont impacté la plupart des secteurs. Le déconfinement du 26 avril était donc l’occasion de répartir enfin les efforts solidairement sur l’ensemble de la société. Occasion ratée, une nouvelle fois. Ainsi, l’idée de diminuer les contacts sociaux à certains endroits (centres commerciaux ou transports en commun, par exemple) afin de permettre la reprise progressive d’autres activités, semble ne pas avoir effleuré l’esprit des membres du Codeco. Il y a des “évidences” qui ont la peau dure.


    Pourtant, il n’y a aucune évidence à faire passer la culture derrière les grandes surfaces, les parcs zoologiques ou quelconque autre activité génératrice de contacts sociaux. Pourtant, la situation sanitaire n’explique pas pourquoi le sort des lieux culturels a été systématiquement éludé pendant des mois, ni pourquoi de nouvelles conditions sortent du chapeau gouvernemental lorsque leur réouverture est enfin abordée. Si des expériences tests sont réellement utiles, pourquoi ne les avoir pas menées au début de la deuxième vague en novembre dernier ? Les expériences (très encourageantes) menées dans plusieurs autres pays européens ne suffisaient-elles pas ? Et si de nouvelles mesures de “gestion du risque” sont nécessaires (politiques et experts évoquent, pêle-mêle, désinfection de l’air, détection CO2, testing, “pass Covid”…), pourquoi sont-elles envisagées uniquement pour les lieux culturels et non pour l’ensemble des situations et des secteurs qui réunissent un public en intérieur ?


    Mis à part la possibilité tardive et extrêmement limitée d’organiser des événements en plein air pour un maximum de 50 personnes, voilà donc la culture (tout comme la jeunesse, le sport, l’événementiel, l’horeca en intérieur, le culte…) réduite à une vague ligne d’horizon fixée à juin… Et encore : “à condition que la situation dans les soins intensifs se normalise”, précise le Codeco !


    Faut-il rappeler :


    Que la culture fait partie des secteurs dont la solidarité a été la plus mise à contribution ? Hormis les musées et les bibliothèques, les lieux culturels sont mis sous cloche depuis 6 mois. Les centres culturels, cinémas, théâtres, ont été fermés 9 mois sur 13 depuis le début de l’épidémie, soit très exactement 42 semaines sur 59. Les salles de concert n’ont jamais pu rouvrir depuis mars 2020.
    Que de nombreux acteurs culturels (notamment dans le cadre des actions de StillStanding ou des occupations de théâtres) n’ont cessé de lier leur combat solidairement avec toutes les personnes et tous les secteurs frappés par l’épidémie, en ce compris avec le personnel soignant ?
    Que, dans nombre de lieux culturels, les expériences ont eu lieu en grandeur nature entre le 1er juillet et le 25 octobre 2020, lorsque les cinémas, les théâtres et les centres culturels étaient ouverts avec des protocoles permettant d’accueillir le public avec une réduction des risques maximale ?
    Que de nombreuses expériences tests ont déjà été menées à l’étranger et qu’aucune étude n’a jamais décelé la naissance d’un cluster dans un lieu culturel appliquant ces protocoles ?
    Un mouvement d’ouvertures solidaires


    Les lieux culturels ne peuvent être tenus responsables de la situation dans les soins intensifs. Conditionner leur réouverture à de nouvelles mesures ou expériences, à des critères épidémiologiques ou aux avancées de la vaccination, c’est s’acharner à perpétuer une inégalité de traitement inacceptable.


    Il est plus que jamais urgent de sortir de la concurrence entre secteurs et de reconstruire le tissu social. Toutes les activités porteuses de sens et de lien sont indispensables aux êtres sociaux que nous sommes. Point.


    Face à la précarité grandissante des travailleurs.euses de la culture et aux conséquences que cette crise va faire peser durablement sur notre secteur, la réouverture des lieux culturels n’est qu’un tout petit pas vers un avenir moins sombre. Mais un pas que nous devons franchir sans plus attendre.


    C’est pourquoi, dans le sillage des actions menées ces derniers mois – que ce soit dans le cadre de StillStanding ou des occupations de théâtres, par le musicien Quentin Dujardin ou par le KVS (qui propose un spectacle du 26 au 29 avril)… –, de nombreux centres culturels, cinémas, théâtres et lieux associatifs s’apprêtent à rouvrir leurs portes au public.
    Entre le vendredi 30 avril et le samedi 8 mai, il y aura chaque jour des activités culturelles en Belgique : spectacles, projections, débats, musique, performances, répétitions publiques… La mobilisation sera particulièrement vive le samedi 1er mai, fête des travailleurs·euses et synonyme de conquêtes sociales.


    Ces lieux ouvriront parce qu’ils ne veulent plus attendre “que la situation épidémiologique le permette”, alors que la situation épidémiologique permet de nombreux contacts sociaux lorsqu’il s’agit d’activités plus mercantiles.


    Ils ouvriront comme ils auraient dû être autorisés à le faire depuis des mois : dans le respect des protocoles sanitaires décidés par les pouvoirs publics et qui ont été appliqués en 2020, garantissant à la fois la sécurité du public, des équipes, des artistes, mais aussi un minimum de rentabilité économique.


    Le printemps culturel est enfin arrivé !


    ➜ Le programme complet de cette reprise culturelle sera dévoilé vendredi 23 avril, à l’heure du prochain Codeco, sur le site www.stillstandingforculture.be


    ➜ À toutes les équipes des lieux (cinémas, centres d’expression et de créativité, salles de concert, bars associatifs, théâtres, centres culturels, maisons de jeunes, etc.) qui voudraient rejoindre ce mouvement… n’hésitez pas à nous contacter : contact@stillstandingforculture.be !


     


    (Photo : Charleroi Danse, 20 février 2021)



    Source : http://www.stillstandingforculture.be/la-culture-se-deconfine/


  • Rencontre des Continents a participé à ce troisième épisode du Blob, qui nous emmène à la rencontre d’acteurs et d’actrices actif·ves et militant·es pour l’autonomie alimentaire. Autour de la table, Éléonore, coordinatrice d’Agroecology in Action et membre du cercle coeur de RdC, Olivia coordinatrice de Rencontre des Continents et Catherine, membre du Mouvement d’Action Paysanne qui ont participé à ce sujet et bien d’autres encore, le tout magnifiquement orchestré par La Maison du Livre !


    La Maison du Livre à l’origine du "Blob"(en partenariat avec GSARA asbl) est un lieu culturel à la croisée de l’éducation permanente et de la promotion des lettres. Comme les autres, elle a du modifier sa programmation en pleine incertitude. La radio leur a semblé riche de possibles pour permettre de construire des rencontres en temps de confinement sans pour autant verser dans le « solutionnisme » des plateformes numériques. Le fil conducteur de la saison est "Extension du domaine des luttes et des imaginaires". Il leur a été inspiré par la crise sanitaire, qui a montré, si besoin était, que le modèle en cours n’était pas le bon et, surtout, qu’aucune spécialité n’était à même de prendre en compte la réalité des crises présentes et à venir. Il faut donc converger, débattre, réinventer. Pour la Maison du Livre, le fameux « monde d’après » n’éclora pas dans l’incantation ou l’espérance, mais dans le rapport de force. Il faut saisir le moment, se l’approprier et réfléchir ensemble aux enjeux qui se présentent, en tenant compte du passé et en incluant l’imaginaire. Ou plus précisément la capacité ou puissance d’imagination, d’invention et de création en situation qui ne s’en tient pas à l’établi ni ne se réfugie dans les limbes.



    Rencontre des Continents a participé à ce troisième épisode du Blob, qui nous emmène à la rencontre d’acteurs et d’actrices actif·es et militant·es pour l’autonomie alimentaire. Nous nous sommes intéressé aux moyens de luttes et aux initiatives mises en place pour la défendre, ainsi qu’aux enjeux sociétaux et écologiques de l’agriculture. Nous sommes parties à la rencontre d’Anaïs et Zofia, deux des porteuses du projet Smala Farming. Nous avons discuté des impacts locaux et globaux de l’agriculture intensive et l’action de désobéissance civile menée dans le cadre de la journée internationale des luttes paysannes avec Damien. Nous avons plongé dans l’histoire de « Bella Ciao », cet air mondialement connu mais dont les origines restent floues. Autour de la table, Éléonore, coordinatrice d’Agroecology in Action et membre du cercle coeur de RdC, Olivia coordinatrice de Rencontre des Continents et Catherine, membre du Mouvement d’Action Paysanne qui ont participé à ces sujets et bien d’autres encore.


    Episode à réécouter, par ici :



     


    Pour aller plus loin, visitez le site de la Maison du Livre :
    https://lamaisondulivre.be/spip.php?article927 



     


  • Depuis quelques mois, chez Rencontre des Continents, un nouveau venu arpente les locaux, répandant une nouvelle énergie dans un lieu et une équipe qui n’en attendaient pas moins. Cette personne, c’est moi, Maxime, stagiaire pour le moins comblé. Mon défi aujourd’hui est de vous partager un fragment du stage que j’ai eu la chance de passer au sein de RdC. Cela représente un véritable challenge, au vu des 3 mois aussi intenses et épanouissants que j’ai pu vivre, parsemés de rencontres, d’échanges et de découvertes.


    J’ai passé un long moment à ne pas savoir par où commencer, à avoir envie d’exprimer 24 idées en même temps. Après avoir pris le temps d’accueillir cette légère angoisse (voilà typiquement des paroles que je n’aurais pas prononcé avant mon passage chez RdC), je me suis dit que la meilleure des choses à faire, c’est de vous la partager. Par la même occasion, cela m’a permis d’écrire ces premières lignes, me soulageant ainsi de ce stress de la page blanche. Dans les lignes qui suivent, j’ai donc tenté de mettre de l’ordre dans tout ce que j’ai fait, vécu, découvert ou ressenti, dans cet océan d’expérimentations et d’émerveillement qu’a été, et qu’est toujours, mon stage chez RdC.


    Une période de ma vie entre convictions et incertitudes


    L’humain est une véritable passion pour moi. Je prends beaucoup de plaisir à rencontrer de nouvelles personnes, et à découvrir leurs personnalités, leurs points de vue sur le monde, leurs vécus,... bref, la beauté de la singularité de chacun.e. C’est d’ailleurs le but de mes études en éducation permanente : favoriser la rencontre entre différentes personnes afin qu’elles se comprennent, apprennent les unes des autres, questionnent ensemble la société, etc. , le tout dans un cadre bienveillant, où la différence est source de découverte, et non de méfiance.
    Je suis également un grand amateur de remise en question et de déconstruction. Déconstruction de la société dans laquelle je vis et de ses enjeux, mais aussi, plus récemment, de moi-même (et, en tant qu’homme blanc cisgenre, il y a de quoi faire !). C’est donc une période durant laquelle je retire énormément de toutes ces réflexions, m’émerveillant de ce que je découvre, tant sur moi-même que sur les personnes différentes de moi, et sur les relations qui nous unissent. C’est également une période parfois inconfortable à traverser, bien que cet inconfort soit presque libérateur à expérimenter. C’est donc excité, mais également stressé à l’idée de « faire bonne figure » gorgé de tous ces questionnements si intéressants qui m’habitent, que je suis arrivé pour mon premier jour de stage dans la mansarde de la Maison de la Paix.


    Une maison qui vit, et qui vit bien !


    Vous vous en doutez, ces appréhensions ont rapidement été balayées d’un revers de main. D’abord par Margot, ma référente de stage, qui m’a accueilli avec un sourire qui transpirait la sympathie. Une poignée de secondes plus tard, au détour d’un palier, je croise deux habitants de la Maison de la Paix : Jonathan et Antoine, de chez FIAN, en pleine conversation sur l’utilisation du mot « vivant » plutôt que « nature », le premier terme induisant moins une séparation avec l’humain. Il ne m’avait fallu que 5 minutes pour déjà avoir des étoiles dans les yeux : des gens tellement accueillants sont occupés à vulgariser les théories de Bruno Latour à 9h30 autour d’un bon café. J’ai d’ailleurs passé mes premiers jours à m’émerveiller de tout ce qui compose cette maison : la diversité (et la complémentarité) des associations, les stickers et posters aux murs, les livres sur les étagères, les conversations plus riches les unes que les autres. J’apprécie la réconciliation entre écologie et luttes sociales, j’étais donc servi ! 


    Une philosophie de travail inoubliable


    Mais assez parlé de cette maison, parlons maintenant de Rencontre des Continents. Lorsque je devais décrire l’ASBL à des “moldu.e.s” qui n’en avaient jamais entendu parler, je commençais souvent par expliquer que c’est une structure aux idéaux magnifiques, qui fait un travail incroyable, tout en ayant une philosophie de travail faite d’écoute, de bienveillance, d’accueil des émotions, ou encore de remise en question. Et je dois avouer que c’est ce versant là qui m’a le plus marqué, sans doute car c’est celui dont j’avais le plus besoin. J’y ai trouvé un groupe qui a mis en place un cadre valorisant et épanouissant, qui m’a permis de leur partager mes incertitudes, mes angoisses, mais également mes nombreuses découvertes, réussites et réjouissances.
    Cette philosophie se cristallise durant les réunions d’équipe. Elles illustrent parfaitement une belle différence que je crois déceler avec bon nombre d’autres associations : chez RdC, un soin important est pris pour incarner les façons de faire, de penser, de s’organiser, de communiquer que nous voulons voir dans le monde. Et ce recentrage sur soi-même (sans pour autant en oublier les nombreux combats collectifs), me semble trop peu souvent encouragé à sa juste valeur dans les milieux associatifs/militants. Ces réunions d’équipe sont un mélange d’organisation, de convivialité et de bienveillance. Accueil des émotions, communication non-violente, gratitude et valorisation du travail de chacun.e,… tout cela au sein d’une équipe composée de personnalités aussi diverses* que magnifiques, entre lesquelles règne une incroyable synergie et une belle complicité.


    Une magnifique diversité d’axes de travail


    Je n’ai fait que le survoler pour le moment, mais le travail qu’effectue RdC mérite également que l’on s’y attarde. J’étais déjà époustouflé par la diversité et la profondeur des sujets questionnés. En grand.e.s amateurices de la pensée systémique, que j’ai d’ailleurs pris grand plaisir à arpenter, iels ne s’intéressent pas qu’à la seule thématique de “l’alimentation”, mais bien à cette multitude de dynamiques qui, combinées, créent la société dans lequel nous évoluons. J’ai, par exemple, eu l’occasion de suivre la formation « Sauge » sur le lien entre genre et alimentation, d’écrire un article de soutien à la « Campagne de réquisition solidaire » de bâtiments inoccupés, ou de participer à l’organisation de la Journée des Luttes Paysannes devant l’usine Clarebout à Frameries.
    J’ai également eu l’occasion de travailler au sein des nombreux réseaux dont RdC fait partie. J’ai pris un énorme plaisir à rencontrer (souvent virtuellement) ces personnes et à travailler avec elles. Là encore, la diversité était de mise. Je rencontrais tant des membres du CNCD, que les responsables de l’Université Populaire d’Anderlecht, en passant par des agriculteurs qui venaient nous partager leurs réalités. Cette pluralité de profils permettaient des discussions très fertiles, où chacun.e apporte un point de vue aussi différent que précieux. J’ai d’ailleurs reçu beaucoup de confiance et de soutien de la part de l’ensemble de l’équipe quant aux missions sur lesquelles j’étais engagé. Loin du rôle de “stagiaire”, je me sentais comme une personne de plus essayant de mettre sa p’tite pierre à ce magnifique édifice qu’est Rencontre des Continents. Pour l’anecdote, j’ai eu l’occasion de piloter la mise sur pied d’un site web regroupant un maximum de ressources concernant l’accès à une alimentation de qualité pour tou.te.s. Ce projet, assez conséquent et source potentielle de stress, s’est magnifiquement déroulé, en particulier grâce au soutien de l’équipe qui m’entourait. J’en profite pour faire un gros bigup à Eleonore, toujours pleine de gratitude, de soin et d’attention aux autres, avec laquelle c’est un toujours plaisir de travailler.


    … et, évidemment, l’influence de ce bon vieux covid !


    Initialement, je venais chez Rencontre des Continents pour expérimenter le rôle et la posture d’animateur avec des publics en situation de précarité. Avec le petit virus qui circule actuellement, je n’ai malheureusement pas pleinement pu découvrir cela. J’ai pu remarquer que j’étais loin d’être le seul à déplorer cette perte de connexion avec nos publics, et je profite de la fin de cet article pour mettre un petit coup de projecteur sur notre secteur de l’éducation permanente. Au même titre que la culture (et bien d’autres secteurs), cela fait plus d’un an que nous sommes presqu’à l’arrêt, alors que le caractère essentiel de notre travail nous saute aux yeux…


    Pour conclure, je dirais que ce passage chez RdC a été bien plus qu’un stage pour moi, ça a été une véritable expérience de vie. Je vais quitter RdC avec un brin d’amertume, car y œuvrer donne un sens magnifique à mes journées. Je repartirai surtout gorgé de magnifiques réflexions, pratiques, rencontres et découvertes que je vais continuer d’explorer. Je tiens vraiment à remercier du fond du cœur toute l’équipe pour ce que vous m’avez apporté, ce que vous faites, qui vous êtes. 


    Maxime Cowez, étudiant à l’IHECS en Master 2 Animation socio-culturelle et éducation permanente


    Avril 2021



    *On s’entend, on reste toustes blanc.he.s, mais on en est au moins conscient.e.s


  • Ce 18 avril, la campagne montoise a vibré au son des bottes et des tambours. Pour la 25ème année, nous avons célébré la Journée des Luttes Paysannes, en mémoire des 19 paysannes et paysans du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre du Brésil assasiné.e.s par des tueurs à la solde de grands propriétaires terriens. Cette journée est donc un moment phare pour clamer notre opposition à ce système agro-industriel, mortifère tant pour le vivant que pour les nombreux.ses paysan.ne.s du monde entier. Elle est également un moment pour partager les nombreuses alternatives à ce “tout au profit”, et se retrouver dans la joie et la bonne humeur, entre partisan.ne.s d’un monde fait de respect de nos paysan.ne.s, de notre alimentation et du vivant.



    Et cette journée, focalisée sur la “patate”, n’a pas fait exception à la règle, loin de là ! Sous un soleil radieux, c’est devant les entrepôts du géant de la frite Clarebout qu’une centaine de personnes (groupes militants, associations, ONG et citoyen.ne.s) se sont réunies pour crier ensemble leur opposition au projet de “maxi-usine” de l’entreprise, et au modèle que promeuvent ces agro-industries. A notre plus grand bonheur, de nombreux médias ont également fait le déplacement.


    La journée a commencé par une plantation collective de pommes de terres paysannes devant et autour de l’usine, pour exprimer concrètement ce que nous voulons voir fleurir dans nos champs, sur nos terres. Durant l’après-midi, deux assemblées générales (covid oblige) avaient lieu afin de rappeler tous les enjeux, globaux comme locaux, des luttes paysannes actuelles, en particulier concernant la pomme de terre, et ainsi donner voix à toutes les personnes impactées par ce modèle agro-industriel. Ces assemblées ont été d’une incroyable richesse. Elles ont permis la rencontre entre bon nombre de groupes de personnes, impactés de différentes manières par l’agro-industrie, qui ont tous un point de vue précieux. On y a ainsi parlé tant du combat du collectif citoyen “la Nature sans Friture” contre ce projet délétère que des traités internationaux qui minent toujours plus notre souveraineté alimentaire, en passant par des témoignages de paysan.ne.s, d’ici et d’ailleurs, pour partager leurs réalités (très similaires malgré la distance).



    Source : luttespaysannes.be


    Cette magnifique journée a pris fin avec un grand cortège devant l’usine au cours duquel, à coups de chants, de pancartes et de percussions, nous avons réaffirmé notre soutien aux paysan.ne.s du monde entier, et notre opposition à cette usine, à ce modèle.



    Source : FIAN Belgium (Flickr)


    Nos frites, on les aime PAYSANNES !!!


     


    Retrouvez les photos, les vidéos, la revue de presse et de plus amples informations ici : http://www.luttespaysannes.be/spip.php?article245


  • A l’occasion des 150 ans de la Commune de Paris, une exposition à son sujet est organisée par onze structures du tissu militant bruxellois.



    Au cours de celle-ci, vous pourrez découvrir la combinaison de 3 médias qui vous feront “plonger dans l’ambiance du Paris communard” : des photographies des lieux importants de la Commune, interprétées par deux dessinateurs pour tenter de reconstituer au mieux les événements, le tout accompagné d’explications sociales, politiques et historiques.


    Initialement, cette exposition, qui a démarré le 18 mars, devait durer 72 jours (comme la Commune), et être itinérante. Bon nombre de lieux ont du reporter, mais vous pourrez la découvrir du 26 avril au 16 mai, à l’ULB.


    Toutes les infos : https://www.facebook.com/events/238296841070597/

    • 26 avril - 16 mai : Exposition en plein air à l’ULB (le long de l’avenue Paul Héger à Bruxelles) - vernissage le 26 avril à 17h30, réservation obligatoire : anne.morelli@ulb.be (évènement facebook des conférences en parallèle de l’exposition https://www.facebook.com/events/208956064361560)
       
    • 29 mai - 30 mai  : Week-end à Paris organisé avec Vive la Commune ! Vive la Sociale ! (montée au Mur des Fédérés le 29, parcours communards, relance du comité belge des Amies et Amis de la Commune, rencontre avec le comité français des Amies et Amis de la Commune...)
       
    • 18 juin - 27 juin (à confirmer) : Semaine d’exposition et d’activités (conférences, débats, pièce de théâtre, chorale, concert) au DK (70B, rue de Danemark à Saint-Gilles) - Infos :https://www.facebook.com/actricesacteursdestempspresents


    Présentation
    L’exposition sera composée de photographies de Karim Brikci-Nigassa des lieux qui ont été importants dans l’histoire de la Commune à Paris. Manu Scordia et Thibaut Dramaix, dessinateurs pour ce projet, interprètent ces images en tentant d’y reconstituer au mieux les évènements historiques en question. Des explications sociales, politiques et historiques sont rédigées par Sixtine d’Ydewalle. Cette combinaison a pour objectif de vous plonger dans l’ambiance du Paris communard et de vous faire découvrir ou redécouvrir un épisode important de l’histoire ouvrière et sociale de nos régions.

    En effet, le 18 mars 2021, cela fera 150 ans que la Commune de Paris débuta. Malgré une existence assez courte et une répression sanglante, la Commune a marqué tant l’histoire des idées politiques que celle des révolutions. Pendant 72 jours, les communards et communardes se sont battus pour construire une république démocratique et sociale, organisant des élections pour sa commune populaire, amorçant des mesures sociales radicales, discutant des sujets politiques au sein des clubs révolutionnaires, organisant la résistance avec la Garde Nationale face à la contre-révolution versaillaise… Cette expérience révolutionnaire s’est soldée par la Semaine Sanglante du 21 au 28 mai, une répression brutale et féroce des communards par le gouvernement français à Versailles.

    Certes, c’était il y a 150 ans. Mais les échos de cette révolution éphémère ont résonné à travers l’histoire pour inspirer la gauche politique radicale du XXème siècle et pour encore animer aujourd’hui les mouvements sociaux aspirant à une démocratie radicale et populaire et à l’auto-organisation des travailleurs et travailleuses. C’est dans le double but de rendre hommage aux communards et communardes qui ont, l’espace des quelques semaines, rêvé et vécu un monde plus égalitaire et solidaire, et de faire la lumière sur ces idéaux et actions qui inspirent toujours aujourd’hui, que nous voulons profiter du cent cinquantième anniversaire de la Commune pour raconter son histoire.


  • Le Projet Alternatives Locales de Quinoa - en collaboration avec le Début des Haricots, Rencontre des Continents, Agroecology in Action, le réseau des Gasap, La ferme de Bierlaux-Haut, la ferme du Coq’licot - ce sont d’abord 4 modules de formation pour mieux comprendre les enjeux de la mondialisation, en partant du thème de l’alimentation. Le ’PAL’ ce sont aussi 3 modules d’immersion (ferme alternative / potager collectif / atelier culinaire) et enfin une journée d’action solidaire ! Inscriptions ouvertes et séance d’info le 15 juin en ligne à 18h30 !


     
    PROJET ALTERNATIVES LOCALES
     
    INSCRIPTIONS
    - Inscriptions dès à présent en ligne et jusqu’au 15/06/2021, clôture dès que le nombre d’inscrit·e·s (15 pers.) est atteint.
     
     
    SEANCE INFO


    Le 15 juin à 18h30
    =>
    lien avec toutes les infos par ici !

    CONDITIONS
    -âge minimum : 18 ans
    -participation au processus complet
    (détails ci-contre)
     
    FRAIS DE PARTICIPATION
    215 euros pour l’entièreté du processus
    (voir ci-contre)
     
    Quinoa asbl, en collaboration avec le Début des Haricots, Rencontre des Continents, Agroecology in Action, le réseau des Gasap, La ferme de Bierlaux-Haut, la ferme du Coq’licot.
     
    EN SAVOIR PLUS
    02 893 08 70
    info@quinoa.be - www.quinoa.be
     
    JE M’INSCRIS >>
    ALTERNATIVES, RÉSISTANCES ET SOLIDARITÉS POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE
     
    Comment réinventer sa consommation et son lien à celle-ci ? Le Projet Alternatives Locales de Quinoa, ce sont d’abord 4 modules de formation pour mieux comprendre les enjeux de la mondialisation, en partant du thème de l’alimentation.
     
    Le ’PAL’ ce sont aussi 3 modules d’immersion -ferme alternative, potager collectif, atelier culinaire...-, pour donner un aperçu des dynamiques sociales près de chez nous.
     


    Le processus est axé sur les pistes d’engagement individuel et collectif en faveur de la souveraineté alimentaire. Exposés, témoignages d’acteur de terrain, jeux pédagogiques, débats, ateliers pratiques et immersions s’articulent avec les expériences des participant·e·s, pour "alimenter" votre propre projet solidaire !


    PROCESSUS COMPLET
    4 journées de formation axés les systèmes alimentaires (juin) ; 1 semaine d’immersion dans une ferme alternative + 1 w-e dans un potager urbain + 1 w-e d’ateliers culinaires (septembre) ; 1 journée d’action solidaire en faveur de la souveraineté alimentaire (septembre).

     
     
    PLUS D’INFOS >>
     
     


     


  • Vous désirez vous outiller sur le thème de l’alimentation et de la transition des systèmes alimentaires ? L’asbl Rencontre des Continents, en collaboration avec de nombreux partenaires, vous propose en juin et/ou en septembre, son cycle de formation en 7 vendredis sur le thème de l’alimentation et de ses enjeux !


    Pour toute question sur la formation, contactez baptiste@rencontredescontinents.be. Pour manifester votre intérêt à participer au prochain cycle en 2022, n’hésitez pas à remplir ce questionnaire de préinscription !


    Lien vers questionnaire : https://framaforms.org/preinscription-formation-cypres-rencontre-des-continents-1613395871



    Sélection : Pour garantir un groupe diversifié, une sélection sera faite par l’équipe éducative sur la base suivante : les motivations exprimées dans le formulaire, la diversité des profils dans le groupe et l’adéquation entre vos motivations et nos critères de sélection précisés dans le pdf de présentation de la formation ci-joint.


    Présentation :


    Formation ancestrale et initiatique de Rencontre des Continents remise au goût du jour après deux années d’arrêt, elle vise à explorer les multiples enjeux de notre alimentation, du système qui l’organise et de sa transition vers un meilleur respect du vivant.


    Elle a l’ambition de s’adresser à une variété d’"acteurs relais", c’est-à-dire à de personnes cherchant à impulser des dynamiques d’engagement, de réflexion, d’action, de projets auprès/avec d’autres personnes, collectifs, publics spécifiques, à partir du thème de l’alimentation. Leurs cadres d’action peuvent être professionnels ou citoyens et leurs secteurs divers : éducation, sensibilisation, éco-conseil, production, restauration, transformation, vente etc.. L’envie de contribuer à l’émergence d’une société plus respectueuse et inspirée du vivant est vivement souhaitée ☺



    Pour cela, la formation "Cyprès" explorera différentes approches et méthodes d’utilisation de l’alimentation comme tremplin pour la rencontre, la réflexion, l’échange, l’expérimentation et l’éducation, et permettre aux participant.es de mieux savoir comment l’utiliser dans son contexte d’action.



    Ce cycle s’appuie sur une approche systémique et transdisciplinaire, alternant théorie et pratique.



    Au menu : présentations d’intervenants extérieurs, expérimentation d’outils, cuisine en groupe, auberges espagnoles, visites de lieux et projets inspirants, temps de réflexion individuels, travaux en sous-groupe, et partages de réflexions.


     


    Quand ?
    Tous les vendredis de 9h à 17h, en juin (4, 11 et 18 juin) et septembre 3, 10, 17, 24 septembre.


    Où ? 
    Lieu principal de formation : Maison de la Paix, Rue Van Elewyck 35, 1050 Bruxelles et chez nos partenaires, en cuisine, sur le terrain, aux 4 coins de la Région Bruxelloise...


    Pour en savoir plus ? 
    baptiste@rencontredescontinents.be (animateur & coordinateur de la formation)
    Téléphone : 02/734.23.24


     


    Mesures COVID
    La formation a été pensée pour se dérouler en présentiel et pour un groupe de 12 participant.e.s. Si le contexte sanitaire n’est pas favorable, l’équipe éducative s’engage à évaluer la possibilité d’adapter la formule (par exemple en extérieur) en vous prévenant à l’avance.

     


  • Vous désirez vous outiller sur le thème de l’alimentation et de la transition des systèmes alimentaires ? L’asbl Rencontre des Continents, en collaboration avec de nombreux partenaires, vous propose en juin et en septembre, son cycle de formation en 7 vendredis sur le thème de l’alimentation et de ses enjeux !


    Pour toute question sur la formation, contactez baptiste@rencontredescontinents.be. Pour manifester votre intérêt à participer au prochain cycle en 2022, n’hésitez pas à remplir ce questionnaire de préinscription !


    Lien vers questionnaire : https://framaforms.org/preinscription-formation-cypres-rencontre-des-continents-1613395871



     


    Sélection : Pour garantir un groupe diversifié, une sélection sera faite par l’équipe éducative sur la base suivante : les motivations exprimées dans le formulaire, la diversité des profils dans le groupe et l’adéquation entre vos motivations et nos critères de sélection précisés dans le pdf de présentation de la formation ci-joint.


    Présentation :


    Formation ancestrale et initiatique de Rencontre des Continents remise au goût du jour après deux années d’arrêt, elle vise à explorer les multiples enjeux de notre alimentation, du système qui l’organise et de sa transition vers un meilleur respect du vivant.


    Elle a l’ambition de s’adresser à une variété d’"acteurs relais", c’est-à-dire à de personnes cherchant à impulser des dynamiques d’engagement, de réflexion, d’action, de projets auprès/avec d’autres personnes, collectifs, publics spécifiques, à partir du thème de l’alimentation. Leurs cadres d’action peuvent être professionnels ou citoyens et leurs secteurs divers : éducation, sensibilisation, éco-conseil, production, restauration, transformation, vente etc.. L’envie de contribuer à l’émergence d’une société plus respectueuse et inspirée du vivant est vivement souhaitée ☺


    Pour cela, la formation "Cyprès" explorera différentes approches et méthodes d’utilisation de l’alimentation comme tremplin pour la rencontre, la réflexion, l’échange, l’expérimentation et l’éducation, et permettre aux participant.es de mieux savoir comment l’utiliser dans son contexte d’action.


    Ce cycle s’appuie sur une approche systémique et transdisciplinaire, alternant théorie et pratique.


    Au menu : présentations d’intervenants extérieurs, expérimentation d’outils, cuisine en groupe, auberges espagnoles, visites de lieux et projets inspirants, temps de réflexion individuels, travaux en sous-groupe, et partages de réflexions.


    Quand ? 
    Tous les vendredis de 9h à 17h, en juin (4, 11 et 18 juin) et septembre 3, 10, 17, 24 septembre.


    Où ? 
    Lieu principal de formation : Maison de la Paix, Rue Van Elewyck 35, 1050 Bruxelles et chez nos partenaires, en cuisine, sur le terrain, aux 4 coins de la Région Bruxelloise...


    Pour en savoir plus ? 
    Rendez-vous ici : http://rencontredescontinents.be/Formation-Cypres-Enjeux-de-l-Alimentation-et-Transition-des-systemes.html


    Ou contactez : baptiste@rencontredescontinents.be 
    Téléphone : 02/734.23.24


    Mesures COVID
    La formation a été pensée pour se dérouler en présentiel et pour un groupe de 12 participant.e.s. Si le contexte sanitaire n’est pas favorable, l’équipe éducative s’engage à évaluer la possibilité d’adapter la formule (par exemple en extérieur) en vous prévenant à l’avance.



  • Les Cuisines de quartier accompagnent et fédèrent des groupes de citoyen.nes qui s’organisent collectivement pour la préparation des repas du quotidien. Elles sont organisées en mouvement. Les interactions entre groupes de cuisine diversifiés, en stimulant les échanges de savoir-faire et de bons plans, crée une émulation collective en faveur d’une alimentation de qualité pour tous. Initié fin 2019, le mouvement rassemble déjà des dizaines de partenaires de tous horizons : associations d’éducation permanente, de promotion de la santé, services d’aide alimentaire, maisons de quartier, espaces communaux, CPAS, maisons médicales, logements à vocation sociale, etc. Les Cuisines de quartier organisent ponctuellement des rencontres locales et annuellement un événement rassemblant toutes les parties prenantes du mouvement.


     


    Elles invitent les actrices.teurs de terrain à suivre une formation pour professionnel.les afin de leur présenter leurs outils et fonctionnement, et les aider à mobiliser un ou plusieurs groupes de Cuisines de quartier au sein de leur structure.



     


    Pour qui ?


    Cette formation est réservée à des structures professionnelles afin de leur présenter nos outils et notre fonctionnement, à partir de mises en situation et d’échanges.


    Pour quoi ?
    Celle-ci a pour objectif de vous aider à mobiliser un ou plusieurs groupes de Cuisines de quartier au sein de votre structure et les accompagner dans la durée.
    Programme détaillé à venir.


    Quand ?
    Jour 1 : jeudi 20 mai de 9h à 17h
    Jour 2 : jeudi 27 mai de 9h à 13h


    Nous tenons à faire cette formation en présentiel, elle sera donc reportée si les mesures sanitaires ne nous permettent pas de l’organiser à ce moment-là.


    Où ?
    Au Centre Garcia Lorca - Rue des Foulons 47/49, 1000 Bruxelles

     
    Pré-inscription ici  !
     


    Participation gratuite sur inscription. Participation obligatoire aux 2 journées du module.


    Le nombre de places est limité à un petit groupe de personnes ; dépendant du nombre d’inscriptions, vous serez mis·es sur liste d’attente et nous fixerons une 2ème session.



    Des questions ?
    info@cuisinesdequartier.be


    et sur : 
    https://cuisinesdequartier.be

  • APPEL A PROJETS 2021 - GOOD FOOD
    « Accessibilité de l’alimentation durable »
     
     
     
    © Quentin Malingrey
     
     
     
    Favoriser l’accès à toutes et tous à des aliments de qualité, produits localement, et financièrement abordables est un des enjeux de la stratégie régionale bruxelloise « Good Food ». En lançant ce nouvel appel à projet « Accessibilité de l’alimentation durable », la Région de Bruxelles-Capitale souhaite soutenir des projets d’associations ayant à cœur de lever les freins dans l’accès à une alimentation de qualité. Les freins liés à l’accessibilité peuvent être de différents types ; financiers et matériels, géographiques, ou culturels et symboliques et varient en fonction des publics.
     
    Cet appel à projets recherche des projets permettant de lever les freins à la consommation d’aliments durables/Good Food en ayant une approche spécifique des publics.
    Si vous travaillez dans le secteur associatif, que vous déployez vos actions et activités sur la Région bruxelloise, que vous souhaitez développer un projet abordant l’accessibilité de la Good Food, et que vous avez besoin d’un soutien financier pour accompagner sa mise en œuvre, participez à l’appel à projet Good Food !
     
    Retrouvez toutes les modalités de l’appel dans le document de présentation et envoyez votre dossier de candidature pour le 17 août 12h au plus tard.
     
    L’appel en un coup d’œil  
    • Qui est concerné ? L’appel à projets s’adresse à toutes les associations actives en Région de Bruxelles-Capitale.
    • Objectif  : Cet appel à projets a pour objectif de soutenir des projets qui permettent d’améliorer l’accessibilité de l’alimentation durable en levant des freins à la consommation d’aliments durables/Good Food. Les projets répondront aux objectifs et principes de la stratégie Good Food.
    • Quoi ? Les projets sélectionnés peuvent compter sur un soutien financier allant de 15.000€ à 75.000€. Les projets peuvent s’étaler sur deux ans maximum après l’entrée en vigueur du subside.
    • Comment ? Envoyez-nous votre candidature au moyen du formulaire prévu à cet effet (voir ci-dessous). Le dossier de candidature doit être envoyé par e-mail pour le 17 août à 12hà info-goodfood@environnement.brussels
    • Des questions ? info-goodfood@environnement.brussels
     
    Documents  
     
    Contact
     
    Bruxelles Environnement
    Département Consommation durable et Eco-comportement
    Service Alimentation Durable


     

mai 2021 :

avril 2021 | juin 2021

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